KPMFINANCE | Actualités défiscalisation immobilier impôts http://www.kpmfinance.com/actualite-defiscalisation.html http://www.kpmfinance.com/img/logokpm.pnghttp://www.kpmfinance.com/actualite-defiscalisation.html Actualité de la défiscalisation immobilière : KPMFINANCE vous permet de retrouvez toute l'actualité de la défiscalisation immobilière : Une revue de la presse spécialisée, les actualités fiscales et immobilières, les parutions au journal officiel, les nouveautés fiscales, décrets, lois etc. fr http://www.rssboard.org/rss-specification http://www.kpmfinance.com Économie Kpm Finance Défiscalisation Girardin : Nouveaux plafonds 2010 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-girardin-nouveaux-plafonds-2010:102.html
Plafonnement de la réduction d'impôt :
Le nouveau plafond 2010 à prendre en compte pour la réduction d'impôt en loi Girardin pour les investissements réalisés outre-mer passe de 2.194 € HT par m² à 2.247 € HT par m² de surface Girardin (surface habitable + surface varangue limitée à 14m²).
On applique le plafond HT sur les îles non soumises à TVA soit Saint-Martin, Guyane et Tahiti, et une TVA à 8,5% en Martinique, Guadeloupe et à la Réunion.


Plafonds des loyers :
Les nouveaux plafonds 2010 de loyer applicables dans le cadre de la loi Girardin pour les baux conclus en 2010 avec un nouveau locataire ou faisant l’objet en 2010 d’un renouvellement exprès, le loyer annuel par mètre carré de surface habitable, charges non comprises, ne doivent pas excéder :
- 152 € dans les départements d’outre-mer, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy et à Mayotte ;
- 192 € à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna et les Terres australes et antarctiques françaises.


Plafonds de ressources des locataires :
Pour les baux conclus en 2010, les plafonds annuels de ressources à prendre en compte pour l'application de la loi Girardin sont les suivants :

Composition du foyer
du locataire habitant
DEPARTEMENT D'OUTRE MER POLYNESIE FRANCAISE
Personne seule 29.018 € 28.163 €
Couple 53.671 € 52.088 €
Personne seule ou Couple
+ 1 personne à charge
56.775 € 55.100 €
P.S. ou Couple
+ 2 personne à charge
59.880 € 58.114 €
P.S. ou Couple
+ 3 personne à charge
64.029 € 62.138 €
P.S. ou Couple
+ 4 personne à charge
68.178 € 66.164 €
par personne à charge
supplémentaire
+ 4.355 € + 4.226 €


Loi Girardin Bulletin Officiel des Impôts du 25 février 2010 5-B-16-10
Loi Girardin Loi Girardin
Programmes immobiliers loi Girardin Programmes loi Girardin


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2010-02-27 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-girardin-nouveaux-plafonds-2010:102.html Fiscalité
Le Figaro Défiscalisation : La loi Scellier dope les ventes http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-loi-scellier-dope-ventes:101.html défiscalisation Scellier.

Une année 2009 finalement bien meilleure que 2008 pour le logement neuf. Selon les chiffres publiés ce mardi par le ministère de l'Écologie et du Développement Durable, 106.300 logements se sont vendus en 2009 au lieu de 74.400 un an plus tôt, soit 93.083 appartements et 13.199 maisons individuelles. C'est 33,9 % de plus qu'en 2008 et mieux que les estimations de la Fédérations des promoteurs immobiliers.

Si l'on peut se réjouir de ces résultats encourageants pour le secteur immobilier, il faut cependant en relativiser l'ampleur, comparés aux résultats catastrophiques enregistrés en 2008. Au quatrième trimestre 2008, le nombre de transactions atteignant son plus bas depuis 1993.

Ceci explique notamment que les dernières statistiques diffusées ce mardi concernant la fin de l'année 2009 soient considérablement meilleures que celles diffusées un an plus tôt. Avec 26.189 logements vendus (93.083 appartements et 3.547 maisons), le volume des ventes immobilières du quatrième trimestre 2009 est en effet supérieur de 75% à celui du quatrième trimestre 2008. Incontestable effet de la défiscalisation Scellier, épaulé par le doublement du prêt à taux zéro, qui a permis d'écouler les stocks de logements en réduisant les délais de vente : ils sont passés de 21 mois à 7 mois et demi pour les appartements et de 20 mois à 9 mois pour les maisons. Corollairement, les prix moyens au mètre carré ont progressé de 4,2% dans le collectif et de 7% dans l'individuel.

La baisse progressive des aides de l'État (diminution du taux de défiscalisation Scellier, arrêt du prêt à taux zéro), programmées à partir de 2010, pourrait donc entraver la dynamique. D'autant plus que l'année 2009 a également enregistré une baisse record des mises en chantiers. D'après les chiffres du ministère, le nombre de logements disponibles à la vente fin 2009 était inférieure de 17,5% à celui annoncé fin 2008.
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2010-02-25 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-loi-scellier-dope-ventes:101.html Immobilier
francesoir.fr Impôt sur la fortune (ISF) : Que déclarer et que déduire ? http://www.kpmfinance.com/impot-fortune-isf-declarer-deduire-:100.html
Les actifs soumis à l’ISF :

Ils comprennent les biens immobiliers. Ils doivent être estimés d’après leur valeur vénale réelle. Autrement dit, pour leur prix de marché. Pour déterminer cette valeur vénale, il faut établir des comparaisons avec d’autres biens similaires, ce qui n’est pas toujours aisé, chaque bien étant particulier en raison d’éléments différents comme l’étage, la présence d’un balcon etc.

La résidence principale est estimée après un abattement de 30 %. Il s’agit d’une décote (autrefois de 20 %) qui bénéficie à chaque contribuable propriétaire, sans aucune distinction. Il y a ensuite les biens mobiliers et en particulier ce que les juristes appellent « les meubles meublants ».

Il est possible de les faire estimer à leur valeur réelle. Dans l’hypothèse où le mobilier a une grande valeur, mieux vaut recourir aux services d’un expert. On peut aussi appliquer un forfait qui, à l’instar des pratiques d’évaluation des biens à l’occasion d’une succession, ne peut être inférieur à 5 % de la totalité des autres biens.

Pour les titres cotés en Bourse (actions et obligations), le déclarant a le choix entre le dernier cours connu de l’année précédant celle de l’imposition ou la moyenne des 30 derniers cours précédant le premier janvier de l’année d’imposition.

Le contribuable à tout intérêt à choisir la méthode qui lui est le plus favorable. Pour les Sicav et fonds communs de placement, la valeur à prendre en compte est celle de la dernière valeur de rachat connue au 1er janvier. Pour les créances, la valeur à déclarer est celle du montant nominal plus les intérêts restant dus au 1er janvier. Enfin, pour les bons du Trésor, et assimilés, c’est le montant nominal qu’il faut retenir.

Dans le cadre d’un démembrement de propriété (séparation de la propriété et de la jouissance) c’est l’usufruitier et non le nu propriétaire qui est normalement redevable de l’impôt de solidarité sur la fortune.

Les dettes déductibles :

Les emprunts sont déductibles pour le montant restant dû au 1er janvier, qu’il s’agisse du capital emprunté ou des intérêts, tout comme les découverts bancaires, les dettes à régler envers les prestataires de services, à condition qu’elles soient antérieures au premier janvier, les pensions alimentaires quand elles proviennent d’une décision de justice (divorce, par exemple) pour leur valeur de capitalisation et enfin certains impôts.

C’est le cas du montant de l’ISF acquitté mais aussi de l’impôt sur le revenu payé l’année précédente, des taxes foncières et d’habitation ainsi que des droits de succession et de donation.
Simulation ISF Calculer votre impôt sur la fortune (ISF)
barême ISF Barème impôt sur la fortune 2010

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2010-02-23 http://www.kpmfinance.com/impot-fortune-isf-declarer-deduire-:100.html Fiscalité
lerevenu.com Impôts : Se défendre face au fisc http://www.kpmfinance.com/impots-defendre-face-fisc:99.html

Respectez les délais

Si vous recevez une lettre recommandée avec une «proposition de rectification», répondre au fisc ou déposer une réclamation ne suffit pas, encore faut-il agir à temps. Pour chaque étape d'un contrôle, vous disposez de délais précis pour vous défendre. Par exemple, vous n'avez que trente jours pour refuser une proposition de rectification en le justifiant. Au besoin, demandez dans ce délai, trente jours de plus. Ils sont accordés d'office. Si vous ne répondez pas à temps, cela équivaut à un accord. Les délais sont francs : ne comptez ni le jour où vous avez reçu le courrier ni celui de l'échéance. Postez la réponse au plus tard le 14 janvier, si vous l'avez reçu le 14 décembre (si le 14 janvier avait été un samedi, dimanche ou un jour férié, vous auriez eu jusqu'au premier jour ouvrable suivant). Le fisc peut accepter, sur demande, des délais supplémentaires en raison de congés ou d'événements personnels. Attention, si vous ne retirez pas le recommandé du fisc à la poste, le délai court dès l'avis déposé dans votre boîte.

Faites-vous aider

Si vous ne comprenez pas la correspondance reçue, interrogez la plateforme de renseignements Impôts-Service au 0810 467 687. Ces fonctionnaires sont formés pour répondre sans jargon fiscal. Vous pouvez rester anonyme. Si l'enjeu est de taille, inversez le rapport de force en sollicitant, dès le premier envoi du fisc, un avocat plaidant, spécialisé dans le contentieux. Un bon avocat réduit les pénalités, et même le principal. Tenez aussi compte des impôts à venir. «La réévaluation d'un bien après un redressement d'impôt sur la fortune sert autant de base aux déclarations d'ISF suivantes qu'aux droits qui résulteront de la transmission du bien par donation ou succession», souligne Me Jean-Yves Mercier, avocat associé chez CMS Bureau Francis Lefebvre. Selon les avocats, les honoraires varient de 300 à 1 000 euros de l'heure et peuvent dépendre du résultat.

Adressez-vous aux bons interlocuteurs

Si votre litige concerne le calcul d'un impôt, adressez-vous au centre des impôts dont vous dépendez. Mais pour un problème strictement lié au paiement des impôts, vous devez contacter votre trésorerie. En cas de difficulté avec l'interlocuteur ayant prononcé une décision, les avocats recourent souvent à son supérieur hiérarchique. Vous pouvez faire de même ou solliciter le conciliateur fiscal de votre département, une autre forme de recours hiérarchique.

Privilégiez les écrits

Si vous estimez ne rien avoir à vous reprocher, vous pouvez téléphoner ou rencontrer l'agent qui vous interroge ou vous redresse pour vous expliquer. «Mais si vous n'êtes pas certain de vos arguments ou redoutez d'être intimidé, répondez par courrier. Dans les deux cas, répondez en vous limitant strictement aux questions posées». Écrivez en recommandé avec accusé de réception, sans oublier les éventuels justificatifs et aussi les copies des avis d'imposition s'il s'agit d'une réclamation contentieuse. Restez courtois.

Sollicitez le conciliateur

Si l'administration a rejeté vos observations sur un redressement, une réclamation, une demande gracieuse de remise ou un délai de paiement, vous pouvez saisir sans tarder le conciliateur fiscal de votre département, par courrier ou e-mail, pour rechercher une solution amiable. Ses coordonnées figurent sur la réponse du fisc et sur le site impots. gouv.fr. Il vous informera de sa décision dans les trente jours. Il n'est pas compétent en cas de vérification de comptabilité ou d'examen de situation fiscale personnelle (ESFP) : tournez-vous vers l'interlocuteur départemental dédié. Si votre différend porte sur l'évaluation d'un bien en matière d'ISF, de droits de donation ou de succession, c'est la commission départementale de conciliation que vous pouvez saisir, sous trente jours. Toutefois, le recours contentieux (réclamation, puis saisine du tribunal au besoin), peut s'avérer plus efficace que la saisine de cette commission.

En dernier ressort, faites appel au médiateur : Télédoc 215, 139 rue de Bercy, 75572 Paris Cedex 12 ou mediateur@finances.gouv.fr. Comptez deux à trois mois de traitement.

Payez quand il le faut

A réception de l'avis de mise en recouvrement, si vous prouvez des difficultés financières, demandez une remise gracieuse au centre des impôts. Informez la trésorerie de votre démarche. Pour une réduction de pénalité de retard de paiement ou un étalement, adressez-vous directement à elle. L'absence de réponse après deux mois, équivaut à un rejet. Saisir le conciliateur ou le médiateur ne dispense pas du paiement des sommes réclamées et n'interrompt pas les délais de recours contentieux. Vous pouvez solliciter un sursis de paiement, en même temps que votre réclamation contentieuse. En deçà de 4 500 euros, aucune garantie n'est exigée. Mais si vous perdez, vous devrez verser des intérêts de retard.

Saisissez le tribunal

A compter du rejet de votre réclamation contentieuse, vous n'avez que deux mois pour engager une action en justice. Si c'est trop tard, rien n'est perdu. Déposez une nouvelle réclamation dans le délai précisé dans notre tableau ci-dessous. Le tribunal administratif est compétent pour l'impôt sur le revenu et les impôts locaux. Le tribunal de grande instance tranche les litiges liés à l'ISF et aux droits de donation ou de succession.
Simulation impôt sur le revenu Simulation impôt sur le revenu (IR)
Simulation ISF Simulation impôt sur la fortune (ISF)

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2010-02-16 http://www.kpmfinance.com/impots-defendre-face-fisc:99.html Fiscalité
Le Monde Immobilier neuf : la loi Scellier anime le marché http://www.kpmfinance.com/immobilier-neuf-loi-scellier-anime-marche:98.html
Seuls 35 000 accédants à la propriété ont acheté un logement neuf : le plus bas score depuis 1995. "Contrairement aux espoirs du président de la République (qui prônait le "tous propriétaires", avec un objectif de 70 %), l'accession est en panne, les prix restent inaccessibles et les acheteurs sont désolvabilisés", constate Marc Pigeon, président de la Fédération des promoteurs constructeurs (FPC).

Pour acquérir un appartement de 50 m2 sur la Côte d'Azur, il fallait, en 1999, débourser 6,8 années de smic (87 978 euros) ; dix ans plus tard, il en coûte 9,2 années de smic (165 072 euros).

Plusieurs mesures de relance comme le prêt à taux zéro, doublé pour l'achat d'un logement neuf effectué entre le 1er janvier 2009 et le 30 juin 2010, et le Pass foncier, qui n'en est qu'à ses débuts, ont donné un coup de pouce appréciable mais, pour l'heure, insuffisant. Ceux qui revendent leur bien pour en acheter un autre ont disparu du marché faute d'acquéreur. Résultat : les promoteurs renoncent aux programmes haut de gamme dans les quartiers chics.

C'est, en fait, l'avantage fiscal Scellier qui anime le marché depuis un an. Ce dispositif permet aux acheteurs d'un logement neuf de récupérer, sur leurs impôts, en neuf ans, 25 % de son prix, à condition de le mettre en location. D'initiative parlementaire, la loi a contribué à dévoyer la politique d'un gouvernement qui voulait plutôt développer le logement social et l'accession modeste à la propriété.

Ainsi en 2009, 65 % de la production, soit 65 000 logements, ont été vendus à ce type d'investisseurs, un record depuis quinze ans. Comme les promoteurs, pour ne pas subir la crise, s'étaient débarrassés de leurs stocks, ils se sont dès lors disputé les rares terrains disponibles, relançant l'inflation foncière.

Autre déception : l'objectif fixé par le gouvernement, fin 2008, en pleine débâcle financière, de faire racheter aux promoteurs privés 30 000 logements à construire par les bailleurs sociaux, n'a été réalisé qu'aux deux tiers.

Ce sont 21 000 logements qui ont été cédés pour en faire des HLM, dont 9 500 à la Société nationale immobilière (SNI), filiale de la Caisse des dépôts et des consignations (CDC). "Nous avons acheté à des prix réduits de 17 % à 23 %, sur les tarifs hors taxes, indique Yves Chazelle, chargé du développement de la SNI. Et revendu quelque 500 lots à l'unité, parce qu'ils étaient dispersés dans des copropriétés."

Ces reventes ont parfois irrité des promoteurs qui se retrouvaient en concurrence avec leur propre production d'un an auparavant. La SNI n'a, en outre, transformé en logements sociaux que 45 % de ce stock, le reste conservant son statut privé locatif à loyer libre. Le sauvetage imaginé par le gouvernement, qui avait la double vertu d'offrir un ballon d'oxygène aux promoteurs et d'accroître la production de logements sociaux, a donc mal fonctionné sur ces deux plans.

Enfin, la construction peine à redémarrer : 2009 s'achève sur une production de 333 000 logements, en recul de 16,7 % par rapport à 2008. "C'est insuffisant et, malheureusement, 2010 ne fera pas mieux", déplore M. Pigeon.

Seule éclaircie au tableau, promoteurs et entrepreneurs ont résolument mis le cap sur la production de bâtiments dits "basse consommation". A la FPC, on parie qu'au moins 50 % des programmes de 2010 atteindront ce niveau d'exigence énergétique.
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2010-02-09 http://www.kpmfinance.com/immobilier-neuf-loi-scellier-anime-marche:98.html Immobilier
Capital.fr Immobilier locatif : loyers Scellier outre-mer http://www.kpmfinance.com/immobilier-locatif-loyers-scellier-outre-mer:97.html
Avis aux investisseurs qui souhaitent placer leur argent sous les cocotiers. Le dispositif Scellier Outre Mer, qui élargit aux Dom-Tom la réduction d’impôt accordée aux ménages achetant dans le neuf pour louer, est désormais soumis à des plafonds de loyers.

Un décret du 31 décembre fixe ce plafond à 11,88 euros le mètre carré pour les baux signés dans les Dom (Martinique, Guadeloupe, Guyane, Réunion) à Saint-Martin, Saint-Barthélemy et à Mayotte. Les investisseurs qui optent pour le Sellier social, c'est-à-dire louant à des ménages aux ressources plafonnées, devront limiter leurs loyers à 9,5 euros le mètre carré

En revanche, ce plafond monte à 15,12 euros le mètre carré et à 12,6 euros (Scellier social), si vous achetez en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie, à Saint-Pierre-et-Miquelon et à Wallis-et-Futuna.

40% de réduction d’impôt étalée sur neuf ans

Destiné à encourager l’investissement dans les dom-tom, le dispositif du Scellier Outre Mer offre une réduction de 40% (contre 25% en métropole) du montant de l’acquisition (dans la limite de 300.000 euros), aux acheteurs qui s’engagent à louer sur neuf ans. Soit une économie maximale de 120.000 euros. Dans la version sociale du dispositif, la réduction peut atteindre jusqu’à 52%, étalée sur 15 ans. Soit une économie d’impôts maximum de 156.000 euros.

D’après Philippe Malatier fondateur de KPM Finance, spécialiste de l’investissement outre mer, "les nouveaux plafonds de loyers sont situés légèrement en dessous du marché, ce qui n’entame pas la rentabilité des investissements." Attention toutefois à ne pas investir n’importe où… "Dans beaucoup de villes des dom-tom, on a souvent trop construit. A tel point que de nombreux quartiers se retrouvent avec une demande locative quasi-inexistante ".
loi scellier outre-mer Loi Scellier outre-mer
loyers loi Scellier outre-mer Plafonds des loyers Scellier outre-mer
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Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
2010-02-02 http://www.kpmfinance.com/immobilier-locatif-loyers-scellier-outre-mer:97.html Immobilier
impots.gouv.fr Impôts : Calendrier fiscal 2010 http://www.kpmfinance.com/impots-calendrier-fiscal-2010:96.html
– 15 janvier : Premier prélèvement mensuel pour les contribuables ayant choisi la mensualisation.
– 29 janvier : Date limite pour adhérer au prélèvement à l’échéance de l’impôt sur le revenu. Les internautes disposent d’un délai et ont jusqu’au 15 février minuit pour effectuer les démarches.
– 15 février : Date limite du premier acompte provisionnel d’impôt sur le revenu. Les internautes ont jusqu’au 20 février minuit pour payer.
– 15 février : Date limite pour adhérer à la mensualisation du premier acompte d’impôt sur le revenu.
– 30 avril : Date limite pour adhérer au prélèvement à l’échéance de l’impôt sur le revenu. Par Internet, la date limite est repoussée au 15 mai minuit.
– 17 mai : Date limite du paiement du deuxième acompte provisionnel d’impôt sur le revenu. Les internautes ont jusqu’au 22 mai minuit pour payer.
– 17 mai : Date limite pour adhérer au prélèvement à l’échéance de l’impôt sur le revenu.
– 17 mai : Date limite pour adhérer à la mensualisation du deuxième acompte sur le revenu.
– 30 juin : Date limite pour mensualiser son impôt sur le revenu en 2010.
– 31 août : Date limite pour adhérer au prélèvement à l’échéance du solde de l’impôt sur le revenu. Par Internet, la date est repoussée au 15 septembre minuit.
– 15 septembre : Date limite de paiement du solde de l’impôt sur le revenu. Par Internet, la date est repoussée au 20 septembre minuit.
– 30 septembre : Date limite pour adhérer au prélèvement à l’échéance pour la taxe foncière. Par Internet, la date est repoussée au 15 octobre minuit.
– 15 octobre : Date limite de paiement de la taxe foncière. Sur Internet, la date est repoussée au 20 octobre minuit.
– 29 octobre : Date limite pour adhérer au prélèvement pour le paiement de la taxe d’habitation et de la contribution à l’audiovisuel public. La date est repoussée au 15 novembre minuit pour les internautes.
– 15 novembre : Date limite de paiement de la taxe d’habitation et de la contribution à l’audiovisuel public. Cette date est repoussée au 20 novembre minuit pour les internautes.

Simulation impôt sur le revenu Simulateur d'impôt sur le revenu (2010)



Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
2010-01-14 http://www.kpmfinance.com/impots-calendrier-fiscal-2010:96.html Fiscalité
Kpm Finance Plafonds des loyers loi Scellier outre-mer http://www.kpmfinance.com/plafonds-loyers-loi-scellier-outre-mer:94.html défiscalisation Scellier outre-mer pour 2010 est enfin paru au journal officiel.

  • Pour la loi Scellier outre-mer

  • - Le loyer doit respecter un plafond règlementaire de 11,87 € / m² pour les Départements d'outre-mer et de 15,12 € / m² pour la Polynésie française.

    - La surface à prendre en compte pour le calcul du plafond est la surface dite Girardin soit : surface habitable + surface varangue limitée à 14 m².


  • Pour la loi Scellier outre-mer social

  • - Le loyer doit respecter un plafond règlementaire de 9,5 € / m² pour les Départements d'outre-mer et de 12,6 € / m² pour la Polynésie française.

    - La surface à prendre en compte pour le calcul du plafond est la surface dite Girardin soit : surface habitable + surface varangue limitée à 14 m².

    - Les locataires doivent répondre aux conditions de ressources suivantes :

    Composition du foyer
    du locataire habitant
    DEPARTEMENT D'OUTRE MER POLYNESIE FRANCAISE
    Personne seule 25.590 € 22.583 €
    Couple 34.173 € 41.767 €
    Personne seule ou Couple
    + 1 personne à charge
    41.096 € 44.183 €
    P.S. ou Couple
    + 2 personne à charge
    49.609 € 46.599 €
    P.S. ou Couple
    + 3 personne à charge
    58.362 € 49.826 €
    P.S. ou Couple
    + 4 personne à charge
    65.772 € 53.055 €
    par personne à charge
    supplémentaire
    + 7.337 € + 3.388 €

    plafonds loi scellier outre-mer Décret n° 2009-1672 du 28 décembre 2009

    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-12-31 http://www.kpmfinance.com/plafonds-loyers-loi-scellier-outre-mer:94.html Immobilier
    Kpm Finance Défiscalisation Scellier 2010 : décisions de la CMP http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-2010-decisions-cmp:93.html défiscalisation loi Scellier. Ces discussions portaient sur le Plafond global des niches fiscales, les Taux de réduction d’impôts en loi Scellier en 2010, 2011 et 2012 et l’Application du dispositif Scellier aux communes de la Zone C.

    Article 43 bis :

    Extrait du rapport de la Commission mixte paritaire sur le Plafond global des niches fiscales :

    Au 1 de l’article 200-0 A du code général des impôts, le montant : « 25 000 € » est remplacé par le montant : « 20 000 € » et le pourcentage : « 10 % » est remplacé par le pourcentage : « 8 % ».

    Le I est applicable à compter de l’imposition des revenus de l’année 2010.


    Article 44 :

    Extrait du rapport de la Commission mixte paritaire sur les Taux de réduction d’impôts en loi Scellier :

    « Le taux de la réduction d’impôt est de :
    « – 25 % pour les logements acquis ou construits en 2009 et en 2010 ;
    « – 15 % pour les logements acquis ou construits en 2011 ;
    « – 10 % pour les logements acquis ou construits en 2012.
    « Toutefois, lorsque le contribuable acquiert ou fait construire un logement neuf dont le niveau de performance énergétique globale, déterminé dans des conditions fixées par décret et justifié par le bénéficiaire, est supérieur à celui qu’impose la législation en vigueur, le taux de la réduction d’impôt est majoré de dix points pour les logements acquis ou construits en 2011 et 2012. »

    Extrait du rapport de la Commission mixte paritaire sur l’Application du dispositif Scellier aux communes de la Zone C :

    « Toutefois, cette réduction d’impôt est également acquise au titre des logements situés dans les communes mentionnées au premier alinéa lorsqu’elles ont fait l’objet d’un agrément délivré par le ministre chargé du logement, dans des conditions définies par décret, après avis du maire de la commune d’implantation ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale territorialement compétent en matière d’urbanisme. La décision du ministre de délivrer ou non l’agrément doit tenir compte des besoins en logements adaptés à la population. »
    loi scellier Loi Scellier
    Programmes immobiliers loi scellier Programmes loi Scellier
    scellier bbc Loi Scellier BBC
    loi scellier social loi Scellier social
    Programmes immobiliers loi Scellier social Programmes loi Scellier social


    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-12-17 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-2010-decisions-cmp:93.html Immobilier
    Le Figaro Défiscalisation loi Scellier : 25% en 2010 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-loi-scellier-25-2010:92.html
    Lundi soir, les sept députés et les sept sénateurs de la commission mixte paritaire (CMP) ont abouti à un compromis sur les derniers points encore en débat concernant le projet de loi de finances 2010. D'ici au vote solennel du texte en séance vendredi, le gouvernement peut amender le texte mais les grandes lignes sont désormais fixées.

    Défiscalisation Scellier

    Les contribuables adeptes de l'investissement locatif ont un répit. Pour les logements acquis en 2010, la réduction d'impôt reste de 25 %, même pour les logements ne respectant pas la norme «bâtiment basse consommation». Pour ces derniers, la réduction tombera à 15 % en 2011. Le Scellier disparaîtra totalement fin 2012.

    Plafond global des niches

    Pour les revenus perçus en 2010, le montant du plafond global des niches fiscales sera égal à 20 000 euros augmenté de 8 % du revenu. Jusqu'à présent, il était de 25 000 plus 10 % du revenu. L'initiateur de la mesure, le rapporteur général UMP de la commission des finances du Sénat, Philippe Marini, y voit un symbole. Le gouvernement y est opposé.

    Soutien scolaire

    Un particulier qui passe par une entreprise pour du soutien scolaire bénéficiera toujours d'une réduction d'impôt. «Il aurait été absurde de supprimer cet avantage pour les cours et pas pour les autres services», explique le député centriste Charles de Courson.

    ISF PME

    Un décret encadrera les frais perçus par les holdings et les fonds qui récoltent les investissements des particuliers voulant réduire leur ISF. Ces holdings ne pourront pas avoir plus de 50 actionnaires et les fonds auront seize mois pour investir dans des PME.

    Dons d'argent facilités pour les petits-enfants

    La CMP a confirmé que les dons aux petits-enfants seront facilités. La limite d'âge pour pouvoir faire des dons est reportée à 80 ans, contre 65 auparavant.

    Taxe professionnelle

    Le schéma de la réforme adopté par le Sénat a été maintenu, à l'exception de la territorialisation de la cotisation sur la valeur ajoutée pour les départements et les régions. «Grâce au travail du Parlement, nous avons un texte qui tient la route», se réjouit Gilles Carrez, rapporteur UMP de la commission des finances de l'Assemblée.
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    2009-12-16 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-loi-scellier-25-2010:92.html Immobilier
    Kpm Finance Impôt sur le revenu : Barème impôts 2010 http://www.kpmfinance.com/impot-revenu-bareme-impots-2010:91.html
    Le projet de loi de Finances pour 2010 a, comme chaque année, actualisé le barème de l'impôt sur le revenu. Il est majoré du taux de l'inflation prévisible pour 2009 (indice des prix hors tabacs), soit de 0,4%. Les tranches de l'impôt restent au nombre de cinq. Les taux d'imposition sont également inchangés : 5,5%, 14%, 30%, 40%.

    tranches 2009 de revenus taux 2009 tranches 2010 de revenus taux 2010
    jusqu'à 5.852 euros 0 jusqu'à 5.875 euros 0
    de 5.853 à 11.673 euros 5,5% de 5.876 à 11.720 euros 5,5%
    de 11.674 à 25.926 euros 14% de 11.721 à 26.030 euros 14%
    de 25.927 à 69.505 euros 30% de 26.031 à 69.783 euros 30%
    plus de 69.505 euros 40% plus de 69.783 euros 40%

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    2009-12-08 http://www.kpmfinance.com/impot-revenu-bareme-impots-2010:91.html Fiscalité
    Kpm Finance Impôt sur la Fortune (ISF) : Barème 2010 http://www.kpmfinance.com/impot-fortune-isf-bareme-2010:95.html
    Les redevables de l'ISF (impôt sur la fortune) doivent remplir leur déclaration 2010 et régler leurs impôts au plus tard le lundi 15 juin à minuit.
    Pour 2010, le seuil d'imposition est fixé à 790.000 euros. Aussi, les patrimoines dont la valeur nette au 1er janvier 2009 est inférieure ou égale à ce montant, ne supportent pas cet impôt sur le capital.

    Barème de l'ISF 2010


    Fraction de la valeur nette taxable du patrimoine en euros Tarif applicable
    de 790.000 à 1.290.000 0,55 %
    de 1.290.000 à 2.530.000 0,75 %
    de 2.530.000 à 3.980.000 1 %
    de 3.980.000 à 7.600.000 1,3 %
    de 7.600.000 à 16.540.000 1,65 %
    supérieure à 16.540.000 1,80 %

    Simulation impôt sur la fortune Calculer votre impôt sur la fortune (ISF)

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    2009-12-07 http://www.kpmfinance.com/impot-fortune-isf-bareme-2010:95.html Fiscalité
    Kpm Finance Loi Scellier 2010 : Le sénat resserre la défiscalisation http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-2010-senat-resserre-defiscalisation:90.html
    Tout d’abord, dans l’amendement II-161 (1) le dispositif repasserait aux barèmes tels que initialement prévus dans le texte du gouvernement, à savoir une baisse de 5% de la réduction Scellier dès 2010 et une majoration de seulement 5% au lieu de 10 pour les logements répondants à la norme BBC.

    L’amendement II-159 (2) restaure la disparition du Scellier telle que définie à l'origine du dispositif, à savoir fin 2012. La volonté du la commission étant de ne pas pérenniser les niches fiscales.

    L’amendement II-160 (3) interdit quant à lui le cumul d’un financement PLS avec le Scellier intermédiaire.

    Point positif toutefois, l’amendement II-162 (4) assoupli le retour de la zone C. L’agrément ministériel ne serait pas délivré pour des logements séparés mais pour la totalité d’un territoire communal.

    Après le vote de l’Assemblée Nationale, on pouvait penser l’affaire entendue d’autant que les choix étaient relativement pragmatiques. Mais dans l’état, il faudra maintenant attendre une position du Gouvernement, le vote des Sénateurs et probablement le passage en commission mixte paritaire pour connaître clairement l’avenir du dispositif Scellier l’année prochaine.


    (1) Extrait amendement II-161 : Cet amendement tend à revenir au texte initial du Gouvernement qui prévoyait pour 2010 une baisse de 5 % de la réduction d'impôt pour les « Scellier » ne répondant pas à la norme BBC. Il s'inscrit dans la politique de mise en œuvre des engagements du Grenelle de l'environnement en établissant dès 2010 un différentiel de 5% de réduction d'impôt supplémentaire au profit du Scellier BBC, sans remettre en cause l'intérêt d'un avantage fiscal très attractif.

    (2) Extrait amendement II-159 : Cet amendement a pour objet de maintenir la durée de vie actuelle du dispositif « Scellier », dont il est actuellement prévu qu'il prendra fin au 31 décembre 2012. Conformément aux principes qu'elle a définis, la commission des finances ne souhaite pas que les niches fiscales soient rendues permanentes.

    (3) Extrait amendement II-160 : il est proposé d'interdire le cumul de la réduction d'impôt Scellier de niveau intermédiaire avec le financement par un PLS (qui suppose un conventionnement en application de l'article L. 351-2 du code de la construction et de l'habitation). Un contribuable pourra toutefois continuer à cumuler la réduction d'impôt « Scellier de base » et la déduction de 30 % sur les loyers avec le financement PLS.

    (4) Extrait amendement II-162 : Cet amendement propose que la décision ministérielle d'agrément au dispositif « Scellier » porte non pas sur des logements pris séparément mais sur l'ensemble des logements d'un territoire communal.
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    2009-12-02 http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-2010-senat-resserre-defiscalisation:90.html Fiscalité
    Les Echos La loi Scellier porte le marché immobilier http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-porte-marche-immobilier:89.html
    Les ventes de logements neufs poursuivent leur progression : 26.900 logements ont trouvé preneurs au troisième trimestre, selon les chiffres publiés hier par le ministère de l'Ecologie. C'est 65 % de plus que sur la même période en 2008, qui avait connu un impressionnant trou d'air. Depuis, les ventes de logements collectifs ont davantage redressé la barre : elles ont augmenté de 68 %, contre 49 % pour celles de maisons. Sur les douze mois arrêtés à octobre, le marché confirme sa bonne tenue, avec 95.100 ventes, soit 2,3 % de plus que lors les quatre trimestres précédents. " Les ventes du 3e trimestre 2009 restent pratiquement stables par rapport aux 27.880 ventes du 2e trimestre 2009, performance d'autant plus remarquable que la saisonnalité statistique dévalorise habituellement les mois d'été ",se félicite la Fédération des promoteurs-constructeurs (FPC), qui attribue ces bons résultats au succès du Scellier qui a dopé les ventes aux investisseurs.

    Si les ventes augmentent, en revanche, les mises en vente diminuent nettement : seulement 19.300 nouveaux logements ont été mis sur le marché au troisième trimestre, soit 9,6 % de moins qu'un an auparavant. Les promoteurs avaient abandonné ou gelé leurs programmes lors du pire de la crise, et cessé durant six mois (de septembre 2008 à janvier 2009) d'acheter des terrains. Au total, du quatrième trimestre 2008 au troisième trimestre 2009, ce sont 69.800 logements neufs qui ont été mis en vente, soit 38,5 % de moins que sur les douze mois précédents. Résultat : les stocks sont bas. " Le secteur n'a que quatre à six mois d'offre de vente, que ce soit sous forme de logements finis ou en cours ", estime le président de la FPC, Marc Pigeon. En un an, le délai moyen d'écoulement est passé de dix-huit mois (lors du pire de la crise) à huit mois pour le logement collectif et à dix mois pour l'individuel.

    Déséquilibre du marché

    Une telle situation aurait pu pousser les prix à la hausse mais pour l'instant, ce n'est pas d'actualité : toujours selon les statistiques du ministère de l'Ecologie, au troisième trimestre, le prix moyen au mètre carré des logements collectifs a baissé de 1,2 % par rapport à la même période l'an dernier. Dans l'individuel, le prix moyen du lot a diminué de 4,4 %.

    S'ils saluent les bons chiffres commerciaux, les promoteurs s'inquiètent cependant du déséquilibre du marché, où les investisseurs locatifs ont pris le pas sur les accédants à la propriété, et ils appellent à une prolongation des aides gouvernementales (Pass Foncier et doublement du prêt à taux zéro) en faveur de ces derniers.Avec le succès du dispositif fiscal Scellier, " les investisseurs, qui représentaient avant la crise en moyenne 55 % des ventes, en représentent maintenant de 60 % à 65 % selon les agglomérations, voire 83 % dans celle de Montpellier, "souligne Marc Pigeon.
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    2009-11-26 http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-porte-marche-immobilier:89.html Immobilier
    Les Echos La défiscalisation Scellier pérennisée après 2012 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-perennisee-apres-2012:88.html
    L'examen, vendredi, des derniers articles du projet de loi de Finances 2010 a été l'occasion pour les députés de maintenir en l'état des avantages fiscaux liés à l'investissement locatif (60 millions d'euros annuels au titre du dispositif Scellier), y compris pour les logements fortement consommateurs d'énergie.

    La réduction d'impôt en cas d'investissement dans un logement peu économe aurait dû être ramenée de 25 % à 20 % l'an prochain. Mais la disposition a été annulée en séance, avec l'accord du gouvernement. « Il est primordial de maintenir la confiance des investisseurs », ont justifié Gilles Carrez et François Scellier. Ce n'est donc qu'en 2011 que sera introduite une dimension écologique : la réduction d'impôt se maintiendra alors à 25 % pour les logements « basse consommation » (BBC), contre 15 % pour les autres. En 2012, l'exonération atteindra 20 % dans le premier cas, et 10 % dans le deuxième. En 2013, enfin, elle sera de 15 % dans le premier cas, et de 0 dans le deuxième.

    Le gouvernement a aussi accepté de pérenniser le dispositif Scellier au-delà de 2012, au taux uniforme de 15 %.

    Enfin, une possibilité d'extension des opportunités d'investissement dans les zones rurales (zones C) a été votée. Aujourd'hui, le dispositif est réservé aux communes affichant un déséquilibre entre offre et demande de logements. Un zonage contesté par beaucoup de maires. Ceux-ci pourront désormais prétendre au bénéfice de la mesure, dès lors que le programme a fait l'objet d'un agrément du ministre.
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    2009-11-16 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-perennisee-apres-2012:88.html Immobilier
    Les Echos Bilan favorable pour la défiscalisation Scellier http://www.kpmfinance.com/bilan-favorable-defiscalisation-scellier:87.html
    Pour le député UMP Gilles Carrez, auteur de l'amendement visant à prolonger le dispositif Scellier, cela ne fait guère de doute : " Le dispositif Scellier a permis la mise en chantier de 50.000 logements depuis le début d'année. L'an dernier, à la même période, le nombre de logements créés au titre de l'investissement locatif était retombé à zéro ", défend-il.

    Le rapport annexé à la loi de Finances 2010 sur " l'efficacité des dépenses fiscales en faveur du développement et de l'amélioration de l'offre de logements ", confirme ses propos, même si le gain pour les ménages modestes est plus contestable. Ainsi, les dispositifs Borloo, Robien et Scelllier, permettant de réduire son impôt en investissant dans un logement loué pendant au moins neuf ans, ont contribué à augmenter le nombre de logements neufs produits depuis 2003. Leur nombre est passé de 30.000 à 60.000 par an en quatre ans, soit plus de 4 milliards d'euros d'investissements supplémentaires par an.

    Le dispositif Scellier

    Les dispositifs Robien et Borloo s'éteignent à la fin de l'année. Ils sont remplacés par le dispositif Scellier (effectif depuis le 1 janvier), qui permet de bénéficier d'une réduction d'impôt de 25 % du prix d'achat , étalée sur neuf ans . Il s'applique aux investissements locatifs réalisés entre le 1 janvier 2009 et le 31 décembre 2012 dans certaines zones du territoire se caractérisant par un déséquilibre entre l'offre et la demande de logements. Comme pour les anciens dispositifs, les bénéficiaires prennent l'engagement de louer leur logement pendant au moins neuf ans.

    Restriction des offres de crédits

    " Cette production a conduit à une détente du marché locatif ", indique le gouvernement, d'autant plus satisfait que la dépense pour l'Etat ne dépasse pas 16.000 euros par logement, en moyenne. L'effort financier est ainsi bien moins important que pour le financement du logement social (prêt locatif à usage social), qui représente environ 56.000 euros par logement. Mais les avantages pour les locataires sont également moindres : contrairement aux prêts sociaux, les dispositifs Scellier et Borloo n'imposent pas, ou très peu, de loyer modéré.

    La volonté du gouvernement de soutenir l'accession à la propriété peine, elle aussi, à produire ses effets : instauré en janvier 2005, le prêt à taux zéro n'a pas encore permis d'accroître la part des primo-accédants parmi l'ensemble des acheteurs. En 2004 et en 2005, ils représentaient 63 % de l'ensemble des accédants. Ils n'étaient plus que 58 % en 2006, le taux étant remonté à 63 % depuis. Et malgré le doublement du prêt, jusqu'au 1er juillet 2010, le gouvernement est encore loin d'atteindre son objectif de 70 % de primo-accédants. De même, il ne parvient pas à cibler le prêt à taux zéro sur les ménages modestes : seuls 4 sur 10 sont non imposables ou soumis aux deux premières tranches d'impôt sur le revenu (revenu imposable inférieur à 11.673 euros par part). Cet échec s'explique par la restriction des offres de crédits, en raison de la crise financière, justifie Bercy, qui repousse ainsi à 2011 son objectif de 50 % de ménages modestes bénéficiaires du PTZ.

    Un effet d'aubaine

    Quant à la déductibilité des intérêts d'emprunt, censée faciliter l'accès à la propriété, elle est trop faible " pour être prise en compte dans le plan de financement des ménages accédants ", reconnaît le gouvernement. Elle constituerait donc surtout un effet d'aubaine pour les 376.000 ménages bénéficiaires.

    L'avantage est sans comparaison avec le prix d'acquisition : il augmente la capacité d'acquisition de seulement 6.800 euros. Il permet donc, en moyenne, d'accroître la surface d'achat de 3 mètres carrés supplémentaires ou de réduire ses taux d'intérêt de 0,6 %. De quoi justifier la décision du gouvernement de recentrer l'avantage sur les logements verts.
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    2009-11-13 http://www.kpmfinance.com/bilan-favorable-defiscalisation-scellier:87.html Immobilier
    La Tribune La défiscalisation Scellier maintenue en 2010 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-maintenue-2010:86.html
    Le dispositif Scellier, du nom du député UMP du Val-d'Oise qui l'a fait voter par amendement fin 2008, rencontre un large succès. Il offre une réduction d'impôt de 25 % pour l'achat d'un logement neuf destiné à la location (avec plafond de loyer), et a permis, aux dires des professionnels, d'éviter un effondrement du secteur du bâtiment au plus fort de la crise. Il était censé durer jusqu'à fin 2012, mais, au nom du « verdissement » de la fiscalité, le gouvernement a dû le rendre moins favorable dès 2010 : s'agissant des logements standards, ne respectant pas la norme « bâtiments de basse consommation énergétique » (BBC), Bercy a inscrit dans le projet de loi de finances une réduction d'impôt moins forte à partir de janvier 2010 : elle serait ramenée à 20 % pour les logements achetés ou construits en 2010, puis 15 % en 2011. De quoi susciter l'ire des professionnels, qui ont mis en avant cette remise en cause étonnamment rapide d'un dispositif, entré en vigueur seulement le 1er janvier dernier.

    Les députés de la commission des Finances de l'Assemblée nationale ont entendu ces arguments. Lors de leur réunion, vendredi, portant sur les articles non rattachés du projet de loi de finances pour 2010 (c'est-à-dire n'ayant pas d'impact budgétaire en 2010), ils ont fait valoir que « le niveau des mises en chantier connaît encore un recul important », selon l'amendement défendu par le rapporteur général du Budget, Gilles Carrez (UMP), et François Scellier. Du coup, ils ont adopté le maintien à 25 % de la réduction d'impôt jusqu'à la fin de l'année 2010. Elle serait ramenée à 15 % pour les années 2011 et 2012.

    S'agissant des logements respectant déjà la norme BBC, censée s'appliquer à tous les bâtiments neufs vendus à partir du 1er janvier 2013, la réduction d'impôt serait fixée à 25 % jusqu'à cette date, afin d'encourager les achats de ces logements économes en énergie.

    Même si le gouvernement aurait préféré réaliser quelques économies en rendant le Scellier moins avantageux en 2010, l'amendement Carrez a de bonnes chances d'être avalisé. Réponse lors du débat en séance publique, au plus tard le 16 novembre.
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    2009-11-11 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-maintenue-2010:86.html Immobilier
    Les Echos Défiscalisation Scellier : prolongement des avantages fiscaux http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-prolongement-avantages-fiscaux:85.html
    Le développement de la fiscalité verte ne doit pas se faire au détriment du soutien au marché immobilier. C'est le message que les députés, réunis en commission des Finances vendredi, ont adressé au gouvernement, celui-ci ayant décidé de réduire les avantages fiscaux de l'investissement locatif (dispositif Scellier) pour les logements fortement consommateurs d'énergie. Selon la loi de Finances 2010, la réduction d'impôt en cas d'investissement dans un logement peu économe doit être ramenée de 25 % à 20 % l'an prochain. Mais la commission des Finances a voté un amendement à l'unanimité pour annuler cette disposition. « Il est primordial de maintenir la confiance des investisseurs », indiquent ses deux auteurs, Gilles Carrez et François Scellier, pour justifier ce sursis d'un an. Le gouvernement se dit prêt à en discuter, mais cherche un compromis pour que l'idée de verdissement fiscal soit préservée. Le taux d'exonération sera, en revanche, bien ramené à 15 % en 2011. Sous couvert de soutenir le marché immobilier, François Scellier en profite pour prolonger, jusqu'en 2012, l'avantage maximal (25 %) pour les logements à basse consommation d'énergie. Celui-ci aurait dû décroître à compter de 2011.
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    2009-11-10 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-prolongement-avantages-fiscaux:85.html Immobilier
    Le Monde Loi Scellier BBC : le marché de la défiscalisation décolle http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-bbc-marche-defiscalisation-decolle:84.html
    Il s'agit d'une véritable mutation énergétique, bien que la France reste, dans ce domaine, loin derrière la Suisse et l'Allemagne, avec leurs labels Minergie et Passivhaus. La ruée sur ce label est récente, puisqu'en juin, l'association Effinergie ne recensait que 7 300 projets répondant à la norme. Elle touche toutes les régions, et singulièrement l'Ile-de-France, qui concentre plus de 40 % des futurs chantiers. Fait nouveau, les opérations en cours de labellisation concernent des logements collectifs privés et sociaux, et pas seulement des maisons où il est plus simple de le mettre en oeuvre.

    Le succès des "BBC" s'explique notamment par le fait que cette norme deviendra obligatoire à compter du 1er janvier 2013 pour tous les logements neufs, et dès 2010 pour les bâtiments publics et tertiaires, en vertu des objectifs fixés dans la loi Grenelle 2, en cours d'adoption.

    La performance énergétique fixée par la "BBC" a le mérite de la simplicité et de la clarté, ce qui n'est pas le cas des autres certifications, comme la Haute qualité environnementale, Qualitel, Habitat et Environnement ou encore NF Logement, et leurs déclinaisons...

    Le ministère évalue à 15 % le surcoût de construction lié à la mise en oeuvre du label "BBC", pour un coût moyen de 1 450 euros hors taxes par mètre carré, hors foncier. Selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), ce surcoût pourra être ramené entre 5 % et 10 % d'ici à 2012, avec la mise en oeuvre sur grande échelle des processus, et il sera amorti en 10 ou 15 ans, grâce aux économies d'énergie réalisées.

    Incitations financières

    Pour y faire face, le gouvernement a multiplié les incitations financières à l'achat d'un bâtiment basse consommation. Le plan de relance avait déjà doublé le prêt à taux zéro pour les acquéreurs d'un logement neuf. S'y ajoutent 20 000 euros s'il est labellisé "BBC". Il manquait à cette mesure des décrets d'application. Ils devraient être publiés au 1er décembre. La déduction des intérêts d'emprunt et le dispositif Scellier (allégement d'impôt pour les acheteurs d'un logement neuf destiné à la location) devraient, eux, être peu à peu réservés aux logements classés "BBC", mais il s'agit de dispositions en cours de discussion au Parlement, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2010.

    Autre succès à mettre à l'actif du Grenelle de l'environnement, l'éco-prêt à taux zéro (écoPTZ), lancé en avril et destiné à financer les travaux dans les logements existants. Les banques ont enregistré 50 000 demandes en moins de six mois, pour un montant moyen de 16 500 euros. Il a été plébiscité par les propriétaires de maisons individuelles où les travaux sont plus faciles à réaliser que sur des immeubles et plus simples à décider. Si l'on ajoute à ces chantiers de particuliers la rénovation de quelque 30 000 logements sociaux, déjà programmée, ce sont près de 1,7 milliard d'euros de travaux de rénovation thermique qui seront injectés dans le secteur du bâtiment, d'ici à la fin 2009.
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    2009-10-29 http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-bbc-marche-defiscalisation-decolle:84.html Immobilier
    Le Point Défiscalisation Scellier : Comment profiter du taux de 25 % ? http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-profiter-taux-25-:83.html
    Seules trois catégories d’investisseurs pourront encore profiter du taux de 25 %, voire de 31 ou 37 % avant la fin de l’année. Tout d’abord ceux qui achètent un logement neuf donné ensuite en location auprès d’un promoteur capable de signer l’acte de vente devant notaire avant le 31 décembre. Cela ne va pas forcément de soi : beaucoup commercialisent aujourd’hui des biens dans des programmes dont ils n’ont pas encore finalisé l’achat du terrain. En effet, avant de consentir un prêt, les banques demandent aux promoteurs de précommercialiser leur opération à hauteur de 50, voire 60 %. Ce n’est donc qu’à partir du moment où ils ont atteint ce pourcentage que les promoteurs finalisent le montage financier. Résultat : un certain nombre d’acquéreurs, même s’ils réservent leur bien aujourd’hui, ne bénéficieront pas du taux de 25 %. Pis, même ceux qui ont déjà réservé pensant bénéficier des 25 % n’y auront pas droit s’ils ne signent pas avant la fin de l’année. Du moins en l’état actuel du texte !

    Peuvent en revanche dormir tranquilles ceux qui acquerront un logement dans un immeuble classé BBC (bâtiment basse consommation). Le taux de 25 % s’appliquera jusqu’au 1er janvier 2011. Mais l’offre est peu abondante : moins de 3 % des programmes proposés. Troisième catégorie d’acquéreurs pouvant bénéficier des 25 % : ceux qui achèteront avant la fin de l’année des parts de SCPI Scellier. Pour eux, il n’y a pas de problème de délai et l’offre ne cesse de s’élargir (BNP Paribas, Uffi...). Faut-il pour autant se précipiter ? Bénéficier d’un taux de 20 au lieu de 25 % représente, certes, un manque à gagner maximal de 15 000 euros. Mais mieux vaut bien acheter. La plus-value en sera d’autant plus élevée à la revente.
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    2009-10-26 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-profiter-taux-25-:83.html Immobilier
    Les Echos Défiscalisation : souscription aux FIP et FCPI 2009 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-souscription-fip-fcpi-2009-:82.html
    Jusqu'à 6.000 euros de réduction d' impôt sur le revenu

    La souscription de parts de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvre droit à une réduction d'impôt égale à 25% des sommes versées dans la limite annuelle de 12.000 euros pour les personnes seules ou 24.000 euros pour les couples mariés ou pacsés. La réduction maximale susceptible d'être obtenue en souscrivant des FIP est donc de 3.000 euros pour les personnes seules et de 6.000 euros pour les couples mariés ou pacsés.

    Bénéficiant du même régime fiscal, la souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) donne droit à une réduction d'impôt égale à 25% des sommes versées dans la limite annuelle de 12.000 euros pour les personnes seules ou 24.000 euros pour les couples mariés ou pacsés. La réduction maximale susceptible d'être obtenue en souscrivant des FCPI est donc de 3.000 euros pour les personnes seules et de 6.000 euros pour les couples mariés ou pacsés.

    On peut cumuler FIP et FCPI

    Un même contribuable peut souscrire à des FIP et des FCPI. S'il souscrit pour les FIP et FCPI dans la limite des plafonds maximaux, il obtiendra réduction maximale de 6.000 euros pour les personnes seules et de 12.000 euros pour les couples mariés ou pacsés. Mais pour obtenir cette réduction maximale ce contribuable devra faire un investissement de 24.000 euros pour les personnes seules (12.000 euros dans des FIP et 12.000 euros dans des FCPI) ou 48.000 euros pour les couples mariés ou pacsés (24.000 euros dans des FIP et 24.000 euros dans des FCPI).

    Selon les fonds, la souscription minimale varie entre 500 et 5.000 euros, hors droit d'entrée. Le souscripteur doit conserver ses parts de FCPI, FIP ou FCPR pendant une durée minimale de cinq ans. En pratique, la durée minimale de détention est souvent plus longue et correspond à la durée de vie du fonds. Autrement dit, il faut compter une durée d'indisponibilité entre 7 et 9 ans dans la plupart des cas.

    Tenez compte du reliquat de réduction d'impôt obtenu au niveau de l'ISF

    Si vous aviez déjà investi dans un FIP ou FCPI spécial ISF au premier semestre 2009 vous bénéficiez peut -être déjà d'une réduction au titre de votre impôt sur le revenu. Rappelons, en effet, que le solde du fonds non investi dans les PME éligibles à la réduction ISF, ouvre droit à une réduction d'impôt sur le revenu de 25%.

    Exemple : Supposons que vous ayez souscrit en avril 2009 un FIP ISF pour 20.000 euros qui avait un taux d'investissement en PME éligibles à la réduction ISF de 70%. Ce FIP bénéficiait d'un solde de 30% ouvrant droit à une réduction au titre de l'impôt sur le revenu (IR) de 25%, soit une réduction d'IR effective de 7,5% (30%x25%). Ce FIP vous a apporté une réduction ISF de 7.000 euros et une réduction d'IR de 1.500 euros. Tenez-en compte avant de souscrire à un nouveau FIP ou FCPI et vérifiez le montant de votre réduction d'impôt obtenue antérieurement.
    souscrition fcpi fip 2009 Souscrition FCPI / FIP 2009
    FCPI 2009 Fiscalité des FCPI
    FIP 2009 Fiscalité des FIP

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    2009-10-15 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-souscription-fip-fcpi-2009-:82.html Fiscalité
    Le Figaro Défiscalisation, impôts, taxes : ce qui change en 2010 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-impots-taxes-change-2010:81.html
    La taxe carbone instaurée

    À partir de 2010, les ménages et les entreprises payeront une taxe supplémentaire sur leur consommation de pétrole, de fioul, de gaz et de charbon. Cette taxe est de 17 euros la tonne de carbone en 2010, soit une hausse de 4,11 centimes par litre d'essence. Mais les ménages recevront une compensation, qui réduira leur impôt sur le revenu (IR). Ceux qui ne payent pas d'IR recevront un chèque vert. La compensation sera de 46 euros par un adulte en zone urbaine et de 61 euros en milieu rural. Chaque enfant donnera droit à une majoration de 10 euros.

    Le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt resserré

    Ceux qui achètent ou construisent leur résidence principale ont droit aujourd'hui à un crédit d'impôt égal à 40 % des intérêts d'emprunt, la première année, et à 20 % les quatre années suivantes. Le durcissement prévu dans le PLF 2010 ne concerne que les logements neufs. Si ces derniers ne respectent pas la norme « bâtiment basse consommation » (BBC), le crédit d'impôt sera de 30 % la première année, puis de 15 % les suivantes pour les acquisitions réalisées en 2010. Pour les acquisitions en 2011, les taux seront respectivement de 25 % et 10 %, puis en 2012 de 15 % et 5 %. En 2013, le crédit d'impôt aura disparu pour l'achat de logements neufs non « BBC ».

    Le Scellier moins généreux

    Si le logement n'est pas BBC, les contribuables qui acquerront en 2010 un logement neuf en vue de le louer dans le cadre du Scellier ne bénéficieront plus que d'une réduction égale à 20 % du prix d'acquisition, au lieu des 25 % initialement prévus dans le dispositif. Pour les acquisitions de 2011, le taux sera de 15 %. Rien ne change pour les logements acquis en 2009.

    Le malus automobile durci

    En 2010, le bonus automobile sera maintenu entre 200 et 5 000 euros pour l'achat de véhicule émettant moins de 125 grammes de CO² contre 130 actuellement. Le malus automobile s'appliquera aux véhicules émettant plus de 156 grammes de CO2 contre 160 aujourd'hui. Mais dès 2011, le seuil sera abaissé à 151 grammes.

    Le doublement du PTZ prolongé

    Le prêt à taux zéro (PTZ) est prolongé jusqu'au 31 décembre 2012. Pour le neuf, le PTZ a été doublé en 2009 : il peut atteindre 65 100 euros. Ce PTZ doublé sera maintenu jusqu'au 30 juin 2010. Puis le plafond sera de 48 750 euros jusqu'au 31 décembre.

    La TVA réduite sur les climatiseurs supprimée

    Actuellement, les équipements de climatisation bénéficient d'une TVA à 5,5 % lorsqu'ils sont installés dans un logement de plus de deux ans. En 2010, le taux de TVA sera ramené au niveau normal de 19,6 %.

    La TIPP rehaussée en région

    Les régions seront autorisées à augmenter la taxe intérieure de consommation des produits pétroliers (TIPP), jusqu'à 1,35 euro par hectolitre pour le gazole et 0,73 euro par hectolitre pour l'essence.

    Les indemnités de départ à la retraite davantage taxées

    Les indemnités de départ volontaire à la retraite, hors plan social, seront soumises à l'IR au 1er euro, et non plus à partir de 3 050 euros.

    La taxe professionnelle réformée

    Au 1er janvier 2010, la TP sera remplacée par la cotisation économique territoriale (CET). Les entreprises gagneront au change 4,3 milliards d'euros par an et même 11,7 milliards en 2010 (du fait de reliquat de remboursement). Seules les activités financières payeront 1 % d'impôt en plus avec la CET. Et les entreprises de télécoms, d'énergie et du ferroviaire devront s'acquitter d'une nouvelle taxe, l'Ifer pour imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux, à hauteur de 1,5 milliard.

    L'assurance-vie n'échappera plus à la CSG

    Les Français qui utilisent l'assurance-vie pour transmettre un capital à leurs proches vont perdre un petit avantage ! Le gouvernement entend en effet mettre davantage à contribution ce placement pour réduire le déficit de la Sécurité sociale.

    Aujourd'hui, les gains réalisés sur un contrat d'assurance-vie sont certes déjà soumis aux prélèvements sociaux (CSG, CRDS…), soit 12,1 %. L'épargnant les paie chaque année s'il dispose d'un contrat «monosupport» en euros. En revanche, il les règle seulement lorsqu'il fait un retrait, s'il détient un contrat «multisupports» (qui offre plusieurs supports d'investissement). Et c'est là que le bât blesse. Car si l'épargnant décède, le capital revient aux bénéficiaires qu'il a désignés, qui, eux, n'ont pas à régler de CSG et autres CRDS. Le contrat s'en trouve ainsi de facto exonéré.

    Le gouvernement voudrait en finir avec cette exception, et espère récupérer ainsi environ 270 millions d'euros par an. Cette mesure pourrait figurer dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS)
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    2009-09-30 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-impots-taxes-change-2010:81.html Fiscalité
    La Tribune La FCP souhaite que la défiscalisation Scellier évolue http://www.kpmfinance.com/fcp-souhaite-defiscalisation-scellier-evolue:80.html défiscalisation immobilière évolue. La défiscalisation Scellier a sauvé l’année des promoteurs-constructeurs : plus de 60% des ventes dans le neuf ont été réalisées par des investisseurs locatifs dans le cadre de cette loi de défiscalisation immobilière.

    La FPC (fédération des promoteurs et constructeurs), a proposé ce mercredi plusieurs ajustements au dispositif existant.

    A l’heure actuelle, la loi Scellier offre au contribuable une réduction d’impôt égale à 25% du prix d’acquisition plafonné à 300.000 euros pour les habitations acquises ou construites en 2009 et 2010, et 20% en 2011 et 2012. En respectant certaines conditions (plafonds de loyers, ressources du locataire ...), la réduction peut être portée jusqu’à 37% du prix d’achat, et l’investisseur bénéficiera qu’un abattement de 30% sur les revenus bruts.

    Première piste évoquée par la FPC : la prise en compte du développement des BBC (bâtiments basse consommation). « L’une des lignes directrices de la profession est l’engagement vers l’environnemental » a martelé le président de la FPC, Marc Pigeon. Il préconise donc l’instauration d’un dispositif « Scellier BBC » dans lequel la réduction d’impôt serait maintenue à 25% en 2011 et 2012. Pour les autres bâtiments, plus gourmands en énergie ? « Il faut créer un réel écart pour 2011 et 2012, en réduisant l’avantage non pas à 20%, mais à 15% ».

    A dire vrai, le gouvernement n’a pas attendu la FPC pour envisager de « verdir » le Scellier. François Scellier l’avait déjà évoqué le 1er septembre lors d’un « chat » sur le site de La Tribune, et des discussions vont actuellement dans ce sens. Les règles actuelles seraient maintenues pour la BBC et, pour les autres, l’avantage tomberait à 20% en 2010 et à 15% ensuite.

    La FPC souhaite également tirer les leçons des échecs de la loi Robien. Afin d’éviter les effets pervers du dispositif, incitant les investisseurs à privilégier les petites surfaces - et laissant parfois invendus les logements familiaux - Marc Pigeon a proposé la création d’un dispositif Scellier « grand logement ». Le principe ? Une réduction d’impôt sur deux ans, soumise à un plafond d’investissement de 600.000 euros. Il permettrait d’élargir la typologie de l’offre et donc d’encourager la mixité des occupants dans un même immeuble.

    Cet aspect social constitue le troisième volet des revendications de la FPC, qui souhaite développer les logement éligibles au PLS (prêt locatif social). Pour cela, elle préconise une baisse des plafonds de loyers, ainsi qu’un allègement des procédures de distribution des PLS, jugées trop longues et trop complexes.
    loi scellier Loi Scellier
    Programmes immobiliers loi scellier Programmes loi Scellier

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    2009-09-24 http://www.kpmfinance.com/fcp-souhaite-defiscalisation-scellier-evolue:80.html Immobilier
    Les Echos La défiscalisation Scellier réservée aux BBC en 2010 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-reservee-bbc-2010:79.html
    Aujourd'hui, le crédit d'impôt atteint 40 % des intérêts versés la première année, et 20 % les quatre années suivantes, dans la limite de 3.750 euros par an pour un célibataire, 7.500 euros pour un couple. En 2010, la réduction devrait être ramenée à 35 % la première année et à 15 % les quatre années suivantes, en cas d'acquisition d'un logement « non BBC » (Bâtiments Basse Consommation). Elle continuera de baisser ensuite pour être nulle au 1 er janvier 2013. « Je suis un partisan inconditionnel du “ verdissement ” progressif des aides au logement, y compris du crédit d'impôt Tepa », a affirmé hier le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu.

    Le gouvernement envisage également de réserver les avantages fiscaux en cas d'investissement locatif aux acquéreurs de logements BBC. Le dispositif Scellier, qui offre une réduction d'impôt égale à 25 % du prix d'achat pendant neuf ans, devrait être progressivement fermé aux logements fortement consommateurs d'énergie : la réduction d'impôt pourrait passer à 20 % dès l'an prochain (contre 25 % pour les logements BBC). Certains, au sein du gouvernement, cherchent néanmoins à obtenir une stabilité du Scellier en 2010, afin de conforter la reprise de l'immobilier. A cette fin, la bonification du prêt à taux zéro mise en oeuvre dans le cadre du plan de relance (montant du prêt, plafond de revenu) devrait être prolongée de six mois, jusqu'à juillet 2010.
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    Programmes immobiliers loi scellier Programmes loi Scellier
    scellier bbc Loi Scellier BBC


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    2009-09-21 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-reservee-bbc-2010:79.html Immobilier
    Les Echos Défiscalisation Scellier : Le meilleur moment pour investir http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-meilleur-moment-investir:78.html défiscalisation Scellier survient dans une conjoncture qui a rarement été aussi favorable aux acquéreurs. Tout est au plus bas, les prix, les taux d'intérêt, les loyers. Mais comme cela risque, là aussi, de ne pas durer, il convient de s'y intéresser sans attendre.

    Et si c'était le meilleur moment pour investir en Scellier ?

    D'ordinaire, une incitation fiscale met entre six mois et un an pour tourner à plein régime dans l'immobilier locatif. Cette fois, les Français ont accroché tout de suite au mécanisme Scellier. A lui seul, note Marc Pigeon, président de la Fédération des promoteurs-constructeurs de France. La facilité de compréhension du mécanisme n'y est sans doute pas étrangère. Au lieu d'un amortissement, comme dans les textes précédents Besson, Robien ou Borloo, il s'agit d'une réduction d'impôt. Elle peut aller jusqu'à 75.000 euros sur neuf ans pour un Scellier classique, soit l'équivalent de 8.333 euros par an. Et si le montant de la réduction excède l'impôt dû au cours d'une année, le solde peut même être reporté sur les six années suivantes. L'aubaine n'a donc pas échappé aux investisseurs. Ces derniers ont d'autant plus intérêt à en profiter que les avantages fiscaux du Scellier pourraient être rognés dans la prochaine loi de Finances.

    Les prix ont atteint leur plancher

    « Le nombre de réservations de logements neufs s'élève à 5.794 unités au premier semestre 2009, soit 30,7 % de plus qu'au premier semestre 2007 », indique-t-on chez Nexity. Résultat, ceux qui continuent d'attendre la baisse risquent d'être déçus : les prix des logements, qui étaient inférieurs d'un peu plus de 3 % à ceux du premier semestre 2008, ont repris de la vigueur et retrouvent des valeurs proches de celles d'avant la crise. D'autant que la pénurie de constructions menace, les promoteurs ayant privilégié l'écoulement de leurs stocks au lancement de nouvelles opérations. Et même s'ils prévoient de nouveaux lancements, leur commercialisation ne s'effectuera pas tout de suite. La pression sur les prix va donc aller en s'accentuant dans les mois qui viennent. Pour preuve, en matière de placement locatif, les prix des logements sont passés de 3.350 à 3.511 euros/m, remarque t-on chez Nexity. Une hausse qui, pour le promoteur, s'explique par le recentrage de l'investissement sur les zones où l'offre est la plus tendue. Ce sont donc aussi les régions les plus chères. « On ne programme pas de hausse,se défend Alain Dinin, le patron du groupe. Mais nous sommes tout de même sur une tendance inflationniste, les terrains retrouvant des niveaux de prix voisins de ceux de 2007, et les banques étant plus promptes à financer les nouveaux programmes. »

    Les taux d’intérêt sont au plus bas

    Les investisseurs privés, qui peinaient à se faire financer en début d'année, profitent, eux aussi, de ces largesses. D'autant que les banques ont besoin de réaliser leurs objectifs. Résultat ? Des barèmes de taux qui s'ajustent encore à la baisse de 0,05 à 0,10 point pour les meilleurs profils, comme le souligne Empruntis dans son dernier baromètre. « La preuve que les banques continuent de s'arracher les emprunteurs à fort potentiel », indique le courtier. Sur quinze ans, l'offre à taux fixe démarre à 3,80 %. Les investisseurs qui auront emprunté en cette fin d'année ne pourront que s'en réjouir dans quelque temps, lorsque l'inflation repartira.

    Les loyers plafonnés ne sont pas une contrainte

    La réduction d'impôt s'obtient au prix d'une contrepartie. Les loyers doivent respecter des plafonds. Mais, en l'occurrence, le législateur a prévu bien large : le marché n'atteint pas les niveaux posés comme limite ! Ainsi les 21,65 euros/m/mois en zone A (région parisienne, Paca, Genevois) ; ou bien les 15,05 euros en zone B1 (villes de plus de 250.000 habitants, pourtour méditerranéen) ; ou encore les 12,31 euros en zone B2 (agglomérations de plus de 50.000 habitants…) : tous sont supérieurs à ceux pratiqués sur le terrain.

    Or compte tenu de la dégradation de l'emploi, une chute des valeurs locatives est encore à prévoir (- 0,8 % cette année contre + 2,1 en 2009, soit près de 3 points d'écart). Malgré cela, les perspectives de rendement sont parmi les plus intéressantes sur le marché des placements, puisque, avec l'effet de levier de l'endettement et de l'économie d'impôt, ils peuvent atteindre des taux de rendement interne de 7 % à 11 % selon les villes.

    Avantage supplémentaire pour l’option « sociale »

    De ce point de vue, l'option du Scellier intermédiaire peut se révéler gagnante. Sa connotation « sociale » n'est d'ailleurs pas appropriée. Si les plafonds fixés pour cette déclinaison du dispositif sont inférieurs à ceux du Scellier classique, ils sont souvent plus proches de la réalité du terrain, s'établissant à 17,32 euros en zone A, 12,04 en zone B1 et 9,85 en zone B2. En zone A, de nombreuses villes de la région parisienne ne dépassent pas le plafond imposé. Même chose en zone B1, par exemple dans des villes comme Orléans (9,9 euros/m) et Rennes (11,5 euros/m), ou en zone B2 dans des communes comme Reims (8,6 euros/m) et Nîmes (9,80 euros/m). Et l'avantage fiscal supplémentaire est de taille. Sur quinze ans, l'économie d'impôt peut atteindre 37 % de l'investissement, soit 111.000 euros. Sans compter l'abattement forfaitaire de 30 % sur les revenus locatifs et l'imputation des déficits fonciers sur les revenus globaux.

    Cependant, il ne faudrait pas oublier qu'à côté du Scellier classique ou intermédiaire, les régimes Robien et Borloo restent une option possible jusqu'à la fin de l'année. Ils peuvent être plus intéressants pour le contribuable. « Un couple avec deux enfants percevant plus de 140.000 euros a plutôt intérêt à investir en Robien »,affirme Gilles Tocchetto, chargé d'études chez le courtier Infinitis. Autrement dit, plus l'impôt sur le revenu est élevé, plus l'amortissement devient pertinent.
    loi scellier Loi Scellier
    Programmes immobiliers loi scellier Programmes loi Scellier

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    2009-09-18 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-meilleur-moment-investir:78.html Immobilier
    Les Echos Immobilier neuf : Evolution des prix en 2009 http://www.kpmfinance.com/immobilier-neuf-evolution-prix-2009:77.html
    Avec un prix moyen de 3.369 euros au mètre carré au second trimestre 2009, le prix moyen des appartements neufs a reculé de 1,9% en un an. Les grands appartements sont particulièrement touchés : les prix des trois pièces et les quatre pièces baissent respectivement de 2,4% et de 4,4%. En revanche, le prix des deux pièces se stabilise et celui des studios progresse même de 2,3%. Quant au prix moyen des maisons neuves, il souffre encore plus que celui des appartements. Toujours au second trimestre 2009, avec un prix moyen de 247.400 euros, il s'inscrit en repli de 5,5%. Explication : les maisons individuelles nécessitent généralement un budget supérieur que les appartements.

    Au second trimestre 2009, près de 25.000 logements neufs ont été vendus, soit presque 2.500 de plus qu'au trimestre précédent. Ce redressement de la commercialisation résulte du décollage du dispositif Scellier. Mais le marché des logements neufs a beau être dopé par ses incitations fiscales, les prix à la réservation connaissent des évolutions disparates selon les régions. Les valeurs restent stables dans seulement quatre régions sur les vingt deux passées au crible par le service de l'observation et des statistiques du secrétariat d'Etat au logement, dans sa dernière livraison. Voici les régions où les prix n'ont quasiment pas bougé en un an : Poitou-Charentes, Alsace, Languedoc-Roussillon et Bretagne.

    Les six plus fortes baisses de prix

    En revanche, les prix des appartements neufs enregistrent des baisses significatives dans les régions figurant dans le tableau ci-dessous. Ils subissent même une douche écossaise dans le Midi, région la plus chère de France, juste derrière l'Ile-de-France.

    région Prix/m2 au 2° trimestre 2009 variation annuelle
    PACA  3.816  - 11,87%
    Champagne Ardennes  2.704  - 6,95%
    Bourgogne  2.596  - 2,47%
    Picardie  2.900  - 2,21%
    Pays de Loire  2.971  - 1,82%
    Ile de France  4.256  - 1,29%


    Les six plus fortes hausses de prix

    Dans cette conjoncture morose, certaines régions parviennent cependant à tirer leur épingle du jeu, comme l'illustre le tableau ci-dessous.

    Région Prix/m2 au 2° trimestre 2009 Variation annuelle
    Basse Normandie  3.236  + 6,64%
    Franche Comté  2.540  + 5,51%
    Limousin  2.517  + 4,37%
    Rhône Alpes  3.409  + 3,75%
    Auvergne  2.591  + 3,55%
    Lorraine  2.424  + 2,02%


    Les prix supérieurs à 3.000 euros/m2

    Dans dix régions sur vingt deux, le prix moyen du mètre carré des appartements neufs à la réservation ont dépassé le cap de 3.000 euros au cours du second trimestre 2009. En Ile de France, le prix moyen au mètre carré s'établit à 4.256 euros. Suivent les prix dans les autres régions : Provence-Côte d'Azur ( 3.816 euros), Rhône Alpes (3.409 euros), Basse Normandie ( 3.236 euros), Languedoc-Roussillon (3.203 euros), Poitou-Charentes (3.137 euros), Nord-Pas- de- Calais ( 3.111 euros), Corse (3.046 euros), Aquitaine (3.036 euros) et Midi-Pyrénées (3.006 euros). Qu'il souhaite se loger ou réaliser un investissement locatif, l'acquéreur d'un logement neuf reste en position de force: il a intérêt à négocier.
    Simulation ISF Statistiques des ventes de logements neufs du 2ème trimestre 2009

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    2009-09-15 http://www.kpmfinance.com/immobilier-neuf-evolution-prix-2009:77.html Immobilier
    TNS SOFRES La défiscalisation Scellier méconnue des Français http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-meconnue-francais:75.html
    La crise s'installe durablement

    Pour une majorité de Français, la crise économique et financière est durablement installée en France. Seule une très faible minorité (8%) considère que la sortie de crise est imminente, alors que 63% des Français sont convaincus que nous ne devrions pas sortir de cette crise avant plusieurs années (38% d’entre eux d’ici deux à trois ans et 25% dans de nombreuses années).

    Le pessimisme s’accroît à mesure que le revenu diminue. 40% des ménages français gagnant plus de 3 000 € par mois pensent que nous devrions sortir à court terme de la crise contre seulement 22% des ménages gagnant moins de 800 € par mois.

    Pour la crise de l’immobilier, le pronostic est quasi-identique, 60% des Français estiment que la crise sera de longue durée.

    Les banques ne prêtent pas

    Pour l’ensemble, la situation actuelle de l’immobilier se caractérise avant tout par les difficultés à financer l’acquisition d’un logement. Une opinion partagée par 80% des Français et qui a peu évolué depuis l’éclatement de la crise financière (81% en septembre 2008).

    C’est surtout l’accord de la banque qui est bien plus difficile à obtenir (86% des sondés) et la durée de l’emprunt qui serait plus longue qu’avant (81%).

    Dans une moindre mesure, la pénurie de logements accessibles continue d’être un obstacle selon la majorité des sondés (50%), tendance encore plus nette pour les ménages dont le revenu oscille entre 2 300 et 3 000 € par mois (60% d’entre eux).

    L’incertitude prévaut, car les pronostics d’amélioration, de détérioration ou d’absence de changement recueillent des parts quasi-égales. Pour autant, 68% des Français pensent que l’immobilier reste un moyen sûr de placer son argent.

    Les prix ne baissent plus

    Si les Français ont du mal à dessiner une tendance claire d’évolution dans les mois à venir, l’attente d’une baisse de prix est en très net repli. Seuls 36% des Français espèrent encore une baisse des prix à l’achat alors qu’ils étaient 63% six mois plus tôt. Les sondés pronostiquent désormais une relative stabilité des prix (35%, +18 points par rapport à janvier 2009).

    La relance de la construction est indispensable

    Dans ce contexte de crise durable de l’offre et du financement, le soutien à la construction de logements est jugé prioritaire pour 87% des Français. Selon eux, le gouvernement doit agir avant tout pour favoriser l’accès au logement (53%) plutôt que pour préserver l’emploi dans le secteur du bâtiment (27%) ou préparer la fin de la crise et la reprise économique (15%).

    Les dispositifs de relance sont populaires

    En matière de politique de relance, les dispositifs tels que le doublement du prêt à taux zéro, le lancement d’un programme de construction de 100 000 logements supplémentaires en 2 ans ou l’achat de 30 000 logements par les bailleurs sociaux recueillent de véritables satisfécits (respectivement 64%, 62% et 56% les jugent efficaces). Le nouveau système de déduction de l’investissement locatif (dispositif Scellier) souffre d’un déficit de notoriété auprès de l’ensemble des Français (49% des personnes interrogées restent sans opinion sur cette mesure), mais séduit les catégories aisées (35% des ménages gagnant plus de 3 000 €/mois la jugent efficace).

    Faute d’une vision globale sur l’impact de ces mesures, les Français jugent que la politique du Gouvernement en matière de logement n’est toujours pas efficace (69% des Français), ni ne change vraiment les choses (60% des sondés). Ainsi, le logement n’arrive qu’au 10e rang des domaines perçus comme effectivement traités par le Gouvernement.

    Les intentions d’achat se stabilisent

    L’indicateur du logement neuf retrouve aujourd’hui un niveau équivalent à celui de janvier 2008 avec 5,2% d’intentions d’achat, une proportion stable par rapport à janvier 2009 (5,1%). Ce sont surtout les 25-34 ans et les locataires qui manifestent leur intention d’acheter (respectivement 11% et 9%).

    Les principales raisons de non acquisition d’un bien immobilier sont la satisfaction des conditions de logements actuelles (43%) et le manque de moyens financiers (18%). Paradoxalement, l’incertitude liée à leur avenir (emploi, situation familiale, localisation…) ne représente un frein à l’achat que pour 5% des Français.

    Par ailleurs le neuf continue d’être attractif pour lui-même puisque c’est dans « l’absence de travaux à réaliser » que réside la première motivation des futurs acquéreurs (26%), suivie par la préférence pour le neuf (23%). Les aides et mesures gouvernementales telles que le Pass Foncier® et le doublement du prêt à taux zéro arrivent à la troisième place des motivations d’achat pour 12% d’entre eux.

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    2009-09-10 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-meconnue-francais:75.html Immobilier
    Kpm Finance Formalités fiscales pour la défiscalisation Scellier http://www.kpmfinance.com/formalites-fiscales-defiscalisation-scellier:76.html
    Quand faire la demande ?

    Si vous achetez un logement sur plans en 2009 achevé en 2010, vous prendrez l'option Scellier dans votre déclaration de 2011, qui concerne vos revenus de 2010.
    Si le bien est acheté terminé en 2009, il fera l'objet de l'option en 2010, qui concerne les revenus de 2009.

    Les pièces à fournir

    La déclaration se fait sur un imprimé spécial, disponible sur le site de l'administration fiscale (www.impots.gouv.fr). C'est sur ce formulaire que vous optez pour la réduction d'impôts Scellier.

    Vous y mentionnez également :
    - Votre identité et votre adresse,
    - La date d'achat ou d'achèvement du logement,
    - La surface du logement,
    - La date de la première mise en location,
    - Le montant du loyer,
    - L'engagement de louer à titre de résidence principale pour au moins neuf ans,
    - La date de la première mise en location,
    - Le calcul et le montant de la réduction d'impôts.

    Autre pièce à joindre :
    - Une copie du bail et une copie de l'avis d'imposition des locataires, afin que l'administration fiscale puisse vérifier si nécessaire le respect des plafonds de ressources.
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    2009-09-09 http://www.kpmfinance.com/formalites-fiscales-defiscalisation-scellier:76.html Fiscalité
    La Tribune Défiscalisation Scellier : Perspectives de la loi pour 2010 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-perspectives-loi-2010:74.html défiscalisation Scellier, a précisé les perspectives et évolutions probables de la loi pour 2010. Voici résumé thématique de ses réponses aux questions des internautes :

    Extension de la loi Scellier en zone C :

    « Je rappelle que les investissements en zone C ne sont pas éligibles pour les raisons que vous évoquez » (ndlr : Marché locatif local saturé).

    Cependant, François Scellier ajoute plus loin : « Certes, nous sommes en train de réfléchir à certaines extensions, en accord avec les élus locaux, détenteurs du droit d'urbanisme. Mais pour l'heure, rien n'est décidé. [… ] En Alsace, compte-tenu de la situation frontalière, quelques dérogations pourraient effectivement être accordées. »

    « Rappelons que la création de la zone C est faite pour éviter la multiplication des programmes dans des endroits où il n'y a pas de marché. Il ne faut pas oublier que l'achat locatif est avant tout un acte patrimonial, et qu'il faut regarder l'intérêt de l'investissement sans se focaliser sur l'avantage fiscal. Ce n'est que la cerise sur le gâteau... »

    Améliorations de la loi :

    François Scellier précise que certaines améliorations pourraient être apportées à la loi, en vigueur jusqu’au 31 décembre 2012, notamment sur les normes techniques de construction RT2005, indispensables pour bénéficier de la défiscalisation Scellier (pour les permis de construire déposés après le 1er janvier 2009) :

    « Quelle que soit la nature de la construction (immeubles, maisons individuelles...), les promoteurs sont tenus de respecter des normes. Il n'y a pour l'instant, pas de norme supplémentaire à appliquer pour bénéficier du Scellier. »

    « En l'absence de nouveaux décret c'est la réglementation en vigueur lors de l'octroi du permis de construire qui s'applique. Pour l'avenir, il est probable que dans le cadre du Grenelle de l'environnement, les contraintes thermiques soient renforcées. Il est conseillé aux investisseurs - même si cela peut paraître superfétatoire - d'exiger un document précisant bien que l'immeuble a été construit en réalité dans le respect de la norme inscrite dans le permis de construire car la DGI est susceptible de réclamer un justificatif à l'investisseur et non au constructeur. »

    « Il est envisageable de renforcer les contraintes environnementales. Il est même probable que le décret qui se substituera au RT2005 aille dans ce sens, avant la fin du dispositif actuel. Il faudrait un agrément non seulement sur les critères de localisation, mais aussi de construction, de normes environnementales. »

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    2009-09-03 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-perspectives-loi-2010:74.html Immobilier
    Le Figaro Palmarès des redevables à l'ISF en 2008 http://www.kpmfinance.com/palmares-redevables-isf-2008:72.html
    Croix a perdu sa couronne. En 2008, cette commune de l'agglomération lilloise qui abrite les grandes fortunes du Nord n'est plus, parmi les villes françaises de plus de 20 000 habitants, celle où le montant moyen de l'impôt sur la fortune (ISF) est le plus élevé. Elle s'est fait doubler par deux outsiders : Neuilly-sur-Seine et le septième arrondissement de Paris. C'est ce que révèlent les statistiques fournies par la Direction générale des finances publiques (DGFIP) de Bercy. Les assujettis de ces trois villes ont payé en moyenne plus de 20 000 euros d'ISF en 2008. Un montant très important comparé à une moyenne française de 6 732 euros. En réalité, les villes où l'ISF dépasse les 15 000 euros par ménage se comptent sur les doigts de la main : aux trois premières du podium s'ajoutent les seizième, sixième et huitième arrondissements de Paris ainsi que… Cayenne en Guyane. Un résultat d'autant plus surprenant qu'en 2007 la Guyane était le seul département où aucune ville de plus de 20 000 habitants n'avait plus de 50 redevables à l'ISF (au-dessous de ce seuil, la ville n'est pas classée). Visiblement, les redevables à l'ISF de Cayenne sont peu nombreux (58), mais très aisés !

    Croix, au contraire, a été victime d'une « démocratisation » de l'ISF. Le nombre de redevables dans la commune est passé de 402 à 415 foyers en 2008, tandis que le patrimoine moyen baissait de 3,7 à 3,4 millions d'euros. Rien de tel à Neuilly et dans le septième arrondissement où l'augmentation du nombre d'assujettis (de respectivement 7 489 à 7 607 et 6 943 à 7 041) s'est accompagnée d'une hausse du patrimoine moyen. Au niveau national, c'est bien l'enrichissement qui a dominé. L'apparition de 38 100 Français de plus assujettis à l'ISF en 2008 est allée de pair avec une hausse des patrimoines taxables (+ 8,6 %). Il faut dire que les biens ont été évalués au 1er janvier 2008, avant la crise boursière et immobilière. On sait déjà, d'après les premiers résultats de la campagne 2009 établis le 15 juin, que le nombre de redevables à l'ISF est reparti à la baisse cette année.

    Nouvelles réductions d'ISF

    Autre enseignement : les habitants de Croix ont probablement davantage recouru que ceux de Neuilly aux dispositifs de la loi Tepa d'août 2007 permettant de réduire l'ISF, notamment grâce à un investissement dans le capital d'une PME. Car pour un même patrimoine moyen par redevable, autour de 3,4 millions, l'impôt payé est plus élevé à Neuilly. Sur la France entière, la loi Tepa a d'ailleurs entraîné une diminution de la cotisation moyenne d'ISF par ménage en 2008. Au passage, les habitants de Croix peuvent être félicités pour leur patriotisme fiscal. Ils continuent en effet à payer l'ISF, alors qu'ils résident à quelques kilomètres de la Belgique où cet impôt n'existe pas ! Le bouclier fiscal, qui garantit que les impôts payés ne dépassent pas 50 % des revenus, les aurait-il aussi incités à rester ? Difficile à dire. Les dernières données datent de 2007. Elles montrent que 719 redevables ont quitté la France, contre 843 en 2006, année sans bouclier. Et que 246 sont revenus, contre 226 en 2006. Une chose ne change pas : la carte de l'ISF suit celle de la répartition de la richesse en France. Il n'y a par exemple que 50 redevables à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. Et s'il y a des banlieues pauvres, il y a aussi une version chic, souvent plus riche que la ville centre. Croix en est un exemple. Mais le phénomène est national. Ainsi, l'ISF moyen est de 12 825 euros au Bouscat près de Bordeaux et de 6 279 euros à Bordeaux même.

    Simulation ISF Calculer votre impôt sur la fortune (ISF)



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    2009-08-31 http://www.kpmfinance.com/palmares-redevables-isf-2008:72.html Fiscalité
    news-banques.com Taux des prêts immobiliers favorables à l'investissement http://www.kpmfinance.com/taux-prets-immobiliers-favorables-investissement:73.html
    Un battage médiatique qui renforce l’attentisme
    Le comportement du taux des prêts immobiliers pour la fin de l’année 2009 est au cœur des débats ; la moindre statistique, qu’elle concerne la hausse ou la baisse des prix de l’immobilier neuf ou ancien, le nombre de mises en chantier, la variation des encours de crédits immobiliers…est analysée, décortiquée, interprétée en vue de formuler une prédiction sur l’évolution du marché immobilier au cours des prochains mois, quant ce n’est pas des prochaines années. Le problème, c’est que face à ce flot continu d’informations tout à la fois parcellaires, diverses et parfois contradictoires, le particulier, qui cherche tout simplement à concrétiser son projet immobilier, a de quoi s’y perdre et est poussé, dans ce climat d’incertitudes, à différer son investissement en attendant des jours meilleurs. Ce battage médiatique, beaucoup plus motivé par le souci de faire de l’audience que par le réel souci d’information des candidats à l’accession à la propriété, entretient non seulement l’attentisme, alors que la demande de logement est forte, mais contribue à masquer une réalité qui, elle, est bien tangible :

    Fin 2009 : Une période idéale pour concrétiser un projet immobilier
    Jamais depuis plus de 20 ans une période n’a réuni, à un même moment, autant de facteurs favorables à l’investissement immobilier ; et ce phénomène mérite d’être souligné, car il n’est pas prêt de se reproduire de sitôt. Qu’on en juge : en passant, en juillet 2009, sous la barre des 4 %, les taux des prêts immobiliers approchent leurs plus bas historiques ; du coup, avec une baisse qui atteint 1,2 % depuis la fin de l’année 2008, le pouvoir d’achat immobilier des ménages s’en trouve mécaniquement accru de près de 10 % ; les banques poussées par la nécessité de redynamiser leur activité de banques de détail, commencent à réouvrir le robinet du crédit, même si elles continuent, à juste titre, de se montrer strictes sur les conditions (en matière de niveau de remboursement et de minimum d’apport) et à adopter une démarche commerciale plus agressive en matière d’offres de prêts immobiliers : le crédit immobilier, en tant que produit d’appel, constitue l’arme de prédilection des banquiers pour recruter de nouveaux clients. Le dispositif Scellier permet, pour l’investissement locatif, de bénéficier d’une réduction d’impôt sur ses revenus égale à 25 % (37 % pour le « Scellier social) du montant de son acquisition (étalée sur 9 ans) si l’appartement ou la maison est livré avant le 31 décembre 2010 ; la mise en place du Pass-Foncier, le doublement du prêt à taux zéro, le 1% logement et la TVA à 5,5%, contribuent de leur côté à réduire fortement le coût d’acquisition d’un premier bien immobilier. La réduction du taux des prêts, la baisse des prix de l’immobilier, qui finalement ne se sont pas effondrés mais sont dans une phase classique de consolidation après les fortes hausses de ces dernières années, conjuguées aux mesures incitatives fortes mises en place par les Pouvoirs Publics au début de l’année 2009, font de la fin de l’année 2009 une période idéale pour emprunter et investir.

    Un contexte favorable qui risque de ne pas durer
    Selon la plupart des spécialistes, les taux fixes des crédits immobiliers ne devraient plus poursuivre leur baisse pour se stabiliser autour de 4 % d’ici la fin de l’année, à la différence des taux variables, qui eux disposent encore d’un léger potentiel de baisse, leur niveau étant dépendant du taux d’intervention de la Banque Centrale Européenne maintenu, pour l’instant, à 1 %. Les taux fixes et variables pourraient, cependant, connaître une hausse, dès 2010, sous l’effet de l’augmentation du taux d’intervention de la BCE, très attentive au risque inflationniste, et de la remontée du coût des emprunts d’Etat au regard de ses besoins de financement importants générés par le creusement du déficit budgétaire : ces emprunts d’Etat, les OAT à 10 ans, servent en effet de référence pour déterminer les taux fixes des crédits immobiliers. Quant aux prix de l’immobilier, il apparaît que les prix du neuf sont en phase de stabilisation et que le rythme de baisse de l’ancien, qui a beaucoup plus augmenté que le neuf, se ralentit. Enfin, les mesures incitatives prises par le gouvernement au travers du nouveau dispositif Scellier, du doublement du montant des prêts à taux zéro et la majoration du crédit d’impôt sur les intérêts des prêts destinés à financer les logements neufs « basse consommation » devraient prendre fin le 31 décembre 2009 : il ne reste donc plus que 4 mois pour profiter des majorations attachées à chacune des mesures.

    Aussi à la question, faut-il attendre que les prix baissent pour investir, une certitude doit guider la décision de l’acheteur potentiel : ne pas hésiter à profiter au plus tôt des conditions d’emprunt extrêmement avantageuses pour concrétiser son projet immobilier ; il convient de garder à l’esprit qu’en attendant une hypothétique baisse des prix immobiliers, notamment de l’immobilier neuf, le futur acheteur court le risque de s’exposer à une hausse des taux d’intérêts, dont l’impact négatif sur son pouvoir d’achat sera loin d’être compensé par une éventuelle baisse des prix de l’immobilier.
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    2009-08-31 http://www.kpmfinance.com/taux-prets-immobiliers-favorables-investissement:73.html Immobilier
    La Tribune Niches fiscales : pas de réduction en 2009 et 2010 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-reduction-2009-2010:71.html
    Finalement, le projet de budget pour 2010 ne sera pas l'occasion de donner un nouveau coup de rabot sur les niches fiscales. Le dossier semblait pourtant bien engagé: pour préserver des recettes fiscales qui s'effondrent sous les coups de butoir de la crise, les députés de la majorité se déclaraient prêts soit à diminuer toutes les réductions d'impôt de 10%, soit à instaurer une franchise de 1% sur le total des réductions que peut cumuler un contribuable par le bais des niches. Ces dépenses fiscales, au nombre de 469 en 2009, représentent un coût de près de 70 milliards d'euros cette année selon les documents budgétaires. Les limiter pouvait donc générer des économies pour l'Etat.

    Mais Gilles Carrez, rapporteur général du Budget, et Pierre Méhaignerie, président de la commission des affaires sociales de l'Assemblée, à l'origine de cette nouvelle offensive, ont décidé que finalement il était urgent... de ne rien faire. Ils avancent plusieurs arguments pour expliquer ce recul. D'une part, pour Gilles Carrez "il aurait été ennuyeux de décider de nouvelles limitations des niches fiscales alors même qu'aucun bilan des décisions prises à l'automne dernier n'a été effectué ". Lors du dernier débat budgétaire a notamment été institué un plafonnement global des niches fiscales à 25.000 euros plus 10% du revenu ainsi qu'un plafonnement des dispositifs non plafonnés comme les investissements dans les DOM-TOM.

    L'autre argument est politique. "Avec le débat sur la taxe carbone, il fallait éviter de prêter le flanc à la critique d'une droite alourdissant la fiscalité" souligne Pierre Méhaignerie. Par ailleurs il semble qu'à Matignon l'idée de limiter les niches dès cette année n'aurait pas été vue d'un oeil très favorable en raison des conséquences que ces limitations auraient pu avoir par exemple sur l'emploi. En effet, toucher à certains avantages fiscaux comme le taux réduit de TVA sur les travaux de rénovation d'un logement ou le crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile ne semblait pas des plus opportuns au regard de la situation économique.

    Pierre Méhaignerie estime donc que "tant qu'il n'y aura pas de reprise économique, modifier à la marge la politique fiscale ne serait pas d'une très grande efficacité". Plutôt que de changer quelques pièces du puzzzle, il privilégie donc une remise à plat du système fiscal qui interviendrait plus tard une fois que "le temps de la pédagogie aura été respecté". Reste à savoir si ce débat sur les niches pourra avoir lieu l'an prochain lors de la préparation du dernier budget avant l'élection présidentielle.
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    2009-08-28 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-reduction-2009-2010:71.html Fiscalité
    e24.fr Loi Scellier : l'immobilier neuf se redresse http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-immobilier-neuf-redresse:70.html
    L'immobilier neuf reprend quelques couleurs. La demande s'est redressée au deuxième trimestre 2009 en grande partie grâce au succès de la loi Scellier (dispositif de défiscalisation). Les ventes ont atteint 28.000 logements entre avril et juin 2009 soit un bond de près de 30% par rapport à la même période en 2008, selon les chiffres du ministère du logement.

    Le stock de maisons invendues s'est donc allégé. "Concrètement, cela s’est déjà traduit par une baisse spectaculaire du délai d’écoulement des encours qui est revenu à 9,2 mois pour les appartements et à 12,8 mois pour les maisons (contre respectivement 21,4 et 20,5 mois à la fin 2008)", précise l'étude Xerfi sur le logement.

    Celui-ci explique cette embellie par différents dispositifs mis à disposition des ménages: doublement du prêt à taux zéro, succès de la loi Scellier pour l’investissement locatif Mais globalement, la situation ne leur est évidement pas favorable. "La dégradation rapide de la conjoncture avec à la clé la forte poussée du chômage (malgré un léger mieux) dicte le choix des ménages. La baisse des taux d’intérêt (désormais proches de 4% contre 5% environ il y a un an) ne pèse pas lourd face à la menace de perdre son emploi", analyse Alexandre Mirlicourtois.

    Baisse des permis de construire

    L'ajustement du marché se réalise plutôt du côté de l'offre, les professionnels ayant réduit leurs programmes immobiliers. Les nouvelles mises en ventes ont été en baisse de près de 30% au deuxième trimestre 2009 par rapport à la même période de 2008. Et les futurs chantiers ont aussi été réduits en prévision d'une mauvaise conjoncture persistante.

    Le nombre de permis de construire de logements neufs accordés en France a reculé de 32,3% au deuxième trimestre 2009 comparé à la même période un an plus tôt et de 29,6% entre mai et juillet 2009, selon le ministère. "En d’autres termes, il sortira de terre beaucoup moins de logements cette année qu’en 2008. Mais le pire sera évité (on part de très haut) et le plancher des 300 000 mises en chantier ne devrait pas être enfoncé cette année", selon Xerfi.

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    2009-08-25 http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-immobilier-neuf-redresse:70.html Immobilier
    L'Express Niches fiscales 2010 : Réduction du plafonnement http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-2010-reduction-plafonnement:69.html
    En temps de crise, on comprend donc sans difficulté que l’Etat cherche à récupérer une partie de cette manne, même si, comme le rappelle Gilles Carrez, rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale, "toutes les niches ont une justification économique" - ce qui se discute, quand même, comme le montre la difficile évaluation de leur efficacité.

    Avec Pierre Méhaignerie, président de la commission des affaires sociales, Gilles Carrez est justement en train d’imaginer plusieurs pistes. La première, c’est le coup de rabot. Comme l’indique le JDD, elle consiste à baisser uniformément tous les taux de réduction, par exemple de 10% : la réduction de 50% pour l'emploi à domicile passerait, dans ce cas de figure, à 45%. La deuxième revient à faire le total des ristournes, puis à appliquer une franchise, par exemple de 1%. "Un contribuable bénéficiant de 3000 euros de baisses d’impôt verrait ainsi son avantage ramené à 2 970 euros", note le JDD.

    Enfin, il existe une troisième possibilité, que n’évoque pas le journal mais dont Gilles Carrez m’a parlé tout à l’heure : diminuer le plafonnement des niches fiscales. Depuis un amendement voté l'année dernière, le montant que rapportent ces dernières ne peut dépasser une enveloppe qui correspond à 25.000 euros, plus 10% du revenu imposable. "On pourrait passer à 22.000 euros, plus 8% du revenu imposable", m’indique Gilles Carrez.

    Rien n’est décidé pour le moment et à Bercy comme à l’Elysée, on pourrait avoir du mal à adopter une réforme politiquement très risquée. D’abord parce qu’elle va faire autant de mécontents qu’il existe de niches, puisqu’en chacune d’entre elle, selon l’adage, "il y a un chien qui mord". Ensuite, parce que Nicolas Sarkozy a promis qu’il ne procèderait à aucune hausse d’impôts. Or, les pistes évoquées plus haut y ressemblent quand même étrangement.

    Le débat, en tous cas, est lancé, même si c'est de façon très timide. Les mesures évoquées plus haut, si elles finissaient par séduire l'exécutif, rapporteraient au mieux quelques centaines de millions d'euros. Une goutte d'eau dans l'océan des déficits.

    La discussion qui pourrait surgir l’année prochaine pourrait avoir plus d’allure. Pierre Méhaignerie est ainsi bien décidé à ressortir du placard son idée d’un impôt minimum, enterrée par Bercy fin 2007. Et Philippe Marini, rapporteur général du budget au Sénat, m’indique qu’il est prêt à reprendre sa croisade pour la suppression de l’ISF et du bouclier fiscal, et la création d’une nouvelle tranche de l’impôt sur le revenu pour les plus aisés. Mais pas avant la reprise, et donc pas avant l'examen du budget 2011. Au plus tôt. Le big bang fiscal n’est pas pour tout de suite, même si on aura sans doute du mal à y échapper.
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    2009-08-11 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-2010-reduction-plafonnement:69.html Fiscalité
    JDD Défiscalisation : vers moins de réductions d'impôts ? http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-vers-moins-reductions-impots-:68.html
    L’an dernier, seules quelques "niches fiscales" avaient été réduites, tels les travaux réalisés sur les immeubles classés en loi Malraux.

    Cette année, l’ensemble des mesures d’abattement, de réduction ou de crédits d’impôt seraient concernées.

    L’objectif des députés UMP Gilles Carrez, rapporteur général du Budget, et Pierre Méhaignerie, président de la commission des Affaires sociales, est d’appliquer "un coup de rabot" pour préserver les recettes de l’Etat, amoindries par la récession. Multipliés par les gouvernements successifs, les cadeux fiscaux coûtent 40 milliards d’euros, une facture qui tend à grimper chaque année.

    Deux pistes sont à l’étude. La première, suggérée par le ministre du Budget, Eric Woerth, consiste à baisser uniformément tous les taux de réduction. Par exemple de 10%. Ainsi, la réduction de 50% pour emploi à domicile passerait à 45%. Simple à mettre en œuvre, cette disposition risque de se heurter aux intérêts défendus par les groupes de pression bénéficiaires de chaque "niche fiscale". De même, des aides sont politiquement difficiles à attaquer, comme l’"amendement Coluche", qui permet de déduire les trois quarts des sommes versées aux organismes caritatifs.

    Une franchise sur les avantages fiscaux

    La seconde piste, plus technique, revient à faire le total des ristournes, puis à appliquer une franchise. Par exemple de 1%. Un contribuable bénéficiant de 3 000 euros de baisses d’impôt verrait ainsi son avantage ramené à 2 970 euros. Bercy et les députés devront préciser le champ de leur mesure. Il semble a priori exclu de toucher au quotient familial.

    Par ailleurs, les élus UMP sont déterminés à réviser les "niches sociales", qui permettent de payer moins de cotisations sociales, en s’inspirant du rapport d’Yves Bur rédigé l’an dernier. L’élu du Bas-Rhin préconisait la création d’une franchise de 5%. L’objectif est de rapporter 1 milliard d’euros à la Sécu. Autre idée en chantier : une fiscalisation des indemnités journalières pour les victimes d’accidents du travail, jusqu’ici exonérées.
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    2009-08-09 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-vers-moins-reductions-impots-:68.html Fiscalité
    Les Echos Loi Scellier outre-mer : Investissement immobilier social http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-outre-mer-investissement-immobilier-social:66.html défiscalisation qualifié de "social Dom".

    Cette année, les placements immobiliers outre-mer innovent en donnant aux particuliers la possibilité d'investir dans le secteur social. Qualifié de "social Dom", ce nouveau dispositif émane de la récente loi pour le développement économique des outre-mer. "Au niveau économique, la défiscalisation du logement social constitue un moyen supplémentaire de faire davantage de logements outre-mer", explique Mahieddine Hedli, directeur de l'outre-mer à l'Union sociale pour l'habitat. "Jusqu'à maintenant, l'offre de logements a essentiellement porté sur la production libre, l'accession à la propriété et les logements intermédiaires". Au cours des dernières années, en effet, la production de logements réalisés grâce aux financements de l'Etat, comprenez les logements sociaux, a connu une chute brutale. Résultat : elle représente un peu moins du tiers de la production totale de logements réalisée sous les tropiques. Et pourtant, 80% de la population des DOM - comprenant la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane et la Réunion - sont éligibles au logement social.

    Face à cette insuffisance de l'offre, la création de nouveaux logements sociaux est particulièrement bienvenue. A partir de cette année, elle est encouragée par un nouveau dispositif fiscal défini à l'article 1999 undecies C du Code général des impôts. Les investisseurs personnes physiques ont un taux de défiscalisation de 50%, avec une rétrocession de 65% de l'avantage fiscal, à l'organisme HLM associé au dispositif. "Grosso modo,sur 30 euros placés, les particuliers défiscalisent 20 euros", explique un commercialisateur. Autre avantage : l'intervention d'une société HLM sécurise l'investissement tant sur le plan juridique que fiscal.

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    2009-07-28 http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-outre-mer-investissement-immobilier-social:66.html Immobilier
    Kpm Finance Crédit d'impôt en faveur du développement durable http://www.kpmfinance.com/credit-impot-faveur-developpement-durable:65.html
    Ce crédit d'impôt concerne les dépenses d'acquisition :

    * de chaudières à basse température et de chaudières à condensation (individuelles ou collectives)
    * de matériaux d'isolation thermique
    * d'appareils de régulation de chauffage (individuels ou collectifs)
    * d'équipements de production d'énergie utilisant une source d'énergie renouvelable ou des pompes à chaleur dont la finalité essentielle est la production de chaleur
    * d'équipements de raccordement à un réseau de chaleur
    * d'équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales

    Consultez la liste détaillée des équipements et matériaux ouvrant droit au crédit d'impôt sur « LIENS » ci-dessous. Seuls les équipements désignés peuvent vous faire bénéficier du crédit d’impôt : les caractéristiques techniques et critères de performance requis sont précisés.

    De plus, ces équipements ou matériaux doivent être intégrés dans un logement :

    * achevé depuis plus de 2 ans pour les dépenses de chaudières à basse température, de chaudières à condensation, de matériaux d'isolation thermique et d'appareils de régulation de chauffage
    * neuf ou ancien pour les dépenses d'équipements de production d'énergie utilisant une source d'énergie renouvelable, les pompes à chaleur, les équipements de raccordement à un réseau de chaleur et les équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales

    Ils devront être fournis et installés par un professionnel. Si vous achetez directement les équipements et qu'une entreprise en effectue l'installation ou si vous réalisez vous-même les travaux, vous ne pourrez pas bénéficier du crédit d'impôt.

    Une facture (ou une attestation fournie par le vendeur ou le constructeur du logement neuf) doit être établie par l’entreprise. Elle servira de justificatif.

    Montant du crédit d'impôt :

    Le crédit d’impôt est calculé sur le prix des matériaux et équipements, hors main d’œuvre.
    Son taux est différent selon les équipements :

    * 15 % pour les dépenses d'acquisition de chaudières à basse température
    * 25 % pour les dépenses d'acquisition de chaudières à condensation, les dépenses d'acquisition de matériaux d'isolation thermique et les dépenses d'acquisition d'appareils de régulation de chauffage, pour les équipements de raccordement à un réseau de chaleur ainsi que pour les équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales
    * 40 % pour les chaudières à condensation et les matériaux d’isolation thermique à la double condition que ces équipements et matériaux soient installés dans un logement achevé avant le 1er janvier 1977 et que cette installation soit réalisée au plus tard le 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de l’acquisition du logement
    * 50 % pour les équipements de production d'énergie utilisant une source d’énergie renouvelable ou les pompes à chaleur

    Plafond de dépenses :

    Pour la période du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2009, le montant total des dépenses en faveur du développement durable ouvrant droit au crédit d'impôt ne pourra excéder :

    * 8 000 € pour une personne célibataire, veuve ou divorcée
    * 16 000 € pour un couple marié ou pacsé (soumis à une imposition commune)

    majoré de 400 € par personne à charge. Cette majoration est divisée par deux pour les enfants vivant en résidence alternée.

    Le crédit d'impôt s'applique à compter des revenus de 2005 (déclaration de revenus déposée en 2006).

    Les dépenses d'équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales ouvrent droit à ce crédit d'impôt, pour les équipements installés entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2009.


    loi scellier BOI 5B-10-09 : Crédit d'impôt pour équipement du développement durable
    loi scellier Arrêté ministériel du 13 novembre 2007
    loi scellier BOI 5B-18-07 : Les équipements de récupération et traitement des eaux pluviales

    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-07-20 http://www.kpmfinance.com/credit-impot-faveur-developpement-durable:65.html Immobilier
    Localtis.info Défiscalisation Scellier : Apparu défend le dispositif Scellier http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-apparu-defend-dispositif-scellier:64.html
    Benoît Apparu y rappelle que "le gouvernement a tenu compte des excès du précédent dispositif mis en exergue par un rapport parlementaire [dispositifs Borloo et Robien, ndlr]" et que seules 5.400 communes sont éligibles au dispositif, "afin de protéger les particuliers qui peuvent être incités à investir là où l'état du marché immobilier ne leur permet pas de louer leur bien dans des conditions optimales". Le communiqué n'en rappelle pas moins que "chaque acquéreur potentiel est bien entendu invité à veiller à la qualité de l'emplacement du bien qui lui est proposé".

    Mis en place par la loi de finances rectificative pour 2008 et la loi de finances pour 2009, le dispositif Scellier - du nom du député à l'origine de l'amendement - vise à favoriser l'investissement locatif. Il remplace les dispositifs Robien et Borloo, qui disparaîtront le 31 décembre 2009 et étaient très critiqués pour avoir poussé à un excès de constructions dans des zones n'offrant en réalité qu'un faible potentiel locatif. La principale différence du dispositif Scellier avec ses deux prédécesseurs est qu'il repose sur une réduction d'impôt et non plus sur le mécanisme de l'amortissement. A ce titre, le Scellier marque un retour à l'esprit du dispositif Méhaignerie. Le bénéfice du Scellier est ouvert aux personnes qui investissent dans l'acquisition d'un logement neuf ou ancien, destiné à la location non meublée à usage d'habitation principale (pour 9, 12 ou 15 ans selon les options), et sous réserve qu'ils respectent un plafond de loyer. La réduction d'impôts est calculée sur le prix de revient du logement, pris en compte dans la limite de 300.000 euros. Si ce mécanisme est reconnu pour être plus équitable que les dispositifs Borloo ou Robien - qui bénéficiaient surtout aux revenus les plus élevés -, il ne semble cependant pas dépourvu de certains risques pour l'investisseur, assez semblables à ceux reprochés à ses prédécesseurs.

    L'étude publiée sur le Scellier par le Crédit foncier montre en effet qu'une soixantaine de villes éligibles peuvent être considérées comme risquées, au sens où la demande locative y est insuffisante, voire quasi nulle, ce qui compromet le rendement locatif et peut même conduire à des situations difficiles (impossibilité de rembourser le prêt faute de rentrées de loyers). La liste de ces "zones à risques ou mises sous surveillance" par le Crédit foncier comprend une grande majorité de villes moyennes (La Roche-sur-Yon, Laval, Blois, Périgueux, Narbonne, Valence, Montbéliard, Châlons-en-Champagne...), mais aussi plusieurs communes plus importantes : Dijon, Besançon, Le Mans, Angers, Poitiers, Brest, Perpignan...

    La rapidité de la réaction du gouvernement s'explique par le fait que l'objectif du dispositif Scellier "est avant tout de soutenir le secteur du logement et d'accroître l'offre de logements locatifs dans les villes où la demande est forte". En d'autres termes, il ne faudrait pas que la nécessaire prudence sur les zones à faible demande locative dissuade d'investir dans les zones où cette demande est forte ou très forte (Ile-de-France, grandes agglomérations, Côte d'Azur...).

    loi scellier Loi Scellier
    Programmes immobiliers loi scellier Programmes loi Scellier
    loi scellier social loi Scellier social
    Programmes immobiliers loi Scellier social Programmes loi Scellier social



    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-07-13 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-scellier-apparu-defend-dispositif-scellier:64.html Immobilier
    Kpm Finance Exemple loi Scellier outre-mer / loi Girardin http://www.kpmfinance.com/exemple-loi-scellier-outre-mer-loi-girardin:63.html
    Exemple : Acquisition d'un T3 de 65 m² + 17 m² de Varangue au prix de 225.000 € avec ballon d'eau chaude solaire
      GIRARDIN SCELLIER OUTRE-MER
      GIRARDIN LIBRE GIRARDIN INTERMEDIAIRE SCELLIER CLASSIQUE SCELLIER SOCIAL
    1 Base de Réduction
    d'impôt
    225 000 € 225 000 € 225 000 € 225 000 €
    2 Plafond de de la base 173 326 € 173 326 € 225 000 € 225 000 €
    3 Calcul de la surface
    Habitable : SH
    65+14=
    79 m²
    65+14=
    79 m²
    65+7=
    72 m²
    65+7=
    72 m²
    4 Durée de loi 5 ans 6 ans  9 ans  9 ans /
    12 ans /
    15 ans
    5 Obligation locative Idem Idem Idem Idem
    6 Loyers  Libre 987 € 1 083 € 866 €
    7 Plafonds de
    ressources du
    locataires
    NON OUI NON OUI
    8 DEFISCALISATION 76.263 € 93.596 € 90.000 € 90.000 € /
    103.500 € /
    117.000 €
      Annuelle 15.253 € 18. 719 € 10.000 € 10.000 € /
    8.625 € /
    7.800 €
    8,1 Economie d'Energie
    Renouvelable
    4% 4% NON NON
    8,2 Zone Urbaine
    sensible
    10% 10% NON NON
    8,3 Abattement
    forfaitaires
    sur les loyers
    0% 0% 0% 30%
    9 Location à un
    membre de la
    famille
    NON NON OUI OUI

    La loi Scellier outre-mer reste cependant très interessante (par exemple à Saint Martin), lorsque le prix au mêtre carré de l'investissement est plus important -la défiscalisation Scellier outre-mer se calcul sur le prix de l'immobilier et non sur la surface défiscalisable (loi Girardin) - il convient donc de toujours arbitrer entre les différente lois de défiscalisation immobilière disponibles.

    Loi Girardin Loi Girardin
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    loi scellier outre-mer loi Scellier outre-mer
    Programmes immobiliers loi Scellier outre-mer Programmes loi Scellier outre-mer



    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-07-08 http://www.kpmfinance.com/exemple-loi-scellier-outre-mer-loi-girardin:63.html Immobilier
    Les Echos Défiscalisation : le palmarès des niches fiscales http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-palmares-niches-fiscales:62.html
    C'est une radioscopie susceptible d'intéresser nombre de parlementaires mais aussi le ministre du Budget, Eric Woerth, qui souhaitent conjointement profiter du prochain débat budgétaire pour réduire l'ampleur des niches fiscales (70 milliards d'euros l'an dernier). Après avoir exploité l'ensemble des déclarations d'impôts 2008, la Direction générale des finances publiques, rattachée au ministère du Budget, propose un panorama exhaustif des " niches fiscales " utilisées par les contribuables l'an dernier. Cette synthèse, la seule à fournir le nombre de bénéficiaires de chaque mesure, sera mise en ligne sur le site du ministère dans les prochains jours.

    Elle prouve que parmi les quelque 500 niches existantes, seule une poignée est connue du grand public : parmi les plus utilisées figurent la réduction d'impôts pour l'emploi de salariés à domicile (3,4 millions de bénéficiaires), les heures supplémentaires exonérées (4,5 millions de bénéficiaires), les dépenses en faveur des économies d'énergie et du développement durable (1,4 million) et les intérêts d'emprunt immobilier pour l'habitation principale (376.000). Très populaires, ces niches offrent une réduction d'impôts relativement importantes : dans le cas des services à la personne, par exemple, elle s'élève à 795 euros, en moyenne, par ménage. Pour les dépenses améliorant la performance énergétique des logements, elle atteint 1.500 euros en moyenne.

    Un apport discutable

    D'autres mesures, à l'inverse, restent très peu exploitées. Les étudiants sont ainsi peu nombreux à savoir que les intérêts de leur prêt sont déductibles : ils n'ont été que 4.800 à utiliser cette possibilité l'an dernier. De même, seules 286 personnes, originaires d'un pays en développement, ont réduit leur chèque au Trésor en soutenant l'économie de leur région d'origine. Et les chômeurs n'ont été que... 13 à réduire leur impôt en déménageant de plus de 200 kilomètres pour reprendre un emploi ! Les mesures en faveur de la mobilité, fréquemment évoquées pendant la campagne présidentielle de 2007, restent ainsi largement méconnues ou peu adaptées aux contraintes.

    Mais les critiques parlementaires visent surtout les niches fiscales très concentrées, celles qui profitent aux ménages les plus fortunés et dont l'apport socio-économique est discutable. Ainsi, un peu moins de 12.000 foyers ont réduit leur impôt en soutenant des entreprises outre-mer en 2008 : leur investissement moyen s'élève à 57.600 euros chacun. Cette niche, l'une des plus coûteuses pour l'Etat, est cependant plafonnée, à compter de cette année, à 15 % du revenu net imposable ou à 40.000 euros. De même, l'acquisition de biens culturels a concerné 92 foyers seulement : leur réduction d'impôts s'est établie à un peu plus de 1.000 euros en moyenne, un chiffre qui ne reflète pas les gains, beaucoup plus élevés, pour certains d'entre eux.

    Les économies d'impôts offertes en cas de cessions d'actions ou d'obligations reviennent également très cher à l'Etat : les plus-values mobilières ont atteint 15,6 milliards d'euros l'an dernier, au bénéfice de 360.000 contribuables. Celles-ci sont exonérées d'impôts et de charges sociales, dès lors que la transaction n'excède pas 25.000 euros. C'est l'une des niches les plus contestées aujourd'hui, y compris au sein de la majorité. Une évaluation beaucoup plus poussée des niches est actuellement confiée aux inspections générales des Finances et des Affaires sociales, avec la volonté de prendre de nouvelles mesures en septembre, à l'occasion du budget 2010.

    Lois de defiscalisation Les lois de défiscalisation en 2009
    Programmes immobiliers defiscalisation Programmes immobiliers de défiscalisation



    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-06-30 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-palmares-niches-fiscales:62.html Immobilier
    Le Figaro Défiscaliser en loi scellier : quand investir ? http://www.kpmfinance.com/defiscaliser-loi-scellier-investir-:61.html défiscalisation en loi Scellier : Un dispositif simple et efficace qui permet une réduction fiscale intéressante. A condition de se montrer très sélectif sur le choix du bien immobilier.

    Empocher chaque mois le loyer d'un logement loué, voilà une solution efficace pour doper sa retraite ! Toutefois, ce scénario ne s'improvise pas. Il faut être en mesure d'acheter le bien au moins dix à vingt ans avant l'âge de la retraite. Pourquoi une telle anticipation ? Cette durée vous laisse le temps de rembourser le crédit pendant une période où vous percevez des revenus réguliers, et susceptibles de progresser. Le timing idéal consiste à faire coïncider la fin du prêt avec l'arrêt de la vie active. Une fois retraité(e) et la dette immobilière soldée, les recettes locatives tombent directement dans votre poche alors qu'auparavant elles servaient à rembourser la banque.

    Depuis le 1er janvier et jusqu'au 31 décembre 2010, le dispositif Scellier permet à tout contribuable de bénéficier d'une réduction d'impôt de 25 % du prix du bien, limité à 300 000 euros par opération, par an et par ménage. Cette réduction s'étale sur neuf ans, soit une baisse de l'impôt sur le revenu de 2,77 % par an. A partir de 2011 et jusqu'à fin 2012, ce taux de 25 % sera ramené à 20 %. La loi Scellier offre aussi une version « sociale ». En cas de location à des loyers limités par l'Etat (20 % en dessous du marché) et à une personne aux revenus modestes, le bailleur bénéficie, en plus des 25 % sur neuf ans, d'une réduction supplémentaire de 2 % par an du prix d'achat pendant six ans et d'un abattement forfaitaire de 30 % des loyers. Au bout du compte, le taux de réduction atteint 37 % de la valeur du bien pour un achat entre 2009 et 2010, et 32 % pour une acquisition en 2011 et 2012. Cette disposition est un puissant outil de défiscalisation. «Une simple multiplication suffit à comprendre ce système et à y trouver son compte. Fini les déficits fonciers, les calculs compliqués et les tableaux d'amortissements en cascade», commente le promoteur Raymond Le Roy Liberge, PDG du groupe Les Provinces. Par exemple : l'achat d'un appartement de 240 000 euros engendre une économie d'impôt totale de 60 000 euros, soit 6 666 euros par an pendant neuf ans. Cet allègement de la pression fiscale est effectif dès la première déclaration de revenu suivant l'investissement. En cas de réduction supérieure au revenu imposable de l'année, la loi prévoit que l'excédent est imputable six années de suite. «Attention! Les programmes dans des villes classées en zone C ne sont pas éligibles à la loi Scellier. Pour mieux sécuriser votre placement, évitez d'investir dans des communes en zone B2 où le marché locatif est parfois étroit», prévient Guillaume de Lonlay directeur associé du cabinet Lonlay &Associés Finances. Comme toujours, ces cadeaux fiscaux de l'Etat ont des contreparties : l'investisseur doit louer le bien nu neuf ans ; le logement doit être occupé comme une habitation principale ; ne pas être loué à un membre du foyer fiscal du propriétaire ; le tout avec loyer ne dépassant pas certains plafonds.

    Le régime séduit et les achats en Scellier se multiplient. Ils représentent entre la moitié et la totalité des ventes des promoteurs. «On assiste à une véritable razzia sur les studios et les deux-pièces», précise Fabrice Desrez, membre du directoire des Nouveaux Constructeurs. «Pour peu que le programme se trouve dans une zone avec une TVA à 5,5%, l'acquéreur est financièrement gagnant», ajoute Frédérique Monjanel, directrice du développement immobilier au sein d'ING Real Estate Development France. Pourquoi un tel engouement ? Cette loi offre la même réduction fiscale à tous les contribuables quel que soit leur taux marginal d'imposition (TMI). «La réduction Scellier devient intéressante dès qu'un ménage paie 3000 € et plus d'impôt par an», résume Patrick Herren, conseiller en optimisation fiscale.

    Reste que cette opération ne convient pas à tous les épargnants. Ainsi, «un contribuable avec un TMI de 30% et disposant des revenus fonciers aura davantage intérêt à choisir la loi Robien ou Borloo pour optimiser fiscalement son opération», précise Patrick Ganansia. Pour mémoire, les deux dispositifs Borloo et Robien sont en vigueur jusqu'au 31 décembre 2009. Le succès du dispositif fait aussi son risque. «Le Scellier a permis aux promoteurs de déstocker ce qui leur restait. L'offre de neuf dans certaines villes moyennes, notamment en Midi-Pyrénées, tire les prix de l'ancien à la baisse. Dans certaines villes moyennes, on a trop construit et dans certains programmes un tiers des appartements sont vides», indiquent les spécialistes de Laforêt Immobilier. L'abondance de l'offre et les mésaventures de certains investisseurs, qui ont acheté des logements locatifs et n'arrivent pas à les louer, doit servir de leçon.

    «Un logement locatif doit être bien placé, il faut qu'il soit au sein d'un véritable tissu économique, proche des écoles, qu'il se situe dans un secteur ou dans une ville avec une vraie demande locative. C'est une constante, mais c'est plus vrai que jamais en période de crise», rappelle José Zaraya, le président d'Expert et Finance. Selon lui, «la loi Scellier est très intéressante fiscalement, mais il est difficile de trouver de bons emplacements.»

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    Programmes immobiliers loi scellier Programmes loi Scellier
    loi scellier social loi Scellier social
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    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-06-27 http://www.kpmfinance.com/defiscaliser-loi-scellier-investir-:61.html Immobilier
    Immobilier Comparatif Loi Scellier outre-mer / Loi Girardin http://www.kpmfinance.com/comparatif-loi-scellier-outre-mer-loi-girardin:58.html défiscalisation destiné aux investissements immobiliers dans les Dom-Tom:

    Loi Girardin Loi Scellier outre-mer
    Avantages fiscaux & réduction d’impôts
    Secteur Libre :
    40 % jusqu’au 31/12/2010
    30 % jusqu’au 31/12/2011
    Secteur intermédiaire :
    50 % jusqu’au 31/12/2010
    45 % jusqu’au 31/12/2011
    35 % jusqu’au 31/12/2012

    Vous réduisez vos impôts sur la base d'un montant plafonné fixé par m² de surface habitable.
    Ce plafond est de 2 380,49 € TTC par m² habitable.
    40% de l'investissement jusqu’en 2011

    35% de l'investissement en 2012 & 2013

    35% de l'investissement de 2014 à 2017 si option intermédiaire avec engagement de location minimum de 12 ans.

    - réduction directe de l'impôt calculée sur le prix de revient du logement retenu pour sa fraction inférieure à 300 000 €.
    Conditions à respecter
    - réduction calculée sur le prix de revient dans la limite d’une surface habitable comprise entre 50 et 150m2 et fixée par décret selon le nombre de personnes destinées à occuper à titre principal le logement. Plafond calculé sur la base défiscalisable annuelle.

    - réduction accordée au titre de l’année d’achèvement ou d’acquisition si postérieure.
    - l’achèvement de la construction doit intervenir au plus tard au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la demande de permis de construire.

    - caractéristiques thermiques et performance énergétique conformes aux prescriptions.

    - limité à une acquisition par an

    - réduction étalée sur 9 ans et accordée au titre de l’année d’achèvement.

    - report de la réduction possible pendant 6 ans Si option scellier (respect plafonds loyers et ressources du locataire) : deux périodes de 3 ans supplémentaires possibles avec une réduction égale à 2%/an, soit jusqu’à 52% de réduction.
    Engagement de mise en location
    - location au plus tard le dernier jour du 36è mois suivant la délivrance du permis de construire.

    - engagement de location de 5 ou 6 ans.
    - engagement de location minimum de 9 ans doit prendre effet dans les douze mois qui suivent la date d’achèvement ou acquisition si postérieure.
    La somme des réductions et des reports d'impôt Girardin, dont l'imputation est admise pour un contribuable au titre d'une même année d'imposition, ne peut excéder un montant de 40 000 € ou 15% du revenu imposable sur option du contribuable.

    Loi Girardin Loi Girardin
    Programmes immobiliers loi Girardin Programmes loi Girardin
    loi scellier outre-mer loi Scellier outre-mer
    Programmes immobiliers loi Scellier outre-mer Programmes loi Scellier outre-mer



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    2009-06-26 http://www.kpmfinance.com/comparatif-loi-scellier-outre-mer-loi-girardin:58.html Fiscalité
    Le Figaro Placer dans la pierre : les bons choix immobiliers http://www.kpmfinance.com/placer-pierre-bons-choix-immobiliers:60.html
    Pour une fois, banquiers, assureurs, notaires et autres conseillers sont unanimes. L'une des meilleures manières de préparer ses vieux jours passe par l'immobilier, investissement de long terme par excellence et véritable pierre angulaire de la retraite. D'ailleurs, bon nombre d'investisseurs échaudés par la déconfiture des Bourses se tournent de nouveau vers l'achat immobilier, comme en témoigne le succès inattendu du dispositif Scellier. Il existe néanmoins de multiples manières de franchir le pas. «Tout dépend en effet de la situation de chacun, de son âge, de son patrimoine, mais également de ses objectifs personnels», explique Laurent Monet, chez BNP Paribas Banque privée.

    La résidence principale, achat recommandé

    Première étape : l'achat de la résidence principale. Au fur et à mesure des remboursements, on se constitue une épargne qui s'avérera précieuse le moment venu. L'intérêt est également fiscal. En effet,le remboursement du prêt revient à se verser soi-même un loyer en franchise d'impôt et de charges sociales. Autre avantage,la résidence principale bénéficie au titre de l'ISF d'un abattement porté depuis peu à 30 % et la plus-value n'est pas imposable en cas de revente. Et lorsque vous aurez remboursé l'intégralité de votre emprunt, vous n'aurez plus de frais de logement à payer, ce qui permet souvent de compenser la perte de revenu au moment de la retraite. Des arguments qui font mouche. Les Français qui ne sont pas encore propriétaires (environ un sur deux) sont près de 60 % à souhaiter le devenir. Toutefois, il faut s'y prendre au moins une dizaine d'année à l'avance.

    Si vous êtes déjà propriétaire de votre résidence principale ou si vous ne souhaitez pas l'être, vous pouvez songer à un investissement locatif. Les loyers couvriront d'abord l'emprunt, puis, le moment venu ils pourront constituer un appréciable complément. Une formule encore plus avantageuse avec une carotte fiscale (Scellier, résidence services... )

    Le temps de la maison de vacances

    Une autre piste consiste à acheter une résidence secondaire destinée, le moment venu, à devenir la résidence principale. Une formule qui correspond aux nouveaux modes de vie des jeunes retraités, que Jean Viard, sociologue, compare à des «vacanciers à plein temps».

    Une nouvelle génération de seniors, extrêmement mobiles, qui cumulent souvent un pied-à-terre en ville et une ou plusieurs résidences secondaires. Ils sont avant tout des épicuriens. Détachés du stress du travail et des risques de licenciement, leur bonheur fait un bond aussitôt à l'âge de la retraite. Selon une récente étude de l'Insee, la courbe du bonheur atteint son apogée entre 60 et 70 ans. Les « baby-boomers » sont en effet devenus des « papy et mamy-boomers ». Ils sont la première génération à arriver à la soixantaine en grande forme. Ils disposent souvent de revenus confortables et souhaitent profiter de la vie. Ils n'hésitent pas à reprendre des études, faire de la randonnée, parcourir le monde, vivre leurs passions, voire reprendre une activité professionnelle. L'âge de la retraite est de plus en plus vécu comme celui d'une liberté retrouvée. Pour en profiter, les seniors coupent de plus en plus les ponts avec leur ancienne vie. Ils n'hésitent plus à revendre l'appartement en ville devenu trop grand pour mettre le cap sur leurs anciennes destinations de vacances, en France, mais également de plus en plus souvent à l'étranger. «Chaque année 50000 retraités quittent ainsi la région parisienne», note Jean Viard.

    Certains professionnels de l'immobilier ont flairé le filon. Dans le Languedoc, un promoteur d'un nouveau genre rénove d'anciens domaines viticoles, des abbayes, monastères et châteaux avant de les transformer en résidences hôtelières. L'une de ses dernières réalisations, permet ainsi de devenir propriétaire d'un bien immobilier et de quelques arpents de vigne dans une résidence touristique haut de gamme avec spa, restaurants et boutiques.
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    2009-06-26 http://www.kpmfinance.com/placer-pierre-bons-choix-immobiliers:60.html Immobilier
    Capital.fr Immobilier locatif : les villes où l'on peut investir http://www.kpmfinance.com/immobilier-locatif-villes-investir:57.html
    Grâce aux avantages fiscaux (notamment ceux de la nouvelle loi Scellier), investir dans l'immobilier redevient intéressant. A condition de ne pas tomber dans les pièges de certains promoteurs. Dans son numéro de juillet, le magazine Capital indique les précautions à prendre pour éviter les mauvaises surprises.

    En complément de cette enquête, Capital.fr publie la liste des villes où l'on peut investir parce que la demande locative y excède l'offre, et celle des villes saturées de biens neufs qu'il faut éviter.

    Les meilleurs plans pour investir dans le Scellier et les villes à éviter :

    Immobilier locatif : les villes à privilégier

    Pour être certain d'investir dans une zone à potentiel, choisissez la zone A (Paris et son agglomération, une partie de la Côte d’Azur et du Genevois français…) et la zone B1 (agglomérations de plus de 250 000 habitants, Corse…). Cette classification est établie par les ministères du Logement et du Budget selon l'état de la demande locative.

    Ensuite, choisissez les villes dans lesquelles la demande locative est forte.

    De nombreuses villes offrent ainsi des rendements supérieurs à 4%, comme Annecy (4,4%), Bordeaux (4,9%), Cannes (4,5%), Grenoble (6,1%), Lyon (4,8 %), Marseille, (5,4%), Nancy (5,3%), Nantes (5%), Nice (4,6%), Paris (4,8%), Strasbourg (5%) et Toulouse (5,5%).

    Il s’agit des rentabilités locatives brutes moyennes calculées par la Fnaim. Dans le neuf, ces rendements sont obtenus en tenant compte des avantages fiscaux du dispositif Scellier.

    Immobilier locatif : les villes où il faut être prudent

    Certaines villes de province peuvent offrir un potentiel éventuel pour un investissement en Scellier, tout en comportant des zones à risques, où l’on a déjà beaucoup trop construit. C'est pourquoi même dans les villes de zone A ou B1, selon la classification établie par les ministères du Logement et du Budget, il faut être prudent. C'est le cas, par exemple, de Toulouse, intéressant en intra muros et en très proche banlieue, mais à éviter en périphérie.

    Dans ces communes contrastées, la prudence est de mise. Le plus sage est d’y cibler uniquement les petits programmes proches du centre ville.

    Immobilier locatif : les villes à éviter

    Les villes de la zone C, selon la classification établie par les ministères du Logement et du Budget, sont exclues du dispositif Scellier, car elles sont déjà saturées de bien neufs.

    Mais de très nombreuses communes classées en zone B2, voir B1 sont tout autant risquées, car l'offre locative y excède largement la demande.

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    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-06-24 http://www.kpmfinance.com/immobilier-locatif-villes-investir:57.html Immobilier
    Kpm Finance Loi Scellier, loi Bouvard, loi Jego ? http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-loi-bouvard-loi-jego-:59.html défiscalisation et vient concurrencer le statut lmnp (loi Bouvard), le dispositif Borloo (loi scellier social) et la loi Girardin (loi Jego)...

    Les nouveaux dispositifs Scellier :

    Le Scellier Lmnp (loi Bouvard) :
    La loi Bouvard permet à chaque investisseur qui investit dans les résidences avec services pour étudiants, les résidences de tourismes classées, les résidences de santé publique ou encore les résidences pour personnes âgées ou handicapées type EHPAD de bénéficier d'une réduction d'impôt équivalente à 25% du prix de revient du logement, avec un plafond de 300 000 euros. Au delà du plafond des 300 000 euros il est toujours possible de pratiquer le mécanisme d'amortissement propre au statut LMNP. Cette nouvelle réduction d'impôt s'étalera sur 9 ans de manière linéaire.

    Le Scellier outre-mer (loi Jégo) :
    La réduction d'impôt de la loi Scellier outre-mer est fixée à 40% du montant d'acquisition pour les logements acquis avant le 31 décembre 2009. Cette réduction d'impôt passera à 35% pour les investissements réalisés entre janvier 2012 et décembre 2013, puis pour les investissements réalisés entre 2014 et 2017 (date de fin du dispositif Scellier dans les DOM-COM), la réduction d'impôt sera toujours fixée à 35% mais avec un engagement de location de 12 ans contre 9 ans pour les investissements réalisés entre 2009 et 2013. A noter qu'il existe aussi une version social du Scellier outre-mer, qui impose de respecter des plafonds de ressources du locataire ainsi que des plafonds de loyers, mais qui permet en contrepartie de bénéficier d'une réduction d'impôt total de 52% étalée sur 15 ans.

    Le Scellier social:
    Si vous investissez en loi Scellier vous pouvez optez pour la version social du dispositif, le Scellier social. Vous bénéficierez alors d'avantages fiscaux supplémentaires. Ces avantages prennent la forme d'une déduction forfaitaire sur les loyers de 30% et d'une prorogation de 6 ans de la réduction d'impôt à raison de 2% par an, soit 12% de réduction d'impôt supplémentaire au total avec l'option « social » de la loi Scellier (soit 37% sur 15 ans).

    Donc, si vous souhaitez investir en loi Scellier, vérifiez et analysez quel dispositif est le plus adapté à votre situation patrimoniale, chacun ayant ses avantages et ses inconvénients.
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    2009-06-21 http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-loi-bouvard-loi-jego-:59.html Immobilier
    Les Echos Barème de l'impôt (ISF) 2009 http://www.kpmfinance.com/bareme-impot-isf-2009:55.html
    Les redevables de l'ISF (impôt sur la fortune) doivent remplir leur déclaration 2009 et régler leurs impôts au plus tard le lundi 15 juin à minuit.
    Pour 2009, le seuil d'imposition est fixé à 790.000 euros. Aussi, les patrimoines dont la valeur nette au 1er janvier 2009 est inférieure ou égale à ce montant, ne supportent pas cet impôt sur le capital.

    Barème de l'ISF 2009


    Fraction de la valeur nette taxable du patrimoine en euros Tarif applicable
    de 790.000 à 1.280.000 0,55 %
    de 1.280.000 à 2.520.000 0,75 %
    de 2.520.000 à 3.960.000 1 %
    de 3.960.000 à 7.570.000 1,3 %
    de 7.570.000 à 16.480.000 1,65 %
    supérieure à 16.480.000 1,80 %

    Simulation impôt sur la fortune Calculer votre impôt sur la fortune (ISF)

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    2009-06-15 http://www.kpmfinance.com/bareme-impot-isf-2009:55.html Fiscalité
    Les Echos Déclaration Impôts (ISF) 2009 http://www.kpmfinance.com/declaration-impots-isf-2009:56.html
    Le compte à rebours a commencé. Si vous êtes passible de l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune) vous avez jusqu'au lundi 15 juin à minuit pour déclarer et payer votre impôt. Comme chaque année, le barème isf 2009 a été légèrement revalorisé : vous êtes concerné si la valeur de votre patrimoine net au 1er janvier 2009 dépasse 790.000 euros.
    Le deuxième exercice de déclaration d'ISF de l'ère Sarkozy risque cependant de réserver quelques surprises. Avec la crise financière, les gains boursiers et la valeur des biens immobiliers ont considérablement fondu. Dès lors, comment les évaluer ? Reportez vous à la cote de Bourse du 31 décembre 2008 et aux différentes études immobilières (FNAIM et notaires) que nous avons compilés pour vous guider.
    Du coup, un certain nombre de patrimoines pourraient passer sous le seuil de déclenchement des 790.000 euros. Pour autant, cela ne dispensera pas les contribuables de se livrer malgré tout à leur pensum annuel. Bien au contraire, ils devront être d'autant plus rigoureux qu'ils auront justifier de décotes inédites, selon les spécialistes réunis au sein du Cercle des Fiscalistes ou les experts du cabinet Landwell & Associés.

    Deuxième année d'application de la réduction d'ISF

    Malgré tout, une majorité des 500.000 personnes habituellement redevables continueront de l'être. Pour la deuxième année, ils vont cependant pouvoir profiter des bienfaits de la loi TEPA d'août 2007, autrement appelée "paquet fiscal", qui permet moyennant un investissement dans certaines PME ou le versement de dons à certaines oeuvres, de diminuer, voire de supprimer totalement son ISF. La réduction peut en effet atteindre 50.000 euros, ce qui correspond à un patrimoine net taxable de 5,8 millions d'euros...

    Une offre pléthorique cette année

    Pour réduire sa facture, il faut donc investir dans une PME éligible, et cela soit en entrant directement à son capital, soit via une société holding ou des fonds ( FCPI, FIP ou FCPR). Les promoteurs de ces différentes formules (les sociétés de gestion, de capital investissement, etc.) étant mieux rodés cette année, l'offre est beaucoup plus abondante. Attention cependant, tous ces produits ne se valent pas. Ils ne sont pas non plus recommandés à tous les assujettis. Ce dossier a vocation à trier le bon grain de l'ivraie.
    Simulation impôt sur la fortune Calculer votre impôt sur la fortune (ISF)

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    2009-06-15 http://www.kpmfinance.com/declaration-impots-isf-2009:56.html Fiscalité
    Les Echos Logement social outre-mer : l'investissement Jego http://www.kpmfinance.com/logement-social-outre-mer-investissement-jego:54.html défiscalisation.

    Jusqu'à maintenant les dispositifs d'encouragement à l'investissement outre-mer, n'ont développé que les logements du secteur libre. Et souvent, ils ont entraîné, comme en métropole, un certain phénomène de sur-offre. Or sous les tropiques, il existe un réel besoin en logement social. Pour le combler, la LODEOM ( loi pour le développement économique des outre mer), publiée au journal officiel du 27 mai, dite " loi Jego ", instaure un régime spécifique, qui figure désormais à l'article 199 undecies  du code général des impôts.
    Sur le plan du mécanisme, cet article transpose le régime fiscal des investissements productifs dit "Girardin industriel" - par exemple du matériel industriel - aux placements locatifs dans le secteur social.


    Comment ça marche?

    Ce dispositif  réunit quatre acteurs essentiels : un promoteur qui réalise l'immeuble social, un opérateur social type société de HLM, qui l'exploite, un contribuable métropolitain, qui investit outre-mer et l'Etat qui octroie une réduction d'impôt de 50% du prix d'achat au particulier achetant un logement outre-mer et destiné à la location.
    Cette réduction fiscale n'est accordée qu'une seule fois, lors de l'investissement. D'où le nom de " défiscalisation cash " ou de " défiscalisation one-shoot ". L'opérateur social, en l'occurence un organisme de logement social, doit verser à l'investisseur un loyer garanti pendant une durée de cinq ans. Cependant, pour que l'avantage fiscal ne soit pas totalement capté par l'investisseur, ce dernier devra consentir une rétrocession, dite encore " ristourne " de 65% sur le loyer, à l'exploitant. Si tel n'est pas le cas, la ristourne sera appliquée lors de la revente du bien immobilier, à l'organisme de logement social.

    Simulations
    Un particulier investit pour 100.000 euros fin 2009 dans un logement social outre-mer.
    Étape n° 1. Un avantage fiscal de 50% hors rétrocession d'une partie à un organisme HLM. Dès 2010, le contribuable a droit à une réduction d'impôt sur le revenu de 50%, soit de 50.000 euros, sur ses revenus perçus en 2009 et déclarés en 2010.
    Étape n° 2. Rétrocession par le contribuable de 65% de l'avantage fiscal à un opérateur social. Le particulier doit verser une somme de 32.500 euros (50.000 euros x 65%) à l'opérateur social, c'est-à-dire à l'exploitant de la résidence locative, type organisme HLM. Mais sa réduction d'impôt reste, elle, de 50%. Le contribuable obtiendra bien une réduction d'impôt de 50% de 100.000 euros soit 50.000 euros imputable sur les impôts de ses revenus 2009. Son gain net se chiffre donc à 17.500 euros (50.000 euros - 32.500 euros).
    Étape n° 3. La sortie de l'investissement. Au terme de l'investissement d'une durée minimale de cinq ans, le contribuable ne touche plus de loyer et surtout cède le logement à la société HLM, pour une valeur résiduelle définie à l'avance. Cette valeur lui permet de solder totalement son prêt.

    La rétrocession se fait souvent lors de l'investissement initial

    " La plupart du temps, la rétrocession intervient lors de l'investissement initial. Dans ce cas, le montant de l'apport personnel est équivalent à celui de la rétrocession destinée à l'opérateur social ", explique-t- on au Secrétariat à l'Outre mer. Concrètement le contribuable ne finance que 32.500 euros en 2009. Quant au solde du prix de l'investissement, soit 67.500 euros, il le finance en contractant un prêt, qu'il parvient à rembourser, par le jeu des loyers encaissés. Lorsque la rétrocession ne s'effectue pas lors de l'investissement initial, elle est réalisée au fil des années, par déduction de loyers versés à l'investisseur.

    Les atouts du dispositif

    Dans la pratique, ce type de placement de défiscalisation, qui devrait intéresser des gros contribuables est bien adapté pour éponger partiellement ou totalement des revenus exceptionnels tels que par exemple une prime imposable. " A la différence d'un placement immobilier assorti de la réduction d'impôt Scellier, le contribuable ne fait aucun effort. Mais au terme, il n'est plus propriétaire du logement social ", fait valoir François Delaye, chez Hedios Patrimoine.
    Par rapport à un produit de défiscalisation en Girardin industriel, le placement en immobilier social " Jego" présente l'avantage de réduire les risques d'exploitation. Une société qui exerce une activité industrielle s'expose en effet à davantage d'aléas qu'un organisme de logement social.

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    2009-06-08 http://www.kpmfinance.com/logement-social-outre-mer-investissement-jego:54.html Immobilier
    SeLoger.com Investissement : un peu d'optimisme pour 2009 http://www.kpmfinance.com/investissement-optimisme-2009:51.html
    Pour les investisseurs orientés sur le neuf ou sur la réhabilitation lourde, un choix entre la réduction d’impôt, favorable aux contribuables imposés modérément, et le Robien recentré qui, avec son système d’amortissement, intéresse davantage les foyers lourdement imposés. Sans oublier la réduction d’impôt qui peut se cumuler avec le Borloo. Mais aussi le crédit d’impôt pour économies d’énergie, et la réduction d’impôt de 25 000 euros pour un placement dans une résidence gérée, soit pour étudiants, soit pour touristes, soit pour personnes âgées.

    Toujours en faveur des investisseurs, et par ricochet, en faveur des locataires, la garantie des risques locatifs, (GRL), élargie aux locataires fragiles et qui couvre l’ensemble des impayés (charges et taxes, frais de remise en état lors de dégradation, frais de justice…) moyennant une cotisation équivalente à 2 % du loyer. Moins bonne nouvelle pour les investisseurs, le plafonnement des niches fiscales à 25 000 euros + 10 % des revenus imposables bruts et qui prend en compte les régimes fonciers, les déficits fonciers (Robien, Borloo, Demessine), les opérations de réhabilitation en loi Malraux, les revenus des loueurs en meublé professionnel…

    L’acheteur d’une résidence principale, par ailleurs investisseur, n’échappe pas à la traque fiscale puisque le crédit d’impôt des intérêts d’emprunt pour la résidence principale rentre dans le giron des niches fiscales. Mais au final et selon les acteurs, le début de l’année s’annonce sous des auspices non pas riants, mais pragmatiques. Certes, les professionnels de l’ancien et les acheteurs sont déçus de ne pas pouvoir bénéficier du prêt à taux zéro. Mais le grand encouragement vient du fait que les demandeurs et donc les acheteurs potentiels sont toujours là et vivement intéressés. Même s’ils prennent plus de temps pour concrétiser, s’accordant réflexion, comparaisons, recherches assidues de crédit

    Chaque acquéreur guette la meilleure affaire attendant parfois une baisse des prix plus significative. Les vendeurs commencent réellement à prendre conscience que leur bien non seulement ne va plus s’apprécier, mais risque de se déprécier davantage peut-être d’ici deux à trois mois. Chaque partie se jauge et dans ces conditions, le marché devrait retrouver un certain équilibre. Dans l’ancien comme dans le neuf, en matière d’acquisition comme dans l’investissement.

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    2009-01-26 http://www.kpmfinance.com/investissement-optimisme-2009:51.html Immobilier
    Les Echos Immobilier locatif : Robien, Borloo, Scellier ? http://www.kpmfinance.com/immobilier-locatif-robien-borloo-scellier-:49.html
    Match en perspective pour les particuliers prêts à investir en direct dans un logement locatif neuf en 2009 ou/et en 2010. En effet ils devront choisir entre deux types d'avantages fiscaux : une réduction d'impôt ou l'amortissement de leur bien. D'un coté, la nouveauté avec le dispositif Scellier, qui procure à l'investisseur, une réduction d'impôt de 25% du montant de l'investissement. " Cette économie d'impôt rétablit l'équité entre les investisseurs, puisque l'avantage fiscal est indépendant de leur revenu ", commente l'ANIL (agence nationale d'information sur le logement). De l'autre, un système déjà rôdé et portant sur les dispositifs Robien ou Borloo, qui permet d'amortir son bien locatif. " Mais selon le taux marginal d'imposition de l'investisseur, l'incidence fiscale de l'amortissement correspond à une économie d'impôt comprise entre 7% et 20% de ce même montant ", poursuit l'ANIL (agence nationale d'information sur le logement).

    Gros plan sur un investissement de 200.000 euros

    Le gain fiscal supplémentaire permis par le dispositif Scellier (la réduction d'impôt) avantage les ménages à revenu moyen. Généralement ceux supportant une tranche marginale d'imposition ne dépassant pas 30%. Mais la formule de la réduction d'impôt a tendance à pénaliser les investisseurs imposés à la tranche de 40%.

    Selon les calculs de l'ANIL, pour un investissement de 200.000 euros, il représente pour chacune des 7 premières années d'imposition, un montant de 4.000 euros environ pour un ménage imposé à 14 %. Et un peu moins de 1.000 euros pour un ménage imposé à 40 %. Pour les deux années suivantes, soit la huitième et la neuvième années, le gain fiscal est encore plus élevé, puisqu'il se chiffre entre 2.300 euros et 4.400 euros.

    Autre constat : lorsque le montant de l'investissement tourne autour de 200.000 euros, le mode de financement - par emprunt ou non - n'a guère d'incidence sur le gain fiscal.

    Un investissement de 300.000 euros sans prêt

    En revanche, lorsque le montant de l'investissement approche le plafond de 300.000 euros, l'ANIL démontre que les investisseurs défiscalisent davantage, s'ils financent leur placement sans emprunt. Bien sûr, il est rare de disposer d'une telle somme sous forme de liquidités. Mais il est parfaitement possible de réaliser un arbitrage en vendant par exemple ses valeurs mobilières, pour réaliser un placement pierre, un investissement moins volatile que la Bourse. Dans ces conditions, cette mesure de déstockage mérite l'attention. Avec un bémol toutefois : qu'il prenne la forme d'une réduction d'impôt ou d'un amortissement, l'avantage fiscal ne constitue que la cerise sur le gâteau d'un placement locatif. D'où l'importance de vérifier soi-même au préalable la qualité du bien, sa localisation et l'existence d'une demande locative durable.

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    loi Scellier social Loi Scellier social
    loi Robien recentrée Loi Robien recentrée
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    2009-01-23 http://www.kpmfinance.com/immobilier-locatif-robien-borloo-scellier-:49.html Immobilier
    e24.fr Enquête pap.fr sur les bailleurs privés http://www.kpmfinance.com/enquete-pap-fr-bailleurs-prives:50.html
    Féminisés et rajeunis :
    Les bailleurs comptent de plus en plus de femmes, 40% en 2008 contre 35% en 2006, selon l'enquête du premier journal immobilier français De Particulier à Particulier (PAP). Les cadres représentent près de la moitié des bailleurs privés (45%). La part de très jeunes bailleurs (de 20 à 30 ans) est en forte progression, passant de 3,43% en 2006 à 8,25% en 2008. La part des 30-40 ans a doublé, passant de 11,62% à 24,31%, et celle des 40-50 ans est passée de 21,16% à 26,99%. Pour PAP, cette progression dans les tranches d'âge les plus jeunes et le fait qu'un quart des bailleurs ait acquis leur logement locatif après 2006 témoignent du succès rencontré par les dispositifs de défiscalisation Robien et Borloo.

    Acheter pour louer :
    Dans 79% des cas, les biens que les bailleurs mettent en location ont été achetés pour être loués, contre 67,5% environ en 2006. Les propriétaires louent désormais principalement pour se constituer un patrimoine (37,73% en 2008 contre 34,51% en 2006) En 2006, l'objectif majeur était d'obtenir un complément de revenu.

    Emprunter :
    Les bailleurs se sont particulièrement appuyés sur le crédit pour leurs investissements immobiliers. En 2006, la majorité des bailleurs (51,78%) avait eu recours à un crédit inférieur à 50% du prix du bien ou à aucun crédit. En 2008, seul un tiers des bailleurs a payé en fonds propres plus de la moitié de leur bien. Les bailleurs qui ont emprunté à plus de 80% a plus que doublé: 46,51% en 2008 contre 20,73% en 2006.

    Loyer :
    Pour plus des trois quarts des bailleurs, les revenus locatifs représentent plus de 10% de l'ensemble de leurs revenus. Pour plus d'un dixième des propriétaires, les loyers représentent la part principale de leur revenu global. 20% des bailleurs possèdent en effet plus de six biens. La moitié des bailleurs ne possèdent qu'un ou deux biens immobiliers. Concernant la rentabilité locative, tous les avis sont dans la nature. Une grande majorité des bailleurs (57,03%) la juge stable, un quart (27,86%) considère qu'elle a baissé et 15,11% qu'elle a augmenté.

    Logement :
    Un tiers des bailleurs louent en meublé. "Il s'agit généralement de bailleurs très informés sur les avantages fiscaux offerts par les statuts de loueur en meublé non professionnel (LMNP) ou, mieux encore, de loueur en meublé professionnel (LMP).

    Litiges :
    Les litiges augmentent. Près de 42% des bailleurs déclarent avoir eu des litiges avec l'un de leurs locataires en 2008 (contre 30,17% en 2006). "Les litiges concernent essentiellement des impayés de loyer (pour 75,28% de bailleurs ayant déclaré un litige) mais aussi des dégradations du bien loué (pour 50,39% d'entre eux). Le règlement amiable reste le moyen le plus utilisé par les bailleurs (51,62%). Conséquence de l'augmentation des litiges, les propriétaires-bailleurs ont été plus nombreux à souscrire une assurance loyers impayés.

    Locataire idéal :
    Il est salarié dans le public, célibataire ou marié, âgé de 25 à 35 ans et gagne au minimum trois fois le montant de son loyer. Le salarié du public garde en effet la préférence des bailleurs (38,26%). Le salarié du privé le talonne à la deuxième place (36,15%). Les étudiants arrivent en troisième position (17,94%). Plus de 82% des bailleurs demandent comme garantie une caution solidaire d'un tiers, mais 17% déclare ne demander ni caution solidaire ni caution bancaire.

    Les propriétaires sont très exigeants en terme de pièces justificatives pour le dossier du locataire: les bulletins de salaire, l’avis d’imposition et une pièce d’identité sont presque toujours demandés ; le RIB et l’attestation de l’employeur sont souvent exigés. Et la moitié des propriétaires vérifie l’authenticité des documents. Pour plus des deux tiers des propriétaires, la réduction de la caution de deux mois à un mois pour les locations vides les incite à être encore plus vigilants dans le choix de leur locataire et 12,51 % des bailleurs déclarent ne plus vouloir louer leur logement à cause de cette mesure.

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    2009-01-23 http://www.kpmfinance.com/enquete-pap-fr-bailleurs-prives:50.html Immobilier
    Les Echos Le remboursement du bouclier fiscal facilité http://www.kpmfinance.com/remboursement-bouclier-fiscal-facilite:47.html
    L'équation pour obtenir le bénéfice du bouclier fiscal se décompose ainsi : l'addition de l'impôt sur le revenu, de l'ISF, de la fiscalité locale et des prélèvements sociaux doit être inférieure ou égale à 50 % des revenus du contribuable. Or, dans les prélèvements sur les revenus de placements, il faut désormais compter avec la nouvelle taxe de 1,1 % destinée à financer le RSA (revenu de solidarité active). De plus, une instruction fiscale en date du 26 août a confirmé que la CSG déductible de 5,8 % pouvait entrer dans le calcul. Cela n'est pas neutre. Car une personne qui, jusqu'à présent, parvenait à 48 % dans l'addition de ses impôts pourra dépasser les 50 % grâce à ces deux rajouts. Elle pourra donc demander restitution.

    Un courrier qui fait plaisir

    Si elle le souhaite et si elle en a la possibilité, elle pourra aussi procéder elle-même à une autoliquidation, par une retenue en juin prochain sur ce qu'elle devra acquitter au titre de l'ISF. Mais elle aura peut-être avantage à demander la restitution. Elle a de bonnes chances d'obtenir plus vite son remboursement. L'administration fiscale est désormais bien opérationnelle en la matière. " Dernièrement, témoigne Me Luzu, un client a eu le plaisir de recevoir au courrier un chèque du Trésor de plusieurs centaines de milliers d'euros. " Heureusement que La Poste fonctionnait bien ce jour-là !

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    2009-01-16 http://www.kpmfinance.com/remboursement-bouclier-fiscal-facilite:47.html Fiscalité
    Les Echos Des niches fiscales à double plafond http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-double-plafond:48.html
    Cette toise s'applique à tous les investissements défiscalisants susceptibles d'être réalisés par un contribuable. Libre à ce dernier de " faire du Malraux ", de souscrire à des parts de Sofica ou de Sofipêche, de financer un emploi à domicile, de procéder à des dépenses d'équipement pour économiser l'énergie : toutes ces dépenses devront se partager la limite de déduction de 25.000 euros et de 10 % du montant de revenu imposable.

    En revanche, nombre d'opérations défiscalisantes échappent à ce couperet. C'est le cas des dons aux associations et des actions de mécénat, mais aussi des dépenses réalisées dans le cadre des monuments historiques, de même que des déficits fonciers, des exonérations ou abattements sur les revenus catégoriels ou encore de l'impact du quotient familial. Dès lors, comment se présente le nouveau paysage pour les principales niches utilisées par les Français ?

    Recentrage pour le loueur en meublé professionnel

    C'est peut-être pour les adeptes du statut de loueur en meublé professionnel que la donne va le plus changer. Mais doit-on pour autant parler de la fin programmée d'une incitation avantageuse, comme on l'a souvent lu ? " Il s'agit plutôt d'un recentrage vers son épure originelle ", analyse Me Luzu. Jusqu'à présent, il suffisait de peu de choses pour qu'un particulier puisse se prévaloir du statut de loueur professionnel. Il devait être inscrit au registre du commerce des sociétés, ou bien justifier de plus de 23.000 euros de recettes locatives par an ou bien démontrer que les loyers perçus représentent plus de la moitié des revenus imposables réalisés par ailleurs, soit par le biais de salaires, d'honoraires, de bénéfices non commerciaux ou de bénéfices agricoles... Moyennant quoi, il pouvait imputer sans limites des déficits fonciers sur son revenu imposable.

    Désormais, les trois conditions citées plus haut sont cumulatives. Pour autant, elles ne sont pas forcément dissuasives. " Ainsi, note Me Luzu, le schéma se révèle pertinent pour le chef d'entreprise qui, ayant revendu son affaire, recherche des revenus complémentaires. " En effet, ses revenus professionnels ont fondu. En revanche, son patrimoine lui permet d'investir massivement. Avec ses acquisitions, il pourra non seulement obtenir plus de 23.000 euros de loyers annuels, mais, surtout, il dégagera des recettes locatives supérieures à ses autres gains. Comme il s'agira là de sa source principale de revenus, il méritera amplement son statut de loueur professionnel.

    De toute façon, une interprétation contestable de ce régime avait fini par se généraliser. " Au regard du droit de l'urbanisme, rappelle notre expert juridique, le bien loué doit avoir un usage commercial. " Or de nombreux particuliers ont cru trouver là une solution idéale à nombre de leurs préoccupations : ils ont acheté un bel appartement à Paris en vue de leur retraite. Ils l'ont luxueusement meublé, de manière à séduire une ambassade, une ONG ou la filiale d'une multinationale, toujours à la recherche de logements de fonction dignes de leurs collaborateurs de haut niveau. Mais, ce faisant, ils contreviennent à l'esprit de la loi ! En outre, sur le plan économique, ils commettent peut-être une erreur de jugement. Car ce type de mise en location s'est répandu à la vitesse d'une rumeur sur Internet. " Il y a six ans, se souvient Me Luzu, une demande de renseignement sur ce sujet me parvenait une fois par an. Actuellement, j'en suis à plusieurs fois par semaine. " Mais le marché est-il extensible au point d'accueillir autant de candidats ? Rien n'est moins sûr. C'est pour cela qu'il n'est pas insensé de réserver cette activité aux seuls vrais professionnels.

    Les monuments historiques restent en famille

    Initialement, le plafonnement des aides fiscales était prévu pour les monuments historiques. Le mécanisme incitatif a finalement été sauvé, moyennant l'engagement de conserver son bien pendant quinze ans. Pour les châteaux qui appartiennent aux mêmes familles depuis 20 générations, la condition ne devrait pas être trop difficile à remplir ! Mais ce répit est assorti de plusieurs obligations : il faut détenir le bien en direct. " Cela écarte les mutualisations ", déduit Me Luzu. Seules les SCI familiales seront tolérées, et encore, à condition que leurs membres soient imposés sur le revenu. Pour les SCI non familiales, un agrément du fisc sera nécessaire. Il faudra démontrer l'existence d'un objectif d'intérêt général.

    Fini le bon temps de la loi Malraux

    Ici, le nerf de la guerre est fortement atteint. Jusqu'à présent, la force de ce dispositif, qui vise à favoriser la restauration d'immeubles à caractère historique, résidait dans la possibilité de constituer un déficit foncier illimité. Comme il venait s'imputer sur le revenu global, il réussissait assez souvent à faire disparaître totalement le montant de l'impôt sur le revenu. En outre, si le déficit dépassait le montant de la facture fiscale, le reliquat pouvait être reporté sur d'autres années. Désormais, l'exercice sera plus difficile, car l'avantage fiscal ne pourra plus être obtenu par les gros dévoreurs de budgets qu'étaient les travaux de démolition, de reconstruction ou d'extension. Il ne concernera plus que les primes d'assurances, les travaux d'entretien, les taxes locales. Les sommes en jeu seront beaucoup plus modestes. D'une part, elles buteront sur un plafond annuel de 100.000 euros, avec un taux de réduction de 30 % si l'immeuble se trouve dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) et de 40 % s'il se trouve dans un secteur sauvegardé. D'autre part, comme le rappelle Me Luzu, les incitations seront (lire la suite page 41) (suite de la page 40) toujours limitées par le premier plafond général, celui de 25.000 euros et de 10 % du revenu imposable. En outre, le propriétaire devra louer son bien pendant neuf ans et avoir trouvé un locataire dans les douze mois suivant l'achèvement des travaux. Bref, il est clair que le législateur a tenu compte des excès constatés par le passé !

    Limitations gigognes outre-mer

    Le plafond annuel des investissements réalisés en direct dans les DOM-TOM est fixé à 40.000 euros s'il s'agit, par exemple, d'investir dans une éolienne. Si le but est de prendre une participation dans un complexe hôtelier, le schéma est différent : le plafond remonte à 100.000 euros si la rétrocession à l'entreprise exploitante est de 60 % et de 80.000 euros si la rétrocession est de 50 %. Mais là encore, le juge de paix ultime est le plafond global de 25.000 euros et de 10 % du revenu imposable.

    La fin de l'amortissement dans le Borloo-Robien

    Descendants directs du mécanisme Périssol, qui sortit en son temps l'immobilier français de la crise, ces programmes immobiliers dégageaient jusqu'à présent un charme fiscal particulier. Ils permettaient aux particuliers d'amortir l'acquisition de leur investissement locatif : jusqu'à 10 % pendant quatre ans. Il s'ensuivait un déficit foncier important. Dès lors, le revenu global, qui sert à établir le montant de l'impôt sur le revenu, s'en trouvait grandement diminué. La loi de Finances pour 2009 pérennise les dispositifs Borloo-Robien. Sauf que la loi de Finances rectificative pour 2008 avait supprimé l'amortissement ! Il va donc falloir s'habituer à l'incitation de substitution : il s'agit d'une réduction d'impôt. Elle s'appliquera aux logements neufs, loués nus pendant neuf ans, respectueux des nouvelles normes environnementales et mis sur le marché avec des loyers plafonnés. Si toutes ces conditions sont réunies, le taux de réduction d'impôt sera de 25 %, plafonné à 300.000 euros, pour les immeubles neufs construits en 2009-2010 et de 20 %, plafonné à 30.000 euros, pour les logements acquis ou construits en 2011-2012. Avec ces contingences, toutes les conditions sont réunies pour que les promoteurs construisent des logements se calant exactement sur le montant maximal d'économie d'impôt susceptible d'être dégagé. Les superficies risquent d'être petites, alors que, sur le marché, c'est dans les grands logements que les manques sont criants.

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    2009-01-16 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-double-plafond:48.html Fiscalité
    Les Echos Plafonnement global des niches fiscales 2009 http://www.kpmfinance.com/plafonnement-global-niches-fiscales-2009:45.html
    En multipliant les dispositifs fiscaux, un certain nombre de Français fortunés pouvaient jusqu'à présent échapper à l'impôt. Avec le dispositif de plafonnement global des niches fiscales, adopté dans le cadre de la loi de finances pour 2009, c'est désormais impossible. Le nouveau dispositif est bel et bien définitif, la loi n'ayant pas été déférée au Conseil constitutionnel _ en 2005 il avait invalidé une mesure équivalente, la jugeant plus difficile à mettre en oeuvre.

    Les réductions d'impôt ou crédits d'impôt bénéficiant à un ménage pour une année donnée sont désormais limités à un certain montant. Un même foyer fiscal ne pourra pas bénéficier d'un avantage fiscal, tous dispositifs défiscalisants confondus, supérieur à 25.000 euros plus 10% du revenu imposable. L'avantage fiscal annuel ne pourra pas dépasser 35.000 euros (25.000 euros + 10% de 100.000 euros) pour un ménage disposant par exemple d'un revenu imposable de 100.000 euros, ou encore 45.000 euros si le revenu imposable est de 200.000 euros (25.000 + 10% de 200.000).

    Quel revenu imposable ?

    Le revenu imposable à prendre en compte pour le calcul du plafonnement est le revenu net global imposable soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu et pas les revenus imposables à un taux forfaitaire, comme ceux issus des plus-values mobilières ou immobilières.

    Pas d'effet rétroactif

    Le plafonnement global s'applique à compter de l'imposition des revenus de 2009, soit pour l'impôt sur le revenu payable en 2010. Il concernera, sauf exception, les avantages accordés au titre des dépenses payées, des investissements réalisés ou des aides accordées à compter du 1er janvier 2009. Le plafonnement ne présente donc pas d'effet rétroactif : les investissements défiscalisants réalisés en 2008 ne seront pas touchés, seuls seront pris en compte dans le nouveau plafonnement des niches, ceux réalisés à compter de 2009.

    Un dispositif "puissant" de réintégration de l'impôt Avec ce nouveau dispositif, les contribuables les plus aisés ne pourront plus, via leurs investissements, annuler totalement leur cotisation d'impôt. La commission des Finances du Sénat a fait des calculs d'où il ressort que "le niveau de revenu à partir duquel la cotisation d'impôt ne serait plus annulable en totalité s'établirait à environ 160.000 euros pour un couple sans enfant. Pour ce couple, le plafond applicable serait, en effet, de 41.000 euros pour une cotisation d'impôt brut d'environ 40.000 euros (sur la base du barème prévu pour les revenus de 2008)".

    Toujours selon la commission des Finances du Sénat, pour des contribuables dont les revenus sont plus élevés, le niveau du plafond interdirait l'annulation complète de l'impôt par le jeu des dispositifs pris en compte. "La cotisation d'impôt s'accroît, en principe, au rythme de 40% du revenu perçu au-delà du seuil à partir duquel la cotisation d'impôt ne serait plus annulable en totalité, tandis que le plafond ne s'accroît que de 10% de ce revenu marginal. En conséquence, la cotisation d'impôt ne pouvant être annulée par le jeu des dispositifs pris en compte sera croissante avec le revenu du contribuable, assurant la progressivité du dispositif".

    Pour le sénateur Philippe Marini, rapporteur général de la commission des Finances, "il s'agit d'un dispositif très puissant de réintégration de l'impôt. Les très gros revenus, qui se voient appliquer un taux marginal de 40%, pouvaient défiscaliser la totalité ; désormais, ils ne pourront plus défiscaliser que 10% de leurs revenus : ce dispositif permet donc de réintégrer les trois quarts de l'impôt dû. Cela pourrait concerner 3 000 contribuables, pour un produit attendu, y compris l'effet des mesures de plafonnement dispositif par dispositif, de l'ordre de 200 millions d'euros. L'impôt redevient progressif".

    Distinction entre les avantages fiscaux voulus ou subis

    Les mesures prises en compte pour le plafonnement sont les avantages fiscaux relatifs à des investissements patrimoniaux réalisés par le contribuable (investissements outre-mer, dispositifs Robien, Borloo, etc.) et ceux ayant pour contrepartie une prestation dont il bénéficie (aide fiscale pour l'emploi d'un salarié à domicile).

    Les avantages fiscaux ayant pour objet la contrepartie d'une situation subie par le contribuable (prise en charge de la dépendance ou du handicap, déduction des pensions alimentaires) ou la poursuite d'un objectif d'intérêt général sans contrepartie pour le contribuable (mécénat) sont exclus du champ d'application du plafonnement.

    Les avantages fiscaux exclus du plafonnement global

    Les avantages fiscaux suivants, expréssément exclus dans la loi, ne sont pas pris en compte pour le calcul du plafonnement global :

    - l'avantage en impôt procuré par le dispositif dit "monuments historiques" n'est pas pris en compte pour l'appréciation du plafond. Attention, l'avantage n'est désormais acquis que moyennant un engagement de conservation de 15 ans.

    - les crédits d'impôt neutralisant la double imposition au titre des impôts retenus à la source à l'étranger (art. 199 ter et crédits d'impôt prévus par des conventions internationales) ;

    - la réduction d'impôt accordée aux adhérents de centres de gestion ou d'associations agréés (art. 199 quater B) ;

    - la réduction d'impôt au titre des cotisations versées aux organisations syndicales (art. 199 quater C) ;

    - la réduction d'impôt au titre des frais de scolarité d'enfants poursuivant des études secondaires ou supérieures (art. 199 quater F) ;

    - la réduction d'impôt accordée au titre de certaines primes d'assurance rente-survie ou épargne handicap (art. 199 septies) ;

    - la réduction d'impôt au titre d'emprunts souscrits pour la reprise d'une entreprise non cotée (art. 199 terdecies-0 B) ;

    - la réduction d'impôt au titre des dépenses afférentes à la dépendance (art. 199 quindecies) ;

    - la réduction d'impôt au titre des prestations compensatoires réglées en capital (art. 199 octodecies) ;

    - la réduction d'impôt au titre des intérêts du différé de paiement accordé lors de la transmission d'une exploitation agricole (art. 199 vicies A) ;

    - la réduction d'impôt au titre des dons (art. 200 et 200 bis) ;

    - le crédit d'impôt pour l'acquisition de certains équipements de l'habitation principale pour les personnes âgées ou fragiles (art. 200 quater A) ;

    - la prime pour l'emploi (art. 200 sexies) ;

    - la réduction d'impôt au titre de l'aide apportée à certains créateurs d'entreprise (art. 200 octies) ;

    - la réduction d'impôt au titre des cotisations versées aux associations syndicales chargées du défrichement forestier (art. 200 decies A) ;

    - le crédit d'impôt au titre des dépenses de remplacement pour congé de certains exploitants agricoles (art. 200 undecies) ;

    - les réductions d'impôt pour le mécénat des entreprises (art. 238) et pour l'acquisition de certains biens culturels (art. 238 bis-0 AB) ;

    - les réductions d'impôt liées à l'application du quotient familial (2 de l'article 197), à la réfaction d'impôt dans les DOM (3 de l'article 197) et à la décote (4 de l'article 197).

    Les avantages fiscaux inclus dans le plafonnement global

    Selon la loi, tous les crédits ou réductions d'impôt qui ne sont pas expressément exclus (voir ci-dessus), entrent dans le calcul du plafonnement global. Il s'agit notamment :

    1/ L'amortissement légal prévu dans le dispositif Robien au titre d'un investissement direct ou via des part de SCPI et l'amortissement légal complémentaire prévu dans la cadre du régime Borloo.

    2/ Certaines réductions et crédits d'impôt et notamment :

    - les réductions d'impôt au titre des investissements dans l'immobilier de loisirs (art. 199 decies E à 199 decies F) ;

    - la réduction d'impôt au titre d'investissement ou de travaux forestiers (art. 199 decies H) ;

    - la réduction d'impôt au titre des investissements dans des résidences hôtelières à vocation sociale (art. 199 decies I) ;

    - les réductions d'impôt au titre des investissements réalisés outre-mer (art. 199 undecies A et 199 undecies B). Pour tenir compte de la spécificité de la réduction d'impôt acquise au titre d'investissements productif outre-mer (loi "Giaradin) donnant lieu à rétrocession, cette réduction d'impôt ne serait prise en compte, pour le calcul du plafonnement, qu'après application d'un abattement représentatif de la rétrocession minimale légale. Dans le cadre de ces investissements, le contribuable va mettre un bien à disposition d'une entreprise par un contrat de location (199 undecies B, I). Cette mise à disposition va donner lieu à une réduction d'impôt qui est pour partie acquise à l'investisseur et pour partie rétrocédée à l'entreprise locataire. Cette rétrocession de 60% ou 50% de la réduction d'impôt à l'entreprise locataire se fait sous forme de diminution du loyer et du prix de cession du bien. Aussi, pour tenir compte de cette rétrocession, les réductions d'impôt accordées à ce titre ne sont prises en compte dans le calcul du plafonnement que pour une fraction de leur montant. La réduction d'impôt acquise au titre de ces investissements productifs ainsi que les reports résultant d'une réduction d'impôt au titre des mêmes investissements sont donc retenus pour l'application du plafonnement, selon le cas, pour 40% (lorsque le taux de rétrocession est fixé à 60%) ou 50% (lorsque le taux de rétrocession est fixé à 50%) de leur montant.

    - les réductions d'impôt au titre des souscriptions au capital de certaines PME ou de certains fonds (art. 199 terdecies-0 A) ;

    - la réduction d'impôt au titre de la déclaration de revenus par voie électronique (art. 199 novodecies) ;

    - la réduction d'impôt au titre des souscriptions au capital de Sofica (art. 199 unvicies) ;

    - la réduction d'impôt au titre de travaux de conservation ou de restauration d'objets classés (art. 199 duovicies) ;

    - le crédit d'impôt pour dépenses d'équipement de l'habitation principale en faveur du développement durable (art. 200 quater) ;

    - le crédit d'impôt pour frais de garde des jeunes enfants (art. 200 quater B) ;

    - le crédit d'impôt au titre des revenus distribués (art. 200 septies) ;

    - le crédit d'impôt pour primes d'assurance contre les loyers impayés (art. 200 nonies) ;

    - le crédit d'impôt au titre des intérêts d'emprunt supportés pour l'acquisition ou la construction de l'habitation principale (art. 200 quaterdecies).

    - la réduction ou le crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile ou les services à la personne (art. 199 sexdecies) ;

    3/ Les réductions d'impôt dont la création a également été validée dans le cadre de la loi de Finances pour 2009 (réduction d'impôt se substituant au régime Malraux, réduction d'impôt ouverte à certains loueurs en meublé non professionnels, réduction d'impôt se substituant à la déductibilité des souscriptions au capital des Sofipêche et réduction d'impôt se substituant à la déductibilité des versements aux comptes épargne-codéveloppement) sont également incluses dans le champ du plafonnement.

    Lois de defiscalisation Les lois de défiscalisation en 2009
    Programmes immobiliers statut Lmp/Lmnp Nos programmes de défiscalisation 2009



    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-01-09 http://www.kpmfinance.com/plafonnement-global-niches-fiscales-2009:45.html Fiscalité
    Le Figaro Fiscalité : les gagnants et les perdants en 2009 http://www.kpmfinance.com/fiscalite-gagnants-perdants-2009:46.html
    C'était un serpent de mer depuis de longues années. Le plafonnement des niches fiscales a pourtant vu le jour. Et l'année 2009 est l'an 1 de son application. La loi de finances a en effet modifié les règles du jeu en deux temps. Elle introduit d'abord un plafond global par contribuable, qui s'élève à 25 000 euros plus 10% des revenus. Elle limite ensuite l'utilisation de certaines niches, le Malraux, les investissements dans les Dom-Tom et l'utilisation du statut de loueur en meublé professionnel. Mais, au fond, que changent vraiment ces nouvelles règles et pour qui ?

    Les conséquences sont très différentes selon les contribuables. Ceux que le nouveau régime touche le plus sont ceux qui ont les revenus les plus élevés et qui pouvaient dans le passé défiscaliser à tous crins, notamment grâce au régime d'investissement immobilier, dit Malraux (restauration d'immeubles dans certaines zones), dans lequel aucun plafond n'était prévu.

    Une vraie marge de manœuvre

    Un couple avec deux enfants, dont les revenus nets annuels s'élèvent à 100 000 euros, qui a une nounou (coût 12 500 euros par an) est-il touché ? «Non, répond Sandrine Quilici, responsable de l'ingénierie patrimoniale à la banque Pictet, rien ne change, même si on suppose que ce couple donne par exemple 1 000 euros dans l'année à des œuvres caritatives, a souscrit 10 000 euros en FIP et a effectué un investissement immobilier locatif en Robien il y a deux ans». En supposant que l'investissement dans l'immobilier locatif permette de déduire 10 700 euros en 2009 du revenu global, cette famille peut toujours, grâce aux niches, ramener son impôt de 13 800 à 1 870 euros. Elle n'utilise pas à plein son plafond de défiscalisation proche de 34 000 euros.

    La nouvelle donne pénalise en revanche les contribuables à hauts revenus, ceux qui pouvaient jusque-là utiliser à plein (et sans limite) l'investissement Malraux.

    Ainsi, un célibataire salarié dont le revenu net atteint 180 000 euros et qui défiscalisait sans état d'âme grâce à l'avantage fiscal Malraux va devoir revoir sa stratégie. Jusqu'à l'an dernier, il pouvait ramener son impôt de 59 580 à 9 530 euros environ en investissant, par exemple, 360 000 euros en Malraux (100 000 au titre du foncier et 260 000 pour les travaux sur deux ans). «Il ramenait ainsi son revenu imposable à 50 000 euros seulement», précise Sandrine Quilici. «À partir de cette année, l'investissement en Malraux est une réduction d'impôt et ne se déduit plus du revenu global, ce qui est beaucoup moins favorable», ajoute-t-elle. Résultat, notre célibataire paiera cette année plus de 29 500 euros d'impôt.

    Dernier cas, celui d'un très haut revenu. Ce membre de profession libérale, peut-être un architecte de renom, gagne cette fois 650 000 euros (sous forme de BNC, les bénéfices non commerciaux). Jusqu'à l'an dernier, il pouvait investir 600 000 euros en Malraux (200 000 par exemple au titre du foncier et 400 000 au titre des travaux étalés sur deux ans).

    En déduisant 200 000 euros de travaux au titre de l'investissement Malraux, il ramenait ses BNC à 450 000 euros. Du coup, son impôt chutait de 247 500 à 167 500 euros. Le Malraux lui permettait d'économiser 80 000 euros d'impôt.

    À partir de cette année, ce sera nettement moins rentable : cela donnera droit à une réduction d'impôt de 30 000 euros (investissement en zone de protection du patrimoine architectural). L'impôt de ce riche célibataire atteindra donc 217 500 euros, soit 50 000 euros de plus qu'avant la réforme.

    Dans ces deux derniers cas, ce n'est pas le plafonnement global qui change la donne, leurs plafonds respectifs s'élèvent à 45 000 et 90 000 euros. Mais ils sont touchés par le plafonnement de la niche Malraux. S'ils restent néanmoins «accros» à la défiscalisation et allergiques aux impôts, ils gardent la possibilité de se tourner vers d'autres pistes (investissement dans les Dom-Tom, dans les PME, dons...).

    Lois de defiscalisation Les lois de défiscalisation en 2009
    Programmes immobiliers statut Lmp/Lmnp Nos programmes de défiscalisation 2009



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    2009-01-09 http://www.kpmfinance.com/fiscalite-gagnants-perdants-2009:46.html Fiscalité
    Le Point Investissement Robien-Borloo http://www.kpmfinance.com/investissement-robien-borloo:44.html
    A ce dilemme vient s’en ajouter un autre. La loi de finances pour 2009 offre pour tout bien acheté cette année dans une commune de plus de 50 000 habitants (zones A, B1 et B2) l’option entre la déduction de revenus telle qu’elle fonctionnait jusqu’alors et un nouveau mécanisme de réduction d’impôt : soit un amortissement de 6 % de la valeur du bien pendant sept ans, 4 % les deux années suivantes et 2,5 % ensuite, soit une réduction d’impôt étalée sur neuf ans et égale à 25 % du prix du bien plafonné à 300 000 euros. Ce qui représente une économie maximale de 75 000 euros. Et si vous choisissez le dispositif Borloo sur quinze ans, la réduction d’impôt peut être majorée de 2 % par année supplémentaire. Mais attention, vous ne pourrez alors pas louer à un descendant ou un ascendant comme c’est le cas dans le cadre du Robien.

    « La mesure est plus égalitaire. L’avantage est identique, quel que soit le taux marginal du contribuable », constate Jean-François Gabilla, président de la Fédération des promoteurs-constructeurs.

    La plupart des investisseurs devraient avoir intérêt à opter pour la réduction. Dans le régime actuel, un investissement de 150 000 euros procure au contribuable imposé à la tranche marginale de 14 % 10 500 euros de gain d’impôt, à une personne imposée à 30 %, 22 500 euros, et à celui taxé à 40 %, 30 000 euros. Le choix de la réduction d’impôt lui fera économiser 37 500 euros. Mais attention : alors que le régime de l’amortissement affranchit les loyers perçus de toute imposition, ces derniers devraient redevenir totalement ou en partie imposables. Si on suppose que le bien procure 5 000 euros de loyers par an, c’est, selon la tranche d’imposition, environ 700, 1 500 et 2 000 euros que le fisc reprendra. Aussi, les propriétaires imposés à 40 % ou qui perçoivent par ailleurs des loyers peuvent encore avoir intérêt à privilégier le régime de l’amortissement.

    L’option ne devrait avoir qu’un caractère transitoire. Les députés décideront à l’automne s’ils choisissent définitivement le principe de la réduction d’impôt. Mais, d’ores et déjà, le taux est fixé. Il resterait de 25 % en 2010 mais diminuerait à 20 % en 2011 et 2012.

    loi Robien recentrée Loi Robien recentrée
    Programmes immobiliers loi robien recentrée Programmes loi Robien recentrée
    loi Borloo loi Borloo
    Programmes immobiliers loi Borloo Programmes loi Borloo



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    2009-01-08 http://www.kpmfinance.com/investissement-robien-borloo:44.html Immobilier
    Le Figaro Répartition de l'impôt sur le revenu http://www.kpmfinance.com/repartition-impot-revenu:43.html
    Chaque année, la direction générale des finances publiques - à Bercy - publie un annuaire statistique qui, s'il reprend des données globales déjà égrenées en cours d'année, fourmille d'informations détaillées sur la ventilation des impôts par région, catégorie de population ou tranche de revenus.

    L'édition 2007 ne déroge pas à la règle. Elle met en exergue les différences selon les régions. En France, seulement 53,6% des foyers ont été imposables à l'impôt sur le revenu (IR) au titre de leurs ressources de 2006, soit 19 millions de foyers sur les 35 millions que compte le pays. Mais en région Ile-de-France, ce taux grimpe à 63,4%, tandis qu'il tombe à 46,3% en Corse et à 27,5% dans les départements d'outre-mer. En 2006, les écarts étaient similaires. Il est vrai qu'ils ne font que refléter les différences de richesses sur le territoire, elles-mêmes très stables d'une année sur l'autre. Le revenu fiscal moyen en France est de 21 930 euros. Il est maximal en Ile-de-France (28 308 euros en moyenne), en Alsace (22 907 euros) et en Rhône-Alpes (22 740 euros). Les départements d'outre-mer ferment la marche (14 888 euros), avec la Corse (18 250 euros) et le Nord-Pas-de-Calais (18 853 euros).

    2,6 milliards de recettes en moins

    Et au sein même d'une région, les écarts sont notables. Le revenu fiscal moyen est de 56 950 euros dans la circonscription de Paris-Ouest - un record en France -, et de 18 852 euros à quelques kilomètres de là, en Seine-Saint-Denis.

    Autre enseignement, l'IR reste toujours aussi concentré : 1% des foyers français, soit les quelque 386 000 redevables qui ont payé chacun plus de 17 000 euros d'IR, ont fait rentrer 37% de recettes de cet impôt. L'IR moyen payé par les contribuables en 2007, 2 560 euros, n'est donc pas très représentatif. Seule nouveauté majeure comparée aux années précédentes : il a baissé de 6,9% par rapport à 2006, soit 189 euros. « C'est la conséquence de la réforme de 2006, qui a supprimé l'abattement de 20% et a diminué le nombre de tranches », explique-t-on à Bercy. Au total, la recette globale d'IR s'est élevée à 54,1 milliards en 2007, contre 56,7 milliards en 2006.

    Individuellement, c'est d'abord l'emploi d'un salarié à domicile qui permet aux Français de réduire leur charge d'impôt. Et plus de 6 millions de redevables ont fait en 2006 des dons aux personnes en difficulté, aux œuvres et au mécénat.

    ISF en hausse

    S'il y a en revanche un impôt qui n'a pas baissé en 2007, c'est bien l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF). La recette pour l'État a été de 4,4 milliards, en hausse de 20% sur un an. D'après les premières données publiées en juillet dernier, la collecte de 2008 a été moins abondante, en raison des mesures du paquet fiscal votées après l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy. Mais le nombre d'assujettis à l'ISF ne cesse de grimper : 456 856 foyers en 2006, 527 866 en 2007 et a priori 548 000 en 2008. Sans surprise, c'est en Ile-de-France (201 396 foyers), en Provence-Alpes-Côte d'Azur (52 636 foyers) et en Rhône-Alpes (51 351 foyers) que les redevables se concentrent.

    Simulation impôt sur le revenu Calculer votre impôt sur le revenu (IR)



    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-01-07 http://www.kpmfinance.com/repartition-impot-revenu:43.html Fiscalité
    Wikipedia Loi Scellier 2009 http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-2009:42.html
    La loi Scellier est en quelque sorte la nouvelle loi Robien, elle est issu de la réforme de la loi Robien qui a été mise en place lors de la loi de Finances de 2009, afin de dynamiser le secteur de l’investissement locatif mise à mal lors de dernier trimestre de l’année 2008.

    L'objectif de la loi Scellier est de remplacer progressivement les régimes loi Robien et loi Borloo qui sont amenés à disparaitre d'ici la fin de l'année 2009. A partir du 1er janvier 2009, grâce à la loi Scellier les investisseurs pourront choisir entre la défiscalisation Loi Scellier, et la défiscalisation en loi Robien dans sa version actuelle, dite loi Robien recentrée.

    Les avantages fiscaux de la loi Scellier

    Les avantages fiscaux de la loi Scellier sont nombreux :

    - Réduction d’impôt équivalente à 25% du prix du logement pendant 9 ans, pour les acquisitions de biens neufs du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2010. A partir du 1er janvier 2011, la réduction passera à 20% du prix de revient du logement. Il est possible de proroger l'engagement de location pendant 3 ans, renouvelable un fois. La réduction d'impôt sera alors de 2% par an. Il est donc possible d'obtenir au total 37% de réduction d'impôt sur 15 ans.

    - La réduction d’impôt de 25% est étalée sur 9 ans, à raison de un dixième par an. Soit pour un investissement de 100 000€ une défiscalisation de 2777 € chaque année pendant 9 ans.

    - Lorsque la réduction d’impôt excède l’impôt à payer, le différentiel est reportable sur les 6 années suivantes.

    - Il n'y a pas de plafond de ressources du locataire à respecter mais un plafond de loyer. Le plafond de loyer sera variable en fonction du lieu d’implantation géographique du bien immobilier. Les zones éligibles à la défiscalisation loi Scellier sont les zones A, B1 et B2 (comme pour la loi Robien). La zone C est exclue du dispositif de la loi Scellier afin d’éviter la construction de programmes dans les toutes petites villes.

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    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2009-01-02 http://www.kpmfinance.com/loi-scellier-2009:42.html Immobilier
    JO du 31.12.08 Loi de finances rectificative pour 2008 http://www.kpmfinance.com/loi-finances-rectificative-2008:53.html

    Augmentation du montant maximum du PTZ pour les logements neufs (art. 30 / CGI : art 244 quater J)

    La mise en œuvre du doublement du PTZ dans le neuf nécessitait une modification législative qui intervient avec la loi de finances rectificatives pour 2008.
    Pour la période du 15 janvier au 31 décembre 2009 et pour les opérations de construction ou d’acquisition de logement neuf ou en l’état futur d’achèvement, le montant de base du prêt à taux zéro est porté de 32.500 € à 65.100 €. Ce montant de 65.100 € correspond au montant maximum de base (hors majoration) du PTZ pour un ménage de 6 personnes et plus qui construit ou acquiert un logement neuf en Zone A.

    Ce montant peut être majoré pour:

    • les opérations réalisées dans les zones franches urbaines et les zones urbaines sensibles,
    • celles donnant lieu à une aide à l’accession sociale à la propriété attribuée par une ou plusieurs collectivités territoriales du lieu d’implantation du logement
    • et celles qui vont présenter un niveau de performance énergétique global supérieur à celui imposé par la législation en vigueur. Cette dernière majoration ne deviendra effective qu’avec la publication d’un décret.

    Les modifications réglementaires exigées par la mesure du doublement du PTZ dans le neuf ont fait l’objet de deux décrets en date du 19 décembre 2008.

    Réduction d’impôt « Robien » (art. 31 / CGI : art. 199 septivies)

    Un nouveau dispositif d’incitation fiscale est créé à compter du 1er janvier 2009 et jusqu’au 31 décembre 2012. Tout d’abord envisagé pour se substituer temporairement à l’amortissement « Robien » existant, il prend la forme d’une réduction d’impôt et constitue un dispositif alternatif pour l'année 2009. Il remplacera définitivement le dispositif actuel d'amortissement en 2010 jusqu'en 2012.
    Quelle que soit sa tranche d’imposition, le contribuable bénéficiera donc de la même réduction (le dispositif Robien actuel étant lié au revenu, puisqu’il consiste à créer un amortissement des biens afin d’augmenter le déficit foncier, procure, quant à lui, un avantage variable selon la tranche d’imposition).
    La réduction d’impôt concerne les investissements suivants : acquisition d’un logement neuf, ou en l’état futur d’achèvement, d’un local affecté à un usage autre que d’habitation que le contribuable transforme en logement, d’un logement que le contribuable fait construire, ainsi que d’un logement ancien non décent faisant l’objet de travaux de réhabilitation.
    L’achèvement de la construction ou des travaux de transformation doit intervenir au plus tard au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la demande de permis de construire ou celle de l’acquisition du local destiné à être transformé.
    La réduction d’impôt est limitée à un seul logement par an.
    Elle s’applique à toutes les zones sauf celles, délimitées par l'arrêté du 30 décembre 2008 (JO du 31.12.08), qui ne sont pas caractérisées par un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements : les investissements en zone C sont ainsi exclus.
    Le contribuable doit s’engager à louer le logement nu, à usage d’habitation principale pendant 9 ans en respectant les plafonds de loyers prévus pour l'amortissement Robien.
    En contrepartie, il bénéficie d’une réduction d’impôt de 25 % (pour les investissements réalisés en 2009 et 2010) et de 20 % (à compter de 2011), étalée sur neuf ans et prorogeable.
    Le prix du ou des logements acquis sera retenu, pour le calcul de la réduction d’impôt, dans la limite d’un montant de 300.000 €, donc la réduction d’impôt est plafonnée à 75.000 € (25% de 300.000 €) ou à 60.000 € en fonction de la date de l’investissement.
    La réduction s’impute sur l’impôt dû pour un neuvième de son montant total chaque année.
    Si la fraction de la réduction d'impôt pour une année excède l'impôt dû, elle peut être reportée pendant 6 ans.
    Le bénéfice du dispositif est placé sous les mêmes conditions que le régime « Robien » actuel auxquelles s’ajoute le respect de la réglementation thermique en vigueur (pour cette dernière condition un décret à paraître doit en préciser les modalités).
    Le contribuable pourra cumuler cette réduction d’impôt avec la déduction de 30 % prévue dans le cadre du régime « Borloo ».
    A l’issue de la période de 9 ans, le contribuable pourrait bénéficier d’un avantage fiscal supplémentaire s’il maintient le logement en location pendant une ou deux périodes de trois ans dans les conditions prévues dans le régime Borloo (conditions de loyer et de ressources spécifiques) : il s’agira d’une nouvelle réduction d’impôt égale chaque année à 2 % du prix de revient du logement.
    En outre, il est prévu que l’amortissement Robien actuel (et a fortiori le bénéfice de la déduction spécifique prévue par le dispositif Borloo) ne concernera que les investissements réalisés jusqu’au 31 décembre 2009.

    TVA à 5,5 % en faveur des économies d’énergie (art. 73 / CGI : art. 279 b decies)

    Les abonnements relatifs aux livraisons d’électricité d’une puissance maximale inférieure ou égale à 36 kilovolamptères, d’énergie calorifique, de gaz naturel combustible distribués par réseaux bénéficient d’une TVA à 5,5 %. C’est également le cas de la fourniture de chaleur lorsqu’elle est produite au moins à 60 % à partir de la biomasse, de la géothermie, des déchets d’énergie de récupération.
    Cette mesure prévoit un assouplissement des exigences environnementales en faisant passer cette part de 60 % à 50 % afin de favoriser le développement des réseaux de chaleur, notamment ceux qui alimentent des logements à caractère social ou des établissements publics.
    La disposition s'appliquera à la fourniture de chaleur mentionnée sur les factures émises à compter du 1er mars 2009 ou incluse dans les avances ou acomptes perçus à cette date.

    Revenus fonciers et nue-propriété (art. 82 / CGI : art. 31 I 1° d et art. 85 / CGI : art. 156)

    Les investisseurs particuliers qui acquièrent la nue-propriété de logements dont l’usufruit appartient à un organisme d’habitations à loyer modéré, pourront déduire de leurs revenus fonciers les intérêts d’emprunt contractés à cette occasion.
    Pour mémoire, l'usufruit locatif social consiste en un démembrement temporaire du droit de propriété : la nue propriété appartient à des investisseurs privés qui financent la construction sans prêt aidé de l'Etat, et l'usufruit est acquis par un bailleur social qui perçoit l'intégralité des loyers et assure l'entretien de l'immeuble. Une convention d'usufruit doit être établie pour une durée minimale de 15 ans (CCH : art. L.253-1).
    Afin d’inclure les opérations d’investissement déjà engagées, cette mesure s’applique à compter de l’imposition des revenus de 2006.
    Par ailleurs, certains déficits fonciers sont imputables sur le revenu global sans limitation de montant, c’est le cas notamment pour les travaux de grosses réparations engagées par le nu-propriétaire d’un immeuble reçu à titre gratuit d’un de ses parents.
    Il est proposé de plafonner l’imputation des charges de grosses réparations dans la limite annuelle de 25.000 € et avec une possibilité de report des dépenses excédentaires fixée à 10 ans.
    Cette mesure sera applicable à compter de l’imposition des revenus de 2009.

    Dispositif PASS-GRL® pour la garantie des loyers impayés / garantie de l'Etat (art. 117)

    L'article 85 de la loi de finances rectificative pour 2007 a accordé la garantie de l'Etat au dispositif PASS-GRL pour la garantie des loyers impayés au titre :

    • des compensations versées en application des contrats d'assurance souscrits par des bailleurs contre le risque de loyers impayés respectant un cahier des charges social approuvé par décret pour les locataires éligibles au dispositif PASS-GRL qui ne relèvent pas du 1 % Logement (fonctionnaires, étudiants non boursiers...) ;
    • des garanties de loyers versés aux bailleurs sociaux (organismes d'habitation à loyer modéré, SEM, collectivités publiques, sociétés immobilières à participation majoritaire de la caisse des dépôts et consignations, sociétés filiales d'un organisme collecteur de la contribution des employeurs à l'effort de construction et aux filiales de ces organismes, entreprises d'assurances, établissements de crédit et leurs filiales) qui n'ont pas souscrits de contrat d'assurance contre les risques de loyers impayés ; ce dispositif étant actuellement à l'étude.

    Pour mémoire le décret qui doit fixer les modalités d'application de l'article 85 de la loi de finances rectificative pour 2007 et notamment les conditions d'éligibilité des locataires des logements concernés ainsi que le seuil et le plafond d'intervention de la garantie de l'Etat n'est pas paru à ce jour.

    La loi de finances rectificative pour 2008 précise le taux d'effort qui rend applicable la garantie de l'Etat. Ainsi, sous réserve du respect des autres conditions d'éligibilité (décret à paraître), la garantie de l'Etat est accordée dans tous les cas où le montant du loyer est inférieur à 50 % des ressources du locataire. L'objet de cette précision est de s'assurer que les locataires qui ont de faibles ressources mais qui gardent un taux d'effort modeste grâce aux aides au logement puissent bénéficier du dispositif.

    Exigibilité de la taxe locale d'équipement en cas de suspension judiciaire du permis de construire et rapport sur les taxes d’urbanisme (art. 111 et 113)

    En cas de contestation par un tiers du permis de construire ou de la non-opposition à déclaration préalable, l’exigibilité du paiement de la taxe locale d’équipement peut être suspendue, sur demande expresse du bénéficiaire de l’autorisation, jusqu’à ce qu’une décision définitive ait été prononcée (art. 111).Par ailleurs, le Gouvernement doit remettre au Parlement au plus tard le 1er octobre 2009, un rapport sur la taxe locale d’équipement et les taxes d’urbanisme, précisant l’état du recouvrement de celles-ci, les difficultés constatées et les pistes de réforme envisageables (art. 113).

    Exonération facultative de versement pour dépassement du plafond légal de densité (art. 112 / CU : art. L.112-2)

    Les collectivités locales ont désormais la possibilité d’exonérer du versement pour dépassement du plafond légal de densité (PLD) les constructions de logement social.
    La décision doit être prise par délibération et pour une durée limitée qui ne peut excéder trois ans.
    Pour mémoire, tout dépassement de droit à construire attaché au sol au-delà du PLD peut entraîner, au profit de la collectivité locale qui l’a instauré, un versement égal à la valeur du terrain supplémentaire qui aurait été nécessaire pour que la construction n’excède pas le seuil.

    Vente d’électricité par les particuliers (art. 83 / CGI : art. 35 ter)

    Les personnes physiques qui vendent de l’électricité produite à partir d’installations d’une puissance n’excédant pas 3 kilowatts-crête, utilisant l'énergie radiative du soleil, raccordées au réseau public en deux points au plus et non affectées à l’exercice d’une activité professionnelle sont exonérés d’impôt sur le revenu sur le produit de ces ventes. Cette mesure s’applique à compter de l’imposition des revenus de l’année 2008.

    Réduction de valeur locative pour les immeubles d’habitation collectifs issus de la transformation de locaux industriels ou commerciaux (art. 110 / CGI : art. 1518 A ter)

    La disposition offre la possibilité aux collectivités locales et aux EPCI de réduire de 30 % la valeur locative des immeubles d’habitation collectifs issus de la transformation de locaux industriels ou commerciaux dans les communes sur le territoire desquelles sont situés un ou plusieurs quartiers classés en zones urbaines sensibles (ZUS). Cette décision, prise par délibération, doit permettre de réaménager certaines friches en assouplissant les taxations.
    La mesure est applicable à compter des impositions établies au titre de 2010. Elle peut l’être également, par voie de dégrèvement, aux impositions établies au titre de 2009 si les collectivités locales et EPCI ont délibéré avant le 1er février 2009.



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    2008-12-31 http://www.kpmfinance.com/loi-finances-rectificative-2008:53.html Fiscalité
    L'Express Ce qui change en France en 2009 http://www.kpmfinance.com/change-france-2009:40.html
    FAMILLE

    Les prestations familiales augmentent de 3%. Cela concerne les allocations familiales, la prestation d'accueil du jeune enfant, le complément familial, l'allocation d'enfant handicapé, l'allocation de parent isolé et la majoration d'aide à la famille pour l'emploi d'une assistante maternelle.

    Le plafond du montant des cotisations de l'allocation de garde d'enfant à domicile (Aged) est revalorisé de 1,5%.

    La Sécu ne rembourse plus les frais réels de transport des handicapés lorsqu'ils se rendent, par exemple, dans un centre de soins spécialisé. Une indemnité de 200 euros par mois au maximum est désormais prévue. Comme beaucoup d'autres personnes concernées, Caroline Dumortier, présidente de l'association Mon école à moi aussi et mère d'un enfant handicapé, dénonce sur RMC une décision qui la place "en grande difficulté financière".

    LOGEMENT

    Les aides au logement (allocations de logement, aide personnalisée au logement, forfait charges) sont revalorisées de 2,95%.

    Le 15 janvier, le prêt à taux zéro dans le neuf pourra financer 30% du prix du logement acheté.

    Du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2012, l'acquisition d'un logement neuf en vue d'une location donnera droit à une réduction d'impôt. Le taux sera de 25% du prix de l'habitation sur les deux premières années, puis de 20% jusqu'en 2012.

    SANTE ET RETRAITE

    Le plafond de la Sécurité sociale, utilisé pour le calcul de certaines cotisations sociales (assurance vieillesse..), augmentera de 3,1% (soit 2 859 euros).

    La retraite à 70 ans: les salariés du privé peuvent, même sans l'accord de leur employeur, prolonger leur activité jusqu'à 70 ans.

    En 2009, les retraites seront revalorisées le 1er avril, et non plus le 1er janvier.

    Arrêt du dispositif Cyclamed: depuis le 31 décembre 2008, les médicaments rapportés dans les pharmacies ne font plus l'objet d'un recyclage et d'une redistribution aux pays du tiers monde.

    RMI

    Le RMI est revalorisé de 1,5% au 1er janvier pour atteindre 454,63 euros par mois pour une personne seule sans enfant.

    IMPOTS

    Le plafonnement global des niches fiscales concernera les revenus de 2009. Le plafond est fixé à 25 000 euros plus 10% du revenu imposable. Certaines niches qui offraient des avantages fiscaux sans limitation seront plafonnées (investissement dans les DOM-TOM, location de meubles...) .

    Pour financer le RSA, une taxe de 1,1% est mise en place sur les revenus du patrimoine.

    Le prix du passeport, qui devient biométrique, augmente de 50%. Il atteint désormais 89 euros pour les adultes, 45 euros pour les 15-18 ans, et 20 euros pour les enfants.

    ENVIRONNEMENT

    Le malus écologique coûtera 160 euros par an pour les véhicules émettant plus de 250 gr de CO2 par kilomètre. La mesure concerne les véhicules acquis ou immatriculés à partir du 1er janvier.

    Les travaux d'isolation thermique ou d'installation d'équipements à énergie renouvelable, réalisés dans la résidence principale, pourront bénéficier d'un écoprêt à taux zéro.

    CHOMAGE

    L'allocation de chômage partiel passera de 50 à 60% de la rémunération brute.

    Le 5 janvier, Pôle emploi, organisme issu de la fusion entre l'ANPE et les Assedic, sera mis en place.

    Les partenaires sociaux se prononceront début janvier sur la réforme de l'assurance chômage. La durée d'indemnisation ne pourra excéder la durée de cotisation, et ne pourra dépasser 24 mois si le chômeur a moins de 50 ans. Le texte prévoit aussi une baisse des cotisations sous conditions.

    EPARGNE

    Toutes les banques pourront distribuer le livret A.

    Pour la première fois en janvier 2009, votre banque doit vous adresser un récapitulatif de l'ensemble des frais bancaires facturés au cours de l'année précédente, soit sur 2008.

    TRANSPORTS

    Avec la prime transport, l'employeur devra financer la moitié de l'abonnement au transport collectif de ses salariés pour leur trajet domicile-travail.

    La SNCF présentera en janvier une nouvelle carte de réduction pour les familles défavorisées et monoparentales (sous conditions de revenus).

    En Ile-de-France, la gratuité des transports sera étendue à certains chômeurs (bénéficiaires de l'allocation spécifique de solidarité), et aux parents isolés.

    Le système des nouvelles immatriculations entrera en vigueur en avril.

    AUDIOVISUEL

    La redevance audiovisuelle actuellement de 116 euros par an, sera indexée sur l'inflation et devrait se situer entre 118 et 119 euros.

    La publicité est supprimée sur les chaînes publiques entre 20h et 6h du matin. Cette suppression devrait être totale d'ici fin 2011.

    ASSURANCES

    Habitation: hausse des tarifs comprise entre 2 et 5%.

    Santé: Les mutuelles augmentent leurs tarifs en moyenne de 3,5 à 4% pour compenser l'effet d'une nouvelle taxe destinée à financer l'assurance maladie. Les assurances privées augmenteront aussi leurs tarifs.

    Auto: stabilisation, voire recul des tarifs (jusqu'à -4%).

    ENTREPRISES

    Entrée en vigueur de la loi de modernisation de l'économie (LME) adoptée fin juillet (cliquer ici pour en savoir plus).

    Mise en place au 1er janvier du statut d'auto-entrepreneur, nouveau régime simplifié pour l'entreprise individuelle.

    UNIVERSITES

    20 universités pilotes vont gérer elles-mêmes leur budget.

    JUSTICE

    55 tribunaux de commerce sont supprimés.

    Le "mandat de protection future" entre en vigueur. Il permet de désigner, pour soi-même ou pour un enfant handicapé, un ou plusieurs mandataires en cas d'incapacité future.

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    2008-12-30 http://www.kpmfinance.com/change-france-2009:40.html Fiscalité
    Les Echos Impôts : un millésime 2009 en demi-teinte http://www.kpmfinance.com/impots-millesime-2009-demi-teinte:41.html
    Crise oblige, le langage change. Si, ces dernières années, le mot d'ordre était à la " baisse des impôts ", désormais, c'est l'" équité " qui est devenue le maître mot en matière fiscale. Et, dans ce contexte, 2009 risque de laisser un goût amer aux contribuables habitués aux nouveaux allégements et autres exonérations.

    D'autant plus que, dans le même temps, de nombreuses collectivités territoriales envisagent une hausse de la fiscalité locale, à l'image de Nice, où les impôts locaux pourraient bondir de 15 %.

    Automobile
    Les propriétaires d'une voiture émettant plus de 250 g de CO2 par kilomètre et immatriculée pour la première fois en France en 2009 devront payer chaque année un malus de 160 euros. Mais le malus à l'achat sera diminué pour les familles ayant trois enfants ou plus.

    Bouclier fiscal
    Les particuliers pourront directement imputer le trop-versé - lorsque leur impôt excède 50 % de leurs revenus - sur leur ISF ou sur leurs taxes foncières ou d'habitation. Jusqu'à présent, il fallait réclamer un remboursement au fisc.

    Prélèvement social sur l'épargne
    Une contribution supplémentaire de 1,1 point est appliquée aux prélèvements sociaux sur l'épargne pour financer le revenu de solidarité active.

    ISF
    Le régime de la réduction d'impôt de solidarité sur la fortune pour investissement dans les PME sera restreint à partir du 16 juin 2009. Après, donc, le paiement de la cotisation au titre de 2008. La conversion de l'ISF en capital par l'intermédiaire d'un holding ne sera plus possible qu'à condition que ce holding ne compte pas plus de cinquante actionnaires et qu'il n'offre pas de garantie en capital ou de sortie automatique au terme de cinq ans.

    Impôt forfaitaire annuel
    Les entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur à 1,5 million d'euros seront exonérées.

    Immobilier locatif
    Le dispositif Robien perdure, mais les investisseurs pourront choisir, à partir du 1er janvier, un régime alternatif limité à une opération par an et consistant en une réduction d'impôt calculée sur le prix de revient du logement acquis, dans la limite de 300.000 euros, au taux de 25 % en 2009 et 2010, puis de 20 % à partir de 2011. Le doublement de l'avantage fiscal, prévu initialement pour la première année de l'investissement, a été supprimé, tout comme la modulation géographique du montant de l'investissement.

    Niches fiscales
    A partir des revenus de l'année 2009, la réduction d'impôt obtenue grâce aux niches fiscales ne pourra dépasser 25.000 euros plus 10 % du revenu imposable. Les dons aux associations et la prime pour l'emploi échappent à ce plafonnement. Un plafond est par ailleurs appliqué sur le dispositif Malraux, sur les investissements outre-mer et pour les loueurs de meublés.

    Parent isolé
    La demi-part de quotient familial dont bénéficient jusqu'à maintenant les personnes seules ayant élevé un ou plusieurs enfants perdure, mais avec une contrainte supplémentaire : il faudra avoir élevé son enfant seul pendant au moins cinq ans.

    Redevance audiovisuelle
    A compter de 2009, la redevance audiovisuelle, actuellement de 116 euros, sera indexée chaque année sur l'inflation. Elle restera à acquitter en même temps que la taxe d'habitation.

    Transmission d'entreprise
    Les exonérations pour reprise d'entreprise se déclencheront désormais à partir du rachat de 25 % du capital, et non plus de 50 %. La transmission familiale sera exonérée de droits de mutation lorsque la vente sera inférieure à 300.000 euros. Quand l'acquéreur doit emprunter, ses intérêts seront déductibles jusqu'à 20.000 euros, au lieu de 10.000 euros.

    Taxe professionnelle
    Les nouveaux investissements, depuis le 23 octobre et jusqu'à la fin de 2009, sortent de la base taxable.

    Taux zéro
    Le prêt à taux zéro pourra financer 30 % du prix du logement nouvellement acquis. Par ailleurs, tous les ménages, sans condition de revenus, pourront financer par un écoprêt à taux zéro leurs travaux d'isolation et d'installation d'équipements à énergie renouvelable. Contrairement au voeu du ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, ce nouveau prêt ne sera pas cumulable avec le crédit d'impôt en faveur des économies d'énergie.

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    2008-12-30 http://www.kpmfinance.com/impots-millesime-2009-demi-teinte:41.html Fiscalité
    Les Echos Investissement Dom-Tom : le nouveau régime http://www.kpmfinance.com/investissement-dom-tom-nouveau-regime:39.html
    La loi de finances pour 2009 redéfinit le régime fiscal des investissements industriels que les particuliers réaliseront à compter du 1er janvier 2009. Plus précisément, elle donne le choix aux contribuables (métropolitains participant, par exemple, au financement d'un avion) entre deux types de plafonnement :

    - L'un en valeur absolue, à hauteur de 40.000 euros par an net du montant de la rétrocession ;

    - L'autre en valeur relative, à hauteur de 15% de son revenu annuel, à condition d'en prendre l'option lors de la déclaration de revenus. "Ce dernier dispositif est plus intéressant à partir de 670.000 euros environ de revenus annuels par an", calcule un spécialiste de la défiscalisation.

    Lorsque le montant de la réduction d'impôt dépasse leur impôt dû, les investisseurs privés peuvent reporter le solde sur leur impôt sur le revenu, ce pendant cinq ans. Grâce à cette disposition, ils peuvent donc utiliser l'avantage fiscal en fonction de leur potentiel fiscal annuel jusqu'à son extinction, pendant une durée maximale de cinq ans.

    Simulations
    Pour fixer les idées, prenons deux exemples :
    Un particulier dispose d'un revenu imposable de 200.000 euros. S'il opte pour le plafonnement en valeur absolue, il a droit à une réduction d'impôt de 40.000 euros net. En revanche, s'il retient le plafonnement à hauteur de 15% du revenu annuel, son avantage fiscal se limite à 30.000 euros de plafonnement, ce qui est moins intéressant.
    Un particulier dispose d'un revenu de 1 million d'euros. Plus avantageux, le plafonnement à hauteur de 15% de son revenu annuel procure un avantage fiscal de 150.000 euros, contre seulement 40.000 euros net dans le cas d'un plafonnement en valeur absolue.


    Le principe de la rétrocession
    Pour les contribuables, l'avantage fiscal en valeur absolue s'entend net de rétrocession. Pour bien comprendre ce mécanisme, il convient de retenir qu'un investissement productif - par exemple un avion, un matériel - réunit trois acteurs : les investisseurs privés souhaitant défiscaliser, l'exploitant du bien productif (une compagnie aérienne dans le cas d'un avion) et l'administration fiscale. "Propre à l'Outre-mer, le système de la rétrocession permet à l'exploitant de bénéficier d'une partie de l'avantage fiscal, qui l'aide, en fait, à racheter le bien productif aux investisseurs privés", explique un proche du dossier.

    Par conséquent, au lieu que les contribuables s'accaparent l'avantage fiscal, ils doivent le partager avec l'exploitant, dans un rapport variable selon les dossiers d'investissement mais qui ne peut être inférieur à 60% (seuil fixé par la loi) dans les cas de défiscalisations à l'impôt sur le revenu. Imaginons que les contribuables perçoivent 100 de réduction d'impôt, et en rétrocèdent 60% à l'exploitant. Pour un avantage initial de 100, l'avantage fiscal pour les contribuables se limite donc à 40.

    L'investissement immobilier outre-mer
    Jusqu'à nouvel ordre, le régime fiscal est inchangé. Par conséquent, la réduction d'impôt peut représenter jusqu'à 64% du montant de l'achat. Tel est le cas de l'acquisition d'un logement social ou intermédiaire situé dans une zone urbaine sensible (ZUS) et utilisant des équipements d'énergie renouvelable.

    Toutefois ce régime devrait être modifié avec le projet de loi sur les Dom-Tom qui devrait être examiné au printemps 2009 par le Parlement. Ce texte prévoit de :

    - Faire disparaître progressivement le régime de l'investissement locatif patrimonial dans les secteurs libre et intermédiaire ;

    - De donner un coup de pouce au logement social. Il est question de modifier le régime des investissements dans le secteur du logement social et du secteur intermédiaire, en se basant sur le dispositif mis en place pour les investissements productifs. Ainsi, les organismes de logement social exploitant ces immeubles bénéficieraient d'une partie de l'avantage fiscal par le biais de la rétrocession. Et les particuliers réalisant un placement immobilier sous les tropiques auraient droit au solde de l'avantage fiscal. Il convient d'attendre le passage de ce projet de loi devant le Parlement, pour en connaître vraiment sa teneur.

    Loi Girardin Loi Girardin
    Programmes immobiliers loi Girardin Programmes loi Girardin
    loi Scellier Outre-mer Loi Scellier Outre-mer
    Programmes immobiliers loi Scellier Outre-mer Programmes loi Scellier Outre-mer



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    2008-12-29 http://www.kpmfinance.com/investissement-dom-tom-nouveau-regime:39.html Immobilier
    JO du 28.12.08 Loi de finances pour 2009 http://www.kpmfinance.com/loi-finances-2009:52.html

    Eco-prêt (art. 99 / CGI : art. 244 quater U)

    Pour répondre aux objectifs du Grenelle de l'environnement des mesures spécifiques de prévention des risques pour l'environnement (notamment par la réduction des gaz à effet de serre), sont prises pour les constructions existantes par le biais d'incitations financières et fiscales.
    En ce sens est instauré un Eco Prêt à taux zéro destiné à financer des travaux d’amélioration de la performance énergétique des logements achevés avant le 1er janvier 1990 à usage de résidence principale. Comme pour le prêt à taux zéro destiné à l'acquisition de la résidence principale, ce prêt à 0 % aidé par l'Etat est accordé par les établissements de crédit (CGI : art. 244 quater U).
    L’octroi de cette aide financière (dite Eco Prêt) vise à inciter à la réalisation de travaux lourds permettant de faire diminuer sensiblement la consommation énergétique destinée au chauffage des logements anciens les moins performants.
    Sont définis les conditions d'attribution, les bénéficiaires et le montant.
    Des décrets codifieront les principes de l’Eco Prêt, les niveaux d'exigence de performance et ses modalités financières.
    L’Eco Prêt entrera en application le 1er jour du 3ème mois suivant la publication au journal officiel du décret d’application du dispositif. Son application est limitée dans la durée jusqu'au 31 décembre 2013.

    Bénéficiaires de l'Eco Prêt

    L’Eco Prêt est accordé sans condition de ressources sous réserve que le logement existant dans lequel sont réalisés les travaux soit occupé à titre de résidence principale. Les bénéficiaires sont les suivants :

    • propriétaire occupant, personne physique ;
    • propriétaire bailleur, personne physique ;
    • copropriétaires, pour leur quote-part des travaux entrepris sur les parties et équipements communs ou sur les parties privatives à usage commun de la copropriété dans laquelle ils possèdent leur habitation principale ou des logements qu'ils donnent ou s'engagent à donner en location ;
    • sociétés civiles non soumises à l’impôt sur les sociétés dont au moins un des associés est une personne physique, lorsqu’elles mettent l’immeuble faisant l’objet des travaux gratuitement à la disposition de l’un de leurs associés personne physique, qu’elles le donnent en location ou s’engagent à le donner en location ;
    • sociétés civiles non soumises à l’impôt sur les sociétés dont au moins un des associés est une personne physique, copropriétaires, pour leur quote-part des travaux entrepris sur les parties et équipements communs ou sur les parties privatives à usage commun de la copropriété dans laquelle ils possèdent un logement qu’ils mettent gratuitement à la disposition de l’un de leurs associés personne physique, donnent en location ou s’engagent à donner en location.

    Conditions d’attribution de l'Eco Prêt

    Trois types de travaux sont éligibles :

    • ensemble de travaux cohérents comprenant au moins deux des catégories de travaux suivants (bouquet de travaux) :
      • travaux d’isolation thermique performants des toitures ;
      • travaux d’isolation thermique performants des murs donnant sur l’extérieur ;
      • travaux d’isolation thermique performants des parois vitrées et portes donnant sur l’extérieur ;
      • travaux d’installation, de régulation ou de remplacement de systèmes de chauffage, le cas échéant associés à des systèmes de ventilation économiques et performants, ou de production d’eau chaude sanitaire performants ;
      • travaux d’installation d’équipements de chauffage utilisant une source d’énergie renouvelable ;
      • travaux d’installation d’équipements de production d’eau chaude sanitaire utilisant une source d’énergie renouvelable ;
    • travaux permettant d’atteindre une performance énergétique globale minimale du logement ;
    • travaux de réhabilitation de systèmes d’assainissement non collectif par des dispositifs ne consommant pas d’énergie.

    Les modalités de détermination des 3 types de travaux seront fixées par décret (à paraître).

    Obligations du demandeur

    L’emprunteur fournit à l’établissement de crédit, à l’appui de sa demande d’Eco Prêt, un descriptif et un devis détaillés des travaux envisagés.
    Il transmet, dans un délai de 2 ans à compter de la date d’octroi du prêt, tous les éléments justifiant que les travaux ont été effectivement réalisés conformément au descriptif et au devis détaillés et remplissent les conditions requises (décret à paraître). Les travaux doivent donc être achevés dans les 2 ans de l’octroi du prêt.

    Montant de l'Eco Prêt et cumul avec d'autres dispositifs

    Un seul Eco Prêt peut être accordé par logement et pour un montant maximum de 30.000 €.
    Les dépenses de travaux financées par l’Eco Prêt n’ouvrent pas droit au crédit d’impôt sur le revenu en faveur des économies d’énergie et du développement durable (CGI : art. 200 quater). Le crédit d’impôt reste cependant possible pour les travaux non financés par l’Eco Prêt.
    Pour les propriétaires occupants, l’Eco Prêt est cumulable avec le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt et le PTZ obtenu le cas échéant pour l’acquisition du logement.
    Pour les propriétaires bailleurs, l’Eco Prêt est cumulable avec la déduction de charges pour la détermination des revenus fonciers.

    Condition de remboursement de l'Eco Prêt

    L’Eco Prêt est consenti sans intérêt sur une durée qui pourrait être de 10 ans maximum.
    Lorsque le bénéficiaire n’apporte pas la justification de la réalisation ou de l'éligibilité des travaux dans le délai de 2 ans à compter de la date d’octroi du prêt, l'Etat exige du bénéficiaire de l’Eco Prêt le remboursement de l'avantage indûment perçu ; celui-ci ne peut excéder le montant du crédit d'impôt majoré de 25 %. Les modalités de restitution de l'avantage indu par le bénéficiaire de l’Eco Prêt seront définies par décret (à paraître).
    L’offre de prêt émise par l’établissement de crédit peut prévoir d'exiger le remboursement de l'Eco Prêt, si le bénéficiaire ne respecte pas les conditions d'octroi de l'Eco Prêt et n'occupe pas le logement à titre de résidence principale (décret à paraître).

    Aménagement du crédit d’impôt en faveur des économies d’énergie et du développement durable (art. 109 / CGI : art. 200 quater)

    Le crédit d’impôt sur les revenu pour dépenses d’équipement de l’habitation principale est prorogé jusqu’au 31 décembre 2012, et il peut désormais bénéficier aux propriétaires bailleurs sous certaines conditions. Le champ des dépenses éligibles ainsi que les taux du crédit d’impôt sont par ailleurs actualisés.

    Le crédit d'impôt en faveur des économies d'énergie et du développement durable est prorogé jusqu'au 31 décembre 2012

    Les dépenses éligibles sont celles effectuées au titre d'une période de cinq années consécutives comprises entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2012.
    Le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d'impôt ne peut excéder pour cette même période la somme de 8.000 € pour une personne célibataire, veuve ou divorcée et de 16.000 € pour un couple soumis à imposition commune. Si ce plafond reste inchangé, celui-ci s’apprécie désormais sur une période de cinq années consécutives ; dès lors le contribuable qui effectuerait des dépenses à plus de cinq ans d’intervalles pourrait bénéficier du plafond à deux reprises.

    Ouverture du crédit d’impôt aux propriétaires bailleurs

    Jusqu’à présent limité aux propriétaires occupants, le crédit d’impôt est étendu, sous certaines conditions, aux propriétaires bailleurs qui effectuent des dépenses pour l’amélioration de la qualité environnementale de logements existants achevés depuis plus de deux ans. Les propriétaires s’engagent à louer les logements nus pendant une durée minimale de cinq ans à des personnes qui en font leur habitation principale. Il ne peut s'agir de leur conjoint ou d'un membre de leur foyer fiscal.
    Cette extension du crédit d’impôt est prévu par la loi de programme relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement (art. 5).
    Le dispositif prévoit un plafond unique de dépenses pour la période du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2012 et pour un même logement : 8.000 € (pas de prise en compte de la composition du foyer fiscal dans ce cas).
    Le nombre de logements pouvant être donnés en location et faisant l’objet de dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt est limité à trois.
    Si le logement n’est pas loué dans les douze mois suivant la réalisation des dépenses, le crédit d’impôt fera l’objet d’une reprise au titre de l’année au cours de laquelle l’engagement n’est pas respecté.

    En outre, les dépenses au titre desquelles le propriétaire bailleur aura bénéficié de ce crédit d’impôt ne pourront pas être déductibles pour la détermination du revenu foncier. Il s’agit d'interdire le cumul du crédit d'impôt avec le régime de déduction des dépenses d'amélioration afférentes aux locaux d'habitation (CGI : art. 31 I 1° b).

    Aménagement du champ des équipements éligibles au crédit d'impôt

    Certains équipements sont désormais exclus : il s’agit des chaudières à basse température et des pompes à chaleur air/air.

    Certaines opérations, en revanche, sont désormais éligibles. Pour les dépenses afférentes à un immeuble achevé depuis plus de deux ans, payées entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2012, il est prévu :

    • l'élargissement de l'assiette aux frais de main-d’œuvre pour la pose de matériaux d’isolation thermique des parois opaques. Le taux applicable pour ces frais de pose est de 25 %, il est porté à 40 % lorsque ces dépenses concernent un logement achevé avant le 1er janvier 1977 et sont réalisées au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle de son acquisition à titre onéreux ou gratuit,
    • l'éligibilité de la réalisation d’un DPE (hors les cas où il est obligatoire, c’est-à-dire en cas de vente ou de location d’un logement). Un seul DPE sera éligible par période de cinq ans et le taux du crédit d’impôt sera de 50 %.

    Réduction du taux du crédit d’impôt applicable aux dépenses d’équipements de chauffage ou de production d’eau chaude indépendant fonctionnant au bois ou autres biomasses et de pompes à chaleur

    Le taux de 50 % est ramené à 40 % pour les dépenses payées en 2009 et à 25 % pour les dépenses payées à compter de 2010 (sauf les cas où ces équipements sont installés dans un logement achevé avant le 1er janvier 1977 et que les dépenses sont réalisées au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle de son acquisition à titre onéreux ou gratuit : dans ce cas le taux sera toujours de 40 %).

    La mesure s'applique pour les dépenses payées à compter du 1er janvier 2009

    Les crédits d'impôts correspondant à ces nouvelles dispositions seront donc imputés sur l'impôt sur le revenu de 2009 et payé en 2010.

    Crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts / caractéristiques thermiques et performance énergétique des logements neufs (art. 103 / CGI : art. 200 quaterdecies)

    Le crédit d’impôt au titre des intérêts d’emprunts contractés pour l’acquisition de l’habitation principale est aménagé.
    Les logements acquis neufs, en l’état futur d’achèvement ou que le contribuable fait construire devront respecter les normes en vigueur relatives aux caractéristiques thermiques et à la performance énergétique (CCH : art. L.111-9).
    Cette obligation s’appliquera aux logements neufs faisant l’objet d’une demande de permis de construire déposée à compter de l’entrée en vigueur d’un décret (définissant les modalités et les justificatifs à apporter), et au plus tard le 1er janvier 2010.

    Par ailleurs, une majoration du crédit d’impôt est prévue pour l’acquisition ou la construction d’un logement neuf dont la performance énergétique est supérieure à la réglementation en vigueur : dans ce cas, les intérêts d’emprunts sont ceux payés au titre des sept premières annuités (et non plus 5), et le taux du crédit d’impôt est porté à 40 % pendant toute cette période.
    Pour bénéficier du crédit d’impôt dans cette hypothèse, le contribuable doit justifier que son logement présente effectivement un niveau de performance énergétique supérieur à ce qu’impose la réglementation en vigueur. Le décret du 2 janvier 2009 (JO du 3.1.09) vise les logements répondant aux conditions d'attribution du label "bâtiment basse consommation énergétique, BBC 2005". En pratique, le maître d’ouvrage pourra solliciter un organisme certifié pour obtenir le label « haute performance énergétique » qui s’applique aux bâtiments respectant la norme BBC (selon les modalités fixées par l’arrêté du 8.5.07).
    Cette majoration s’applique aux logements neufs ou en l’état futur d’achèvement à compter du 1er janvier 2009, et aux logements que le contribuable fait construire qui font l’objet d’une déclaration d’ouverture de chantier à compter de cette même date.

    Dispositifs d’investissement locatif (« Robien » et « Borloo ») / prise en compte des caractéristiques thermiques et de la performance énergétique des logements neufs (art. 104 / CGI : art. 31 I 1° h)

    Le bénéfice des avantages fiscaux « Robien » et « Borloo » sera désormais réservé aux logements respectant la réglementation thermique en vigueur (CCH : art. L.111-9). Le contribuable devra justifier du respect de cette condition selon des modalités définies par décret. Cette mesure s'impose aux logements acquis neufs, en état futur d’achèvement ou que le contribuable fait construire faisant l’objet d’une demande de permis de construire déposée à compter de son entrée en vigueur, et au plus tard le 1er janvier 2010. Ce texte ne sera publié qu’après l’entrée en vigueur de l’obligation pour le maître d’ouvrage, prévue par la loi d’application du Grenelle de l’environnement, de fournir un document (délivrée par un tiers indépendant) attestant que la réglementation thermique a été prise en compte.

    Majoration du PTZ pour les logements neufs présentant un niveau élevé de performance énergétique (art. 100 / CGI : art. 244 quater J)

    Un nouveau cas de majoration du PTZ est prévu. Il concerne les opérations portant sur la construction ou l'acquisition de logements neufs ou en l'état futur d'achèvement qui atteignent un niveau élevé de performance énergétique globale supérieur à celui qu'impose la règlementation en vigueur. Ce niveau de performance est déterminé par décret (à paraître) et doit être justifié par l'emprunteur.
    La majoration sera de 20.000 € maximum.
    L'entrée en vigueur de cette mesure est soumise à publication d'un décret (à paraître). Elle se fera au plus tard à compter du 1er janvier 2010.

    Plafonds de ressources pour bénéficier de l'exonération de la taxe d'habitation ou de la taxe foncière (art. 2 / CGI : art. 1414 A et 1417)

    Sous réserve de respecter certains plafonds de ressources, les personnes de condition modeste peuvent bénéficier d'une exonération totale ou partielle de leur taxe d'habitation, ainsi que de leur taxe foncière.
    Les seuils et limites associés au barème de l'impôt sur le revenu de l'année 2008 sont revalorisés afin de tenir compte de l'évolution de l'indice des prix hors tabac, qui s'élève à 2,9 %.

    Exonération de taxe foncière et de taxe d'habitation

    Pour bénéficier d'une exonération de taxe foncière, les personnes âgées de plus de 75 ans et les titulaires de l'allocation adulte handicapé devront respecter des plafonds de ressources.
    En matière de taxe d'habitation, les personnes âgées de plus de 60 ans, les veufs, ainsi que les personnes titulaires de l'allocation adulte handicapé ou atteintes d'infirmités les empêchant de subvenir à leurs besoins par leur travail, sont totalement exonérés lorsque leurs revenus sont inférieurs à ces mêmes plafonds.

    Plafonds applicables en 2009


    1ère part de quotient familial Majorations par demi-part supplémentaire
    1ère demi-part demi-parts suivantes
    Métropole 9.837 € 2.627 € 2.627 €
    Guyane 12.171 € 3.351 € 2.627 €
    Autres DOM 11.640 € 2.780 € 2.627 €

    Plafonnement de la taxe d'habitation

    Une mesure de plafonnement de la taxe d'habitation à hauteur de 3,44 % du revenu de l'année précédente est également soumise à condition de ressources. Ces plafonds sont les suivants :

    Plafonds applicables en 2009


    1ère part de quotient familial Majorations par demi-part supplémentaire
    1ère demi-part 2ème demi-part 3ème demi-part demi-parts suivantes
    Métropole 23.133 € 5.405 € 4.253 € 4.253 € 4.253 €
    Guyane 30.638 € 5.931 € 5.931 € 5.050 € 4.253 €
    Autres DOM 27.958 € 5.931 € 5.655 € 4.253 € 4.253 €

    Aménagement du régime de la location meublée (art. 90)

    Qualification de loueur en meublé professionnel

    Pour être considéré comme un loueur en meublé professionnel, le contribuable, inscrit au registre du commerce et des sociétés, devra réaliser au moins 23.000 € de recettes en location meublée, et tirer de cette activité des recettes excédant le total des autres revenus professionnels. Auparavant, les deux dernières conditions liées aux revenus étaient alternatives, et les recettes tirées de la location devaient excéder la moitié du revenu global.

    Cette nouvelle définition s'applique à compter de l'imposition des revenus de 2009.

    Règles d’imputation des déficits pour les loueurs en meublé non professionnels

    Jusqu’à présent, les déficits déclarés par un loueur en meublé non professionnel, n’étaient déductibles que des bénéfices retirés d’autres activités BIC non professionnelles au cours de la même année et des 6 années suivantes. Désormais, il n’est possible de les imputer que sur les bénéficies de même nature, c’est-à-dire ceux retirés d’une activité de location meublée non professionnel. Le délai d’imputation est par ailleurs porté à dix ans.

    Régime des micro-entreprises

    La possibilité de bénéficier du régime des micro-entreprises est réduite. En effet, la mesure soumet les revenus tirés de la location meublée au régime des micro-entreprises applicable aux autres prestations de service alors qu'ils relèvent actuellement du régime des micro-entreprises applicable aux activités de vente de biens. Par conséquent, le plafond de chiffre d'affaires annuel hors taxes conditionnant le bénéfice du régime micro est ramené de 80.000 € à 32.000 € (nouveaux seuils prévus par la loi de modernisation de l’économie du 4.8.08 : art. 2 et 3), et le taux de l'abattement de 71 % à 50 %.

    Réduction d’impôt pour les loueurs en meublé non professionnels

    Une réduction d’impôt est créée en faveur des loueurs en meublé non professionnels qui acquièrent, à compter du 1er janvier 2009, un logement neuf ou en l’état futur d’achèvement, un logement achevé depuis au moins quinze ans ayant fait l’objet d’une réhabilitation ou d’une rénovation, et le destinent à la location meublée.
    Ce logement doit être compris dans une résidence pour personnes âgées ou adultes handicapés, une résidence pour étudiants, une résidence de tourisme classée ou un établissement de soins de longue durée.
    Pour bénéficier de la réduction d’impôt, le propriétaire doit s’engager à louer le logement pendant au moins neuf ans à l’exploitant de l’établissement ou de la résidence.
    La réduction d’impôt est égale à 5 % du prix de revient du logement, et son montant annuel est plafonné à 25.000 €.
    Elle s'applique aux acquisitions réalisées à compter du 1er janvier 2009.

    Modification du régime « Malraux » (art. 84 / CGI : art. 199 quatervicies)

    Le dispositif fiscal « Malraux » permet aux propriétaires d’immeubles bâtis situés dans certaines zones protégées qui y effectuent des travaux en vue de leur restauration complète de déduire certaines dépenses spécifiques et d’imputer leur déficit foncier sur le revenu global sans limitation de montant.
    Ce dispositif est modifié : pour les demandes de permis de construire et les déclarations de travaux déposées à compter du 1er janvier 2009, l'avantage fiscal du régime « Malraux » est transformé en réduction d'impôt. Celle-ci est égale à 30 % en zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) ou 40 % en secteur sauvegardé de la totalité des dépenses supportées en vue de la restauration complète d’un immeuble bâti dans la limite annuelle de 100.000 €.
    Les dépenses prises en compte dans le calcul de la réduction d’impôt ne seront pas déductibles des revenus fonciers.
    Jusqu’à présent, le propriétaire devait s’engager à louer le logement restauré pendant 6 ans. Cette durée passe à 9 ans et le logement doit être affecté à usage de résidence prinicpale.

    Plafonnement des réductions d’impôts pour investissements en outre-mer (art. 87 / CGI : art. 199 undecies A)

    La somme des réductions d’impôt sur le revenu prévues dans les départements d’outre-mer (CGI : art. 199 undecies A et 199 undecies B) et des reports de ces réductions d'impôts, dont l’imputation est admise pour un contribuable au titre d’une même année d’imposition, ne peut excéder un montant de 40.000 € ; sauf cas particuliers (entrepreneurs investisseurs).
    Ce plafonnement concerne notamment la réduction d’impôt sur le revenu au bénéfice des personnes physiques ayant leur résidence fiscale en France métropolitaine ou dans les DOM qui réalisent des investissements dans le secteur du logement.

    Plafonnement global des niches fiscales (art. 91 / CGI : art. 200-0 A)

    Afin d’éviter que certains contribuables n’échappent en tout ou partie à l’impôt sur le revenu, un plafonnement global de certains avantages fiscaux est instauré à compter de l’imposition des revenus de 2009.
    Ce plafonnement concerne notamment les dispositifs Robien, Borloo et Malraux, les investissements outre-mer, le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts et le crédit d'impôt pour dépenses d'équipements de l'habitation principale... Les avantages fiscaux liés à la situation personnelle du contribuable (situation de dépendance ou de handicap…) ou à la poursuite d’un objectif d’intérêt général sans contrepartie (mécénat, dons aux associations,…) sont exclus du champ d’application du plafonnement. Les avantages fiscaux applicables à la fois aux sociétés et aux entreprises individuelles sont également exclus du plafonnement.
    Le total des avantages fiscaux concernés par le plafonnement ne devra pas permettre au contribuable de bénéficier d’une réduction de l’impôt dû supérieur à la somme d’un montant de 25.000 € et de 10 % du revenu imposable du foyer fiscal (peu importe sa composition). Un décret doit fixer les modalités d’application de cette disposition.

    Autoliquidation du bouclier fiscal (art. 38 / CGI : art. 1649-0 A)

    Les impôts directs payés par un contribuable ne peuvent être supérieurs à 50 % de ses revenus perçus l'année précédant celle du paiement de ses impositions. Les impôts à prendre en compte jusqu'ici pour la détermination du droit à restitution sont :

    • l'impôt sur le revenu ;
    • l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ;
    • la taxe foncière sur les propriétés bâties et la taxe foncière sur les propriétés non bâties afférentes à la résidence principale du contribuable ;
    • la taxe d'habitation portant sur la résidence principale du contribuable (redevance audiovisuelle non incluse) ;
    • les taxes additionnelles aux taxes foncières et d’habitation (la taxe spéciale d'équipement perçue au profit des établissements publics fonciers locaux, etc.) ;
    • les prélèvements sociaux (CSG, CRDS, prélèvement social de 2 % et contribution additionnelle).

    La restitution peut être demandée par le contribuable entre le 1er janvier et le 31 décembre de l'année suivant celle du paiement des impositions (le contribuable fait l’avance à l’Etat des impositions qui lui sont dues et dont il est remboursé l'année suivante).
    La mesure prévoit que le contribuable redevable de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), de la taxe foncière ou de la taxe d’habitation peut calculer lui-même le montant de son impôt en tenant compte de la créance qu'il détient sur l'Etat à raison des excédents d'impositions antérieurement acquittés (créance "bouclier fiscal"), c'est-à-dire en vertu de la règle selon laquelle la totalité de sa contribution ne peut dépasser 50 % de ses revenus. Il s’agit dans ces hypothèses de limiter l’impôt que les contribuables ont à payer au lieu d’avoir à demander un remboursement à l’Etat.
    En revanche, l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux sont exclus de la liste des impositions pour lesquelles le contribuable pourrait s’abstenir de procéder à leur versement.
    Le bénéfice de cette mesure est assortie d’une obligation de dépôt d’une déclaration par la contribuable auprès du service chargé du recouvrement de l’imposition, indiquant le montant total des revenus et impositions pris en compte, le montant de la créance « bouclier fiscal » et l’imposition sur laquelle la créance est imputée.
    La disposition s'applique à compter du 1er janvier 2009 pour le plafonnement des impositions afférentes aux revenus réalisés à compter de l'année 2007.

    Impôts locaux (art. 117)

    Les coefficients de revalorisation forfaitaire des valeurs locatives servant de base aux impôts directs locaux sont, pour l'année 2009, fixés à 1,015 pour les propriétés non bâties et à 1,025 % pour les propriétés bâties.

    Exonération facultative de taxe foncière sur les propriétés bâties des logements économes en énergie (art. 107 / CGI : art. 1383)

    Les constructions de logements neufs achevées à compter du 1er janvier 2009 dont la performance énergétique est supérieure à la réglementation en vigueur, pourront être exonérées de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) à concurrence de 50 % ou de 100 % pour cinq ans minimum après délibération d’une collectivité territoriale ou d’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre. Le niveau de performance énergétique sera déterminé dans des conditions fixées par décret, il devrait répondre au moins à la norme "bâtiment basse consommation" (BBC 2005).
    Pour bénéficier de l’exonération, le propriétaire doit adresser au service des impôts du lieu de situation de la construction, avant le 1er janvier de la première année au titre de laquelle l’exonération est applicable, une déclaration comportant tous les éléments d’identification des biens, et permettant de justifier que la construction remplit les critères de performance énergétique requis.
    Cette exonération s’applique à compter de l’année qui suit celle de l’achèvement de la construction. Toutefois, les communes et EPCI ont par ailleurs la faculté d’exonérer de TFPB durant les deux années qui suivent l’achèvement de constructions neuves, reconstructions et additions de construction (CGI : art. 1383). Si cette exonération de droit commun est appliquée, la nouvelle exonération prévue s’appliquera, dans ce cas, à compter de la troisième année suivant l’achèvement.
    La disposition s’applique à compter des impositions établies au titre de 2010.

    Investissement immobilier locatif de tourisme (art. 93 / CGI : art. 199 décies E, F et G)

    Actuellement, l'acquisition de logements neufs à usage locatif entre le 1er janvier 1999 et le 31 décembre 2010 dans les résidences de tourisme classées situées dans les zones de revitalisation rurales, ouvre droit à une réduction d'impôt.
    Ce dispositif est prorogé jusqu’en 2012.

    Demi-part des personnes vivant seules ayant élevé un enfant (art. 92 / CGI : art. 195)

    Le bénéfice de la demi-part supplémentaire de quotient familial attribuée aux personnes vivant seules et ayant élevé des enfants, est limité aux personnes ayant supporté seules la charge de ces enfants pendant au moins 5 ans. La disposition s’applique à compter de l’imposition des revenus de 2009. Mais pour les contribuables qui ont bénéficié de cette majoration au titre de leurs revenus 2008 et qui ne remplissent pas cette nouvelle condition des 5 ans, le bénéfice de cet avantage fiscal cessera de s'appliquer seulement à compter de l'imposition des revenus de 2012.

    APL/AL : indexation sur l'IRL de la révision annuelle de la participation personnelle du ménage (art. 191)

    Il est prévu que le terme constant de la participation personnelle du ménage (intitulé Po) est révisé au 1er janvier de chaque année. L'évolution est indexée sur l'IRL (loi du 6.7.89 : art. 17). Cela est valable pour l'APL locative (CCH : art. L.351-3) et l'AL (CSS : art. L.542-5 et L.831-4).
    Cette mesure entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2010.
    Pour le 1er janvier 2009, la valeur Po passe de 31 à 33 €.

    Taxe locale d’équipement et ZAC (art. 119 / CGI : art. 1585 C)

    Les communes peuvent, par délibération du conseil municipal, étendre la liste des travaux d’équipements publics dont le coût peut être mis à la charge des constructeurs dans les zones d’aménagement concerté en contrepartie d'une exonération de taxe locale d’équipement.
    Dans les opérations de ZAC, les constructeurs prennent à leur charge la réalisation d’équipements publics destinés aux habitants de la zone et qui en supportent indirectement le coût dans le prix de leur acquisition. Ces équipements sont ensuite rétrocédés à la commune.
    Lorsque cette participation est instaurée, les constructeurs sont exonérés de TLE. Toutefois, la liste des équipements dont la prise en charge par les constructeurs ouvre droit à l’exonération étant réduite, la disposition vise à permettre au conseil municipal de l’étendre.
    La mesure entre en vigueur à compter du 1er janvier 2009.



    Actualité défiscalisation immobilière defiscalisation immobilier impots defiscalisation]]>
    2008-12-28 http://www.kpmfinance.com/loi-finances-2009:52.html Fiscalité
    Les Echos Le dispositif Robien dopé en 2009 et 2011 http://www.kpmfinance.com/dispositif-robien-dope-2009-2011:38.html
    Le dispositif Robien perdure mais les investisseurs pourront, à partir du 1er janvier, choisir un régime alternatif consistant en une réduction d'impôt plafonnée à 300.000 euros et limitée à une opération par an. Le taux de la réduction a été arrêté à 25 % du prix du logement acquis (au lieu de 20 %, comme le souhaitait le gouvernement).
    En contrepartie, la CMP a supprimé le doublement de l'avantage fiscal prévu initialement pour la première année de l'investissement.
    Elle a aussi annulé la modulation géographique du montant de l'investissement éligible et a sorti les zones C (non « tendues ») du dispositif. Ce dernier sera en revanche accessible aux logements anciens qui font l'objet d'une réhabilitation.

    Donc, le Parlement a définitivement approuvé hier le collectif budgétaire 2008, qui prévoit notamment l'exonération de taxe professionnelle sur les investissements réalisés à compter du 23 octobre. Lors de la lecture des conclusions de la commission mixte paritaire (CMP), le gouvernement a fait voter un amendement remaniant à nouveau la réforme du régime fiscal de l'immobilier locatif.

    Le dispositif Robien actuel perdure mais les investisseurs pourront, à partir du 1er janvier, choisir un régime alternatif consistant en une réduction d'impôt plafonnée à 300.000 euros et limitée à une opération par an.

    La CMP avait fixé à 25 % du prix du logement la réduction d'impôt. Le ministre du Budget, Eric Woerth, arguant d'un « doublement du coût du Robien en vitesse de croisière », a demandé aux parlementaires de ramener ce taux à 20 % à compter de 2011.
    L'amendement confirme que la réduction d'impôt sera réservée « aux zones géographiques se caractérisant par un déséquilibre entre l'offre et la demande de logement (zones A, B1 et B2) ».

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    2008-12-23 http://www.kpmfinance.com/dispositif-robien-dope-2009-2011:38.html Immobilier
    Le Figaro Immobilier locatif : fin de la loi Robien http://www.kpmfinance.com/immobilier-locatif-fin-loi-robien:37.html
    Le régime d'investissement locatif Robien a vécu. Largement décrié par les parlementaires de tout bord, il avait été réformé en profondeur par les députés en fin de semaine dernière dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2008. Mais face à l'hostilité du gouvernement, les sénateurs ont dû trouver cette semaine un compromis.

    Le régime actuel va être maintenu pour l'année prochaine. Il permet de déduire de ses revenus une fraction du coût d'acquisition du logement, à raison de 6 % pour les sept premières années, puis de 4 % pour les deux années suivantes. Ce dispositif sera définitivement supprimé le 31 décembre 2009.

    Un avantage fiscal plafonné à 60.000 euros

    Parallèlement, une nouvelle réduction d'impôt est mise en place dès l'an prochain. Sous réserve de son adoption définitive, elle sera égale à 20 % du coût d'acquisition d'un logement neuf ou d'un local affecté à un usage autre que l'habitation et transformé en logement.

    Son assiette devrait varier en fonction de la zone de situation du bien, et n'excédera pas 300.000 euros. Le montant de la réduction d'impôt sera donc égal au mieux à 60.000 euros. L'avantage fiscal sera étalé sur neuf ans à raison de deux dixièmes de son montant pour la première année et de un dixième pour chaque année suivante. Ce régime sera réservé aux seuls logements situés dans des communes classées dans des zone géographiques se caractérisant par un déséquilibre entre l'offre et la demande de logements. Comme pour le régime Robien, les loyers seront plafonnés à un montant qui reste à déterminer.

    Le nouveau dispositif prévoit également la mise en place d'un volet « social ». Sous condition de plafonnement des loyers et des revenus du locataire, le bailleur pourra bénéficier d'une déduction forfaitaire de 30 % pour la détermination de ses loyers imposables. A l'issue de la période de neuf ans, ce dispositif « social » pourra même être prorogé six ans par périodes de trois ans. Le bailleur bénéficiera alors d'une réduction d'impôt de 2 % par année supplémentaire. Dans ces conditions, le montant maximal de l'avantage fiscal sera porté à 96.000 euros.

    Bien entendu, comme cette nouvelle réduction d'impôt coexistera en 2009 avec l'actuel régime Robien, les investisseurs devront opter pour l'un ou l'autre de ces régimes.

    Certains membres du gouvernement s'étaient montrés très réservés après l'adoption du texte par les députés. « C'est un produit financier, pas un produit logement, qui aura pour conséquence de diriger les investissements vers de petits logements et vers des endroits où ce n'est pas obligatoirement nécessaire », avait par exemple déploré Christine Boutin, ministre du Logement. Les sénateurs semblent avoir partiellement entendu ces doléances. Le texte adopté par la chambre haute prévoit que la réduction ne s'appliquera, pour une année donnée, qu'à un seul investissement, « afin d'éviter qu'elle ne conduise, pour des motifs liés à l'optimisation de l'avantage fiscal, à favoriser la construction de logements de petite taille », a justifié Philippe Marini, sénateur de l'Oise et rapporteur de la commission des Finances du Sénat.

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    2008-12-22 http://www.kpmfinance.com/immobilier-locatif-fin-loi-robien:37.html Immobilier
    Les Echos Investissements Robien : la réforme votée http://www.kpmfinance.com/investissements-robien-reforme-votee:36.html
    L'accord (article 18 de la loi de Finances) constitue un compromis. Le régime actuel du Robien est maintenu. Mais, à compter du 1er janvier 2009, le ménage acquérant un appartement locatif aura le choix entre ce régime ou une réduction d'impôt égale à 20 % du prix de revient du logement acquis, plafonné à 300.000 euros maximum (soit une réduction d'impôt de 60.000 euros). Le plafond d'investissement, qui sera fixé par décret, variera selon les zones géographiques. « Le système a le mérite de la simplicité, et c'est un régime équitable qui ne varie pas selon la tranche d'imposition du ménage, contrairement à l'amortissement fiscal lié aux Robien et Borloo actuels, qui favorise les plus aisés », a commenté en séance le rapporteur général de la commission des Finances, le sénateur UMP Philippe Marini.

    Un seul investissement
    Pour un logement de 150.000 euros, un ménage imposé au taux marginal de 40 % a aujourd'hui droit, grâce au système Robien, à une économie d'impôt de 30.000 euros, contre 22.500 euros pour celui imposé à 30 % et 10.5000 euros pour un taux marginal de 14 %. L'économie, avec le système de réduction d'impôt, sera pour tout le monde de 30.000 euros.

    Cette réduction d'impôt sera une option possible pour tous les investissements locatifs effectués jusqu'au 31 décembre 2012. Le Sénat se montre là plus radical que l'Assemblée nationale, qui ne l'avait adoptée que pour une durée d'un an. En revanche, pour éviter la multiplication d'appartements de petite taille qui ne correspondraient pas aux besoins en logements, la réduction, pour une année donnée, ne s'appliquera qu'à un seul investissement.

    Toutes ces dispositions vont maintenant devoir être confirmées par les députés et les sénateurs, qui siégeront demain en commission mixte paritaire. Elles le seront probablement, des négociations tripartites ayant déjà eu lieu entre les deux Assemblées et le gouvernement, et l'objectif devrait être plutôt d'affiner le texte. Quant au coût de la mesure pour le budget de l'Etat, il n'a pas été précisé.

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    2008-12-19 http://www.kpmfinance.com/investissements-robien-reforme-votee:36.html Immobilier
    Les Echos Refonte des investissements locatifs Robien http://www.kpmfinance.com/refonte-investissements-locatifs-robien:35.html
    Grande absente du plan de relance, la réforme du dispositif Robien d'investissement locatif ressort des cartons à l'occasion de la loi de Finances rectificative pour 2008. Contre l'avis du gouvernement, les députés ont adopté à l'unanimité, dans la nuit de mercredi à jeudi, un amendement visant à accroître l'avantage fiscal des investissements Robien en logements locatifs. Déposé une première fois par le député UMP François Scellier le 17 novembre, il a cette fois réussi à passer l'obstacle après avoir été reformulé et approuvé par la commission des Finances.

    Plutôt que l'amortissement fiscal actuel du Robien, l'amendement prévoit, pour tous les contribuables acquérant en 2009 des logements neufs destinés à la location, une réduction d'impôt pure et simple, qui serait égale à 25 % du prix du ou des logements acquis, dans un plafond d'investissement de 300.000 euros. Cette réduction d'impôt, étalée sur neuf ans et reportable, s'imputerait à raison de deux dixièmes de son montant total la première année, puis d'un dixième les années suivantes. " La formule de la réduction d'impôt est plus juste, elle n'avantage pas les hauts revenus comme c'est le cas pour l'amortissement fiscal ", justifie François Scellier.

    Jusqu'à présent, l'Elysée avait écarté de ses mesures de relance une réforme du Robien, afin d'éviter un effet d'aubaine pour les promoteurs et de ne pas empêcher le nécessaire ajustement à la baisse des prix de l'immobilier.

    Contre-proposition surprise
    Mais alors que la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a refusé de " lever le gage ", c'est-à-dire de mettre en place les moyens financiers nécessaires à l'application de l'amendement, elle a aussi créé la surprise en déposant en dernière minute, mercredi soir, une contre-proposition de réforme du Robien reprenant les revendications de la Fédération des promoteurs constructeurs (" Les Echos " du 4 décembre) : tout en conservant l'amortissement fiscal, l'amendement gouvernemental prévoyait ainsi que la part amortissable de la valeur du logement soit portée de 50 % à 65 % de la valeur du bien pour le régime Robien, et à 80 % pour le régime Borloo, pour les investissements réalisés en 2009 et 2010. L'objectif étant de rendre le Robien plus attractif sans en passer par une refonte complète du dispositif qui risquerait de déstabiliser un peu plus le marché à court terme. L'amendement gouvernemental est tombé sans être voté, l'amendement Scellier venant tout juste d'être adopté. " S'il avait été déposé mercredi après-midi, il aurait pu être étudié par la commission des Finances ", déplore François Scellier, ouvert à un compromis.

    " Il faut un coup de pouce "
    Une chose est sûre, si la majorité se divise sur les modalités, la relance du dispositif Robien paraît acquise. Il appartiendra au Sénat d'en définir la forme en trouvant un compromis avec le gouvernement. " Au minimum, le dispositif Robien fera l'objet d'un nécessaire ajustement. Avec le gouvernement, aujourd'hui, on diffère sur la technique mais pas sur l'objectif ", se félicite le député UMP Michel Piron, rapporteur de la commission des Finances pour le logement.

    De 60.000 en 2007, les nouveaux logements Robien vont tomber à 30.000 en 2008. L'objectif serait de repasser à 45.000 en 2009. " Pour cela, il faut un coup de pouce et la réforme proposée permettrait de construire jusqu'à 15.000 logements supplémentaires. C'est 25.000 emplois en plus ", plaide Michel Piron.

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    2008-12-12 http://www.kpmfinance.com/refonte-investissements-locatifs-robien:35.html Immobilier
    Capital 70 000 nouveaux logements http://www.kpmfinance.com/70-000-nouveaux-logements:34.html
    Pour quelles raisons êtes-vous déçu par le plan de relance de Nicolas Sarkozy ?
    Lionel Dunet : Tout d’abord, l’annonce de la création de 70 000 nouveaux logements est une mesurette. Nous sommes loin des vrais besoins, estimés à 500 000 logements par an dont 120 000 sociaux. De même, doter l’agence nationale pour la rénovation urbaine de 600 millions d’euros est une bonne mesure en soi: sauf, qu’il s’agit en réalité de lui redonner ce qui lui avait été retiré dans le budget 2009. Un jeu de passe-passe en quelque sorte. Surtout, nous redoutons l’encouragement donné aux partenariats publics privés. La multiplication des contrats qui consistent à confier directement aux constructeurs privés la mission globale du financement, de la conception et de l’entretien d’ouvrages et d’habitations est risquée. Ce manque de concurrence pourrait faire flamber les coûts des constructions de 10 à 20 %.

    Le projet de loi Boutin ne semble pas non plus totalement vous satisfaire…
    LD : Effectivement. A ce jour, 5000 à 10 000 logements, achetés dans le cadre des dispositifs Robien et Borloo sur l’immobilier locatif, se retrouvent sans locataire. Ces investissements ont été faits à l’aveugle sans cibler les zones où la demande locative était bien réelle. La loi Boutin fait un premier pas en recentrant les avantages fiscaux là où cette demande est forte. Mais cela ne va pas assez loin : pour limiter le risque, il faudrait que la défiscalisation prenne aussi en compte la réalité des besoins en fonction de la taille des logements, de leurs qualités environnementales… D’autre part, ce texte risque aussi de créer une véritable ségrégation au niveau du logement en baissant les plafonds de ressources pour obtenir un HLM et en instaurant des contrôles plus stricts de revenus sur chaque locataire social.

    Quelles mesures d’urgence proposez-vous ?
    LD : La réduction de la TVA à 5,5% sur les constructions neuves aurait pu être en mesure de dynamiser le marché, mais celle-ci semble malheureusement bien enterrée. Et il est extraordinaire que ni la loi Boutin, ni le plan de relance, ne mettent sur la table le problème du foncier. Pourtant, la flambée des prix des terrains explique aussi la crise que nous traversons aujourd’hui. L’Etat pourrait inciter à mettre en vente de très nombreux terrains gelés appartenant aux collectivités, à l’armée ou à des établissements publics comme la SNCF… Ce qui permettait d’avoir des logements moins chers…

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    2008-12-11 http://www.kpmfinance.com/70-000-nouveaux-logements:34.html Immobilier
    Les Echos Report du projet de loi sur le logement http://www.kpmfinance.com/report-projet-loi-logement:33.html
    Nombre des mesures annoncées pour relancer l'immobilier ne pourront être mises en oeuvre qu'une fois adopté le projet de loi Boutin dit « de mobilisation pour le logement ». Son report (l'examen commencera au mieux la semaine prochaine et se prolongera en janvier), alors qu'il devait initialement être adopté en urgence avant la fin de l'année, n'est pas neutre. Début octobre, Nicolas Sarkozy avait annoncé un plan d'achat par les bailleurs sociaux (organismes HLM et foncières) aux promoteurs privés de 30.000 logements. Ceci pour débloquer des programmes gelés de promoteurs qui, autrement, ne lanceraient pas la construction faute d'acheteurs. A cela s'ajoutera tout ou partie des 30.000 logements sociaux supplémentaires annoncés la semaine dernière, qui pourraient être achetés à des promoteurs, si cela se révèle plus rapide pour les organismes HLM que de faire construire eux-mêmes. Ce serait donc, au total, jusqu'à 60.000 logements concernés.

    Cadre juridique controversé

    Problème : les achats à des promoteurs devaient s'effectuer dès cette année et se poursuivre en 2009, mais le cadre juridique actuel est controversé, la circulaire en vigueur ne prévoit pas que les organismes HLM puissent acheter plus de 50 % d'un programme. Le projet de loi de Christine Boutin autorise explicitement l'acquisition de l'ensemble d'un programme, les transactions devraient donc plutôt être signées une fois promulguée la nouvelle loi qui clarifie la situation.

    Deuxième mesure de relance qui bloquera tant que le projet de loi sur le logement ne sera pas adopté : les Pass-foncier, qui aident les ménages modestes à acheter leur logement par un mécanisme d'étalement des paiements. Nicolas Sarkozy avait annoncé l'attribution de Pass-foncier à 30.000 ménages l'an prochain pour soutenir les achats d'appartement. Mais « actuellement la loi n'autorise le Pass-foncier que pour les maisons individuelles, c'est le projet de loi Boutin qui l'étend aux logements collectifs », rappelle le président de la Fédération des promoteurs constructeurs, Jean-François Gabilla. Enfin, l'article 10 autorise à augmenter de 20 % le plan d'occupation des sols pour procéder à l'agrandissement de logements, ce qui soutiendra l'activité de l'industrie du bâtiment, mais avec une date d'effet qui s'éloigne. Les promoteurs craignent plus globalement l'impact psychologique que risque d'avoir le dérapage du calendrier législatif. « Le report des nouvelles mesures et tout ce qui laisse subsister une incertitude n'est pas bon, cela va pousser les gens à s'enfoncer dans l'attentisme », estime Jean-François Gabilla.

    Sans attendre l'examen de la loi Boutin, les députés UMP reviennent quant à eux à la charge sur la réforme améliorant les dispositifs Robien et Borloo sur l'immobilier locatif : un amendement au projet de loi de Finances rectificative a été adopté hier en commission des Finances.

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    2008-12-10 http://www.kpmfinance.com/report-projet-loi-logement:33.html Immobilier
    Les Echos Dispositif Malraux : réduction d'impôts plus large http://www.kpmfinance.com/dispositif-malraux-reduction-impots-large:32.html
    Le dispositif dit "Malraux" incite les particuliers à acheter un logement ancien pour les restaurer, après autorisation par l'architecte des Bâtiments de France. L'investisseur est ensuite tenu de louer son bien restauré à usage d'habitation principale exclusivement, pour une durée minimale de six ans. Actuellement, le régime fiscal de ce dispositif est très incitatif. Du coté des revenus, l'investisseur perçoit les loyers. Du coté, des dépenses, il peut déduire intégralement les travaux de réhabilitation de ses revenus fonciers. Et l'excédent s'impute, sans limitation sur son revenu imposable. Dans ce type d'opération de réhabilitation, comme le prix des travaux est soit supérieur ou égal à celui du "bien non restauré" ou "prix du foncier", le particulier défiscalise fortement son placement.

    Le dispositif nouvellement voté par l'Assemblée...
    En première lecture à l'Assemblée nationale, les députés ont complètement réécrit l'article du projet de loi concernant le dispositif "Malraux", qui visait à limiter les avantages fiscaux accordés. Ils ont transformé la déduction "Malraux" en réduction d'impôt. La nouvelle réduction devait, selon les députés, être assise sur le montant des charges exposées à partir du dépôt de la demande de permis de construire jusqu'au 31 décembre de la troisième année suivante, dans la limite annuelle de 100.000 euros, soit un montant maximal de dépenses de 400.000 euros. Son taux devait être fixé à 25% pour les opérations en zone de protection de patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP) et à 35% en secteur sauvegardé. Le bénéfice de cet avantage serait subordonné à un engagement de location qui passerait de six à neuf ans. Le nouveau dispositif ne serait applicable qu'aux opérations commencées après le 1er janvier 2009 (demande de permis de construire ou déclaration de travaux).

    ...a été élargi par le Sénat
    Soumis au vote des sénateurs le texte a été retouché. Lors de sa séance du 8 décembre 2008, le Sénat a en effet adopté des amendements présentés notamment par MM. Philippe Richert (UMP - Bas-Rhin) et Jacques Legendre (UMP- Nord) visant à préserver la portée et l'efficacité du régime " Malraux ", "en desserrant les contraintes fixées par l'Assemblée nationale", selon le communiqué de presse du Sénat. D'une part, le plafond annuel des dépenses déductibles est porté de 100.000 à 150.000 euros et d'autre part, les taux applicables sont majorés, passant à 30% dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) et 40% en secteur sauvegardé. Pour être définitif, ce vote devra être confirmé lors de la réunion de la commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) qui devra élaborer un texte de compromis entre les deux assemblées.

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    2008-12-09 http://www.kpmfinance.com/dispositif-malraux-reduction-impots-large:32.html Immobilier
    Les Echos Impôts : la crise remet tout en question http://www.kpmfinance.com/impots-crise-remet-question:29.html
    Le paysage économique a tellement changé en si peu de temps ! La législation fiscale en vigueur, ou sur le point d'être votée, conserve- t-elle sa pertinence ?

    LUC JAILLAIS. Concernant le bouclier fiscal, j'ai rencontré des contribuables qui ont perdu des millions d'euros sur leurs contrats d'assurance-vie. Ils s'étaient puissamment portés sur des unités de comptes en actions pour répondre aux conditions fixées par l'administration. En l'occurrence, pour bénéficier pleinement des effets du bouclier fiscal, il conviendrait, selon le fisc, que les avoirs détenus sur un contrat d'assurance-vie multisupport soient investis pendant plus de six mois de l'année sur des actifs risqués, et cela à hauteur de 20 % du montant de l'encours. C'est ce qu'ont fait ces personnes en 2007. Mais la crise est survenue si violemment que les valorisations ont fondu. On peut légitimement attendre des services fiscaux qu'ils examinent avec bienveillance la situation des personnes qui, du fait de la chute des cours, ne répondent plus à la règle des 20 %. Mais cela implique que, pour continuer à bénéficier du bouclier, il faut rester exposé au risque !

    BERNARD MONASSIER. Nous entrons dans une nouvelle ère.La période Reagan-Thatcher de baisse des impôts est derrière nous.Avec les milliards injectés par les gouvernements dans le monde entier, il va bien falloir trouver de l'argent pour rembourser les emprunts.Le recours à l'impôt sera obligatoire. Concrètement, la concurrence à la baisse entre Etats va disparaître.

    MICHEL GIRAY. Un parlementaire de la majorité a demandé récemment la suspension de la loi Tepa. C'est un signe.

    PHILIPPE BRUNEAU. Quand il s'agira d'éponger toutes ces dettes, il faudra certainement recourir à des hausses d'impôt. La question de la justice fiscale ne manquera alors pas d'être posée, et le bouclier fiscal sera certainement remis en cause. Car, si l'impôt sur le revenu augmente, cela ne concernera que ceux qui le paient, c'est-à-dire un Français sur deux. Ensuite, grâce au bouclier fiscal, cela n'aura aucun impact pour toute une catégorie de contribuables protégés par le plafond de 50 % : ils ne paieront jamais plus de la moitié de leurs revenus.

    La mesure de plafonnement des niches fiscales sera très probablement adoptée. Quelles conséquences prévoyez-vous ?

    RÉMY GENTILHOMME. Le plafonnement signe la fin des niches. Que ce soit en Malraux ou en LMP, ça ne marchera plus.

    BERNARD MONASSIER. Il est quand même paradoxal qu'à un moment où de l'argent est injecté pour relancer l'immobilier les niches soient taxées, alors qu'il s'agit essentiellement d'immobilier.

    PHILIPPE BRUNEAU. Au fond, à quoi servent les niches ? D'une part, à rendre l'impôt sur le revenu supportable ; d'autre part, à orienter l'épargne des ménages les plus aisés vers des secteurs économiques où elle n'irait pas naturellement. L'impôt serait plus supportable s'il était acquitté par le plus grand nombre, sur la base de taux faibles. Au lieu de quoi, nous avons en France une assiette étroite et un taux élevé. Quant aux secteurs aidés, personne n'irait investir dans les piles photovoltaïques aux Antilles si une incitation fiscale n'y encourageait pas. Il faut savoir que l'argent qui n'ira pas outre-mer au travers des niches y parviendra quand même par d'autres moyens : par l'impôt sur le revenu ou par la fiscalité locale.

    Il aurait mieux valu mettre à plat l'ensemble des incitations et, pour chacune d'elles, se demander si elles ont une utilité économique : si la réponse est oui, on les garde, sinon, on les supprime. Une autre solution satisfaisante aurait consisté à plafonner le gain fiscal mais pas l'investissement. Mais ce débat est biaisé car nous n'avons jamais le temps d'entrer dans les détails techniques. Si bien qu'une majorité de Français sont persuadés que les contribuables qui défiscalisent n'ont pas déboursé un centime alors qu'ils ont quand même procédé à un investissement. Et souvent à fonds perdus, comme dans le cas de la loi Girardin. Il nous reste quand même l'espoir que le Conseil constitutionnel, comme il l'a fait en 2005, annule les nouvelles dispositions.

    En attendant, est-il raisonnable de faire le plein des avantages fiscaux tant qu'ils existent, jusqu'au 31 décembre ? Ou bien est-ce trop tard ?

    LUC JAILLAIS. Non, c'est trop tard. Les notaires n'auront pas le temps de rédiger les actes. S'y prendre dans l'urgence, au dernier moment, c'est le meilleur moyen d'acheter du n'importe quoi.

    MICHEL GIRAY. Combien de fois des particuliers ont investi dans du Robien ou du Borloo dans des villes où on s'aperçoit qu'il n'y a plus de locataires !

    A partir du 1er janvier, les intérêts de l'épargne supporteront un prélèvement supplémentaire de 1,1 % pour financer le RSA. Est-il judicieux de clôturer ses plans avant le 31 décembre pour ne pas avoir à le régler ?

    JEAN-YVES MERCIER. Non, du moins à l'égard des intérêts exonérés de l'impôt sur le revenu, parce que ce qui compte, ce sont les intérêts courus. Donc, même si les intérêts sont perçus le 5 janvier, le particulier n'aura pas à payer le RSA.

    BERNARD MONASSIER. A ce propos, voilà encore un nouvel impôt qui est apparu cette année, avec son cortège prévisible de nouvelles doctrines et jurisprudences. N'aurait-il pas suffi d'augmenter la CSG ?

    MICHEL GIRAY. En matière de prélèvements sur les plus-values mobilières, nous en sommes à 30 % maintenant. Cela devient dissuasif. Est-ce cohérent avec la volonté d'encourager les particuliers à investir dans les entreprises ? Par ailleurs, nous ne constatons pas encore de moins-values immobilières à Paris, mais elles existent en province. Or autant les pertes sur les actions sont imputables sur plusieurs exercices successifs, autant dans la pierre vous accusez la perte une fois pour toutes, et cette perte ne peut pas être imputée sur des plus-values réalisées la même année ou les années suivantes. Cette disparité de traitement ne me paraît pas très équitable.

    JEAN-YVES MERCIER. Cette dissymétrie est tellement anormale qu'elle pourrait donner motif à des citoyens d'aller devant les tribunaux pour soulever l'exception d'inconstitutionnalité. Cette démarche est en effet possible depuis la révision de la Constitution en août dernier. Certes, une loi organique doit encore être votée. Mais, sinon, pour un particulier qui conteste le bien-fondé de la loi qu'on lui applique, il va être désormais possible de le faire valoir devant le tribunal de première instance. Si celui-ci partage les doutes du justiciable, la procédure se poursuivra devant la Cour de cassation ou le Conseil d'Etat. Inutile de dire qu'en matière de fiscalité les recours devraient être fréquents !

    BERNARD MONASSIER. J'en ai un tout trouvé. C'est la décision de considérer les dividendes comme des revenus salariaux, et par conséquent de les soumettre aux charges sociales. Cette décision de la Commission mixte paritaire crée tellement d'inégalités que c'est de la discrimination à la puissance 20 : pour la même profession, nous aurons deux traitements fiscaux différents ! Prenez le même bonhomme avec même le chiffre d'affaires : dans un cas, il paie ; dans l'autre, il est exonéré. Tout dépend de son statut.

    Qu'est-ce qui a bien pu motiver les parlementaires ?

    BERNARD MONASSIER. C'est venu d'un chirurgien-dentiste en Corse qui ne se payait qu'en dividendes et ne se servait pas de salaire. Mais de cet abus de droit qui aurait pu être facilement réglé est née une mesure générale et catégorielle qui vise directement les professions libérales exerçant en SARL. Tous les experts-comptables, les huissiers, les avocats, les chirurgiens, les professions médicales sont susceptibles d'être touchés par cette mesure assurément excessive.

    D'autres motifs d'indignation ?

    RÉMY GENTILHOMME. Je voudrais parler du scandale du rescrit sur les successions. Celui-ci peut être demandé par un seul des héritiers. Déjà qu'il était difficile de maintenir la paix familiale dans les successions « normales »... Là, c'est un appel à une délation légale ! Elle pourra être organisée à la demande d'un seul héritier. S'il veut vérifier que les valeurs qui ont été entérinées dans le bureau du notaire tiennent la route, il le pourra. Et le meilleur moyen, finalement, ce sera de demander son avis à l'expert gratuit qu'est l'administration fiscale. Une multitude de conflits va apparaître. Il conviendrait que ce rescrit soit l'émanation de l'unanimité des familles, mais pas d'un seul membre.

    LUC JAILLAIS. D'autant plus que non seulement tous les héritiers seront concernés par d'éventuelles rectifications, mais en plus ils sont solidairement responsables des rappels de droits de succession ! Responsables ! Un héritier pourrait être tenu de payer au fisc les redressements dus par celui qui aurait initié la demande de rescrit !

    MICHEL GIRAY. Et dire que cette mesure était présentée comme étant favorable au contribuable ! En fait, c'est tout l'inverse !

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    2008-12-05 http://www.kpmfinance.com/impots-crise-remet-question:29.html Fiscalité
    Kpm Finance Niches fiscales : loi de finance 2009 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-loi-finance-2009:23.html Bien évidemment, le texte reste soumis à de nombreux aléas et au moins un passage par le Sénat.

    Article 42.A
    Les revalorisations annuelles des loyers/barèmes sont fixées à 1,5% pour 2009

    Article 42
    A compter du 1er janvier 2009, les programmes en loi MALRAUX seront désormais en REDUCTION D’IMPOT direct, comme la loi Girardin.
    Le montant maximal de l’imputation sur le revenu global est limité à 100.000 € par an, et ce pendant 4 ans.
    Si le bien est situé en ZPPAUP, la réduction d’impôt sera de 25% du montant du plafond. Cette réduction est portée à 35% dans un secteur sauvegardé. (Pour les opérations Malraux en secteur sauvegardé, soit le PSMV est publié et approuvé, soit une DUP est indispensable avant de défiscaliser) Les dépenses déductibles couvrent maintenant à la fois les locaux d’habitation et les locaux autres que l’habitation, n’ayant pas été originellement destinés à l’habitation, et dont le produit de la location est imposée aux revenus fonciers (ex : boutiques en pied d’immeuble) Attention, les immeubles démembrés ne sont plus admis à la défiscalisation Malraux.

    Dans le cadre de la loi Malraux, l’obligation de location est portée de 6 à 9 ans que cela soit en habitation ou non, et la mise en location doit impérativement intervenir dans les 12 mois suivant la fin des travaux. De même, il n’est plus possible de louer à un ascendant, descendant, ou associé de la SCI détenant les parts.

    Dans le cadre du calcul des revenus fonciers, aucune des dépenses retenues pour le calcul de la réduction d’impôt n’entre en ligne de compte. Ainsi, SEULS LES INTERETS D’EMPRUNT peuvent servir à « gommer » fiscalement les loyers ou restent imputables sur les revenus fonciers existants s’ils créent un déficit (article 42, titre V)

    Article 42 bis
    Pour les Monuments Historiques non ouverts au public, l’imputation maximale des déficits constatés lors de l’établissement des revenus fonciers est plafonné à 200.000 € par an, s’ils respectent les disposition de l’article 156 bis du CGI. De plus, le bénéfice de l’article 156 du CGI est soumis au respect des règles de l’article 156 bis du CGI ci-dessous résumé.

    Nouvel article 156 bis du Code Général des Impôts
    Le bénéfice des dispositions de l’article 156 du CGI pour les immeubles MH est subordonné à l’engagement de conservation des biens pendant une période de 15 ans.
    Le bénéfice des dispositions de l’article 156 du CGI pour les immeubles MH ayant fait l’objet d’une division à compter du 1er janvier 2009 est soumis à l’obtention d’un agrément délivré par les ministères chargés du budget et de la culture.

    Article 43
    Le montant maximal de l’imputation pour une même année de la loi Girardin (sur un ou plusieurs programmes) ne peut excéder 40.000 €.
    Les défiscalisations Girardin industriel (199-undecies B 1er alinéa) sont comptées dans la limite pour 40% de leur valeur, les défiscalisations Girardin hôtelier ou Résidence de Tourisme (199-undecies B I dernier alinéa) sont compotées pour 50% de leur valeur.
    Par dérogation, pour les Girardin Immobilières (article 199 undecies A et B), le contribuable peut opter pour une réduction d‘impôt plafonnée à 15% de son revenu global.

    Article 43 bis
    Nouvelle disposition pour les investisseurs outremer dans les sociétés de pêche artisanale.

    Article 43 ter
    Nouvelle disposition pour les investisseurs dans les livrets de codéveloppement.

    Article 44
    Pour être Loueur en Meublé Professionnel, il faut répondre aux trois exigences suivantes : 1. Etre inscrit au RCS en tant que loueur professionnel 2. Excéder 23.000 € de recettes annuelles par foyer fiscal 3. Ces recettes annuelles doivent être supérieures à l’ensemble des autres revenus du foyer fiscal (salaires + BIC sans location meublée + BNC + revenus gérants et associés)

    Pour l’application de la condition n°3, les revenus générés à partir du 1er janvier 2009 sont comptées pour TRIPLE diminué par 2/5 de cette valeur par année écoulée depuis le début de la location, dans la limité de 5 années. De plus, les déficits des LMNonP sont maintenant imputables pendant 10 ans sur les revenus de même nature (comme les Déficits Fonciers en fait).

    Nouvel article 199 septvicies du Code Général des Impôts
    Les LMNP qui acquièrent un logement neuf ou un logement de plus de 15 ans ayant fait l’objet d’une rénovation complète pour le louer meublé peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt égale à 5% par an de son prix de revient, plafonné à 25.000 € par an. Cette réduction d’entend pour les résidences de tourisme, résidences étudiantes avec services, résidences pour personnes âgées, résidences pour personnes handicapées. Le propriétaire s’engage à louer à l’exploitant pour au moins 9 ans et doit prendre effet le mois suivant l’achèvement ou la livraison des travaux.
    L’amortissement du bien reste possible sur la valeur de revient moins la réduction d’impôt minorée de 15%.

    Article 44 bis
    Le total des avantages fiscaux ne peut procurer une réduction du montant de l’impôt dû supérieur à la somme de 25.000 € et 10% du revenu de référence global.
    Sont compris dans ce plafond les avantages fiscaux des lois Robien recentrée, Borloo, Malraux, MH, Demessine et Girardin.

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    2008-12-03 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-loi-finance-2009:23.html Fiscalité
    Actusite.fr Bouclier fiscal : vous avez jusqu'au 31 décembre http://www.kpmfinance.com/bouclier-fiscal-31-decembre:27.html
    Quels sont les impôts concernés par le bouclier fiscal ?

    - l’impôt sur le revenu, pour le montant réellement payé en 2007 sur les revenus déclarés en 2006, y compris les prélèvements libératoires.
    - les prélèvement sociaux : c’est aussi une nouveauté de 2008. Le bouclier fiscal prend en compte les 11 % des revenus des placements et les 8 % des revenus d'activités : salaires, bénéfices non commerciaux ou bénéfices industriels et commerciaux.
    - la taxe foncière et la taxe d’habitation de la seule résidence principale réglés en 2007.
    - l’impôt de solidarité sur la fortune, pour son montant réellement acquitté au 15 juin 2007. Il faut noter concernant cet impôt, que le nouveau bouclier s’ajoute au plafonnement dont l’ISF bénéficie déjà. Les deux limites se cumulent.

    Quels sont les revenus pris en compte pour le bouclier fiscal ?

    Il s'agit de tous les revenus perçus en 2006 par un même foyer :
    - salaires et traitements nets de frais professionnels,
    - pensions et rentes viagères à titre gratuit après application de l'abattement de 10%,
    - bénéfices agricoles, industriels et commerciaux ou non commerciaux,
    - revenus fonciers pour leur montant net.
    - les intérêts des plans et/ou des comptes d'épargne logement, des plans d'épargne populaire et des contrats d'assurance vie en euros,
    - les plus-values imposées au taux proportionnel et exonérées d'impôt, à l'exception des plus-values mobilières restant en dessous du seuil de cession de 20.000 euros et des plus-values immobilières exonérées.

    Sont en revanche exclues : les allocations journalières de maladie, de maternité, de veuvage, de parent isolé, les allocations familiales pour l’éducation des enfants , les aides au logement.

    Comment obtenir votre restitution ?

    Vous devez formuler votre demande sur un imprimé spécifique, n° 2041 DRID, et l'adresser aux services des impôts du lieu de votre habitation, sans oublier de joindre un relevé d'identité bancaire (RIB), postal (RIP) ou de caisse d'épargne.

    Ce formulaire est notamment disponible sur le site de la direction générale des impôts http://www2.impots.gouv.fr , qui met également à votre disposition un simulateur de calcul du plafonnement qui vous permettra de pré-remplir le formulaire avant de l'imprimer.

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    2008-12-01 http://www.kpmfinance.com/bouclier-fiscal-31-decembre:27.html Fiscalité
    Journal des Finances Loi de finances et défiscalisation http://www.kpmfinance.com/loi-finances-defiscalisation:25.html
    Un contribuable demande la décharge partielle de sa cotisation d'ISF dans la mesure où il a été obligé de vendre une partie de son patrimoine pour acquitter son impôt sur la fortune, dont le montant excédait très largement celui de ses revenus. Il invoque ainsi le caractère confiscatoire de l'ISF. La Cour de cassation vient, par un arrêt du 7 octobre 2008 (n° 07-13.600), de rejeter la demande du contribuable au motif que l'insuffisance de revenus qu'il invoque lui est en réalité imputable.

    En premier lieu, les juges relèvent que la participation du redevable dans la société Carrefour, qui constitue l'essentiel de son patrimoine, est détenue à travers plusieurs sociétés, dont la plus importante, valorisée entre 40 et 58 millions d'euros et placée sous sa présidence, lui appartient en quasi-totalité. Si cette société ne lui a versé aucun dividende au cours des années en cause, alors qu'elle recevait sur la même période plus de 1 million d'euros par an du groupe Carrefour, c'est que tel était le choix du redevable.

    Les immeubles produisent des revenus en nature
    Ce dernier était en outre propriétaire de trois biens immobiliers, déclarés pour la somme de 2,7 millions d'euros, dont il se réservait la jouissance et qui lui procuraient donc des revenus en nature.

    Cette décision pourrait relancer le débat sur la question du lien entre la production de revenus par un bien et l'assujettissement de ce bien à l'ISF. Alors que le Conseil constitutionnel avait posé le principe d'un tel lien (Cons. const. 29-12-1998 n° 98-405 DC) et que la Cour de cassation l'avait repris à son compte (Cass. com. 25-1-2005 n° 03-10.068), la même Cour avait mis à mal les espoirs des contribuables en validant l'imposition à l'ISF des titres d'une société non cotée qui n'avait jamais distribué de dividende depuis sa création (Cass. com. 15-5-2007 n° 06-11.701).

    En relevant ici à l'appui de la taxation que l'absence de distribution était voulue par le contribuable, la Cour de cassation laisse entrevoir, par une interprétation a contrario, la possibilité de soustraire à l'ISF des titres ne produisant aucun dividende dans l'hypothèse où cette absence de revenus est subie.

    On ne peut que souhaiter qu'une espèce moins caricaturale que celle à l'origine de cette nouvelle décision donne l'occasion à la Cour de cassation de prendre un arrêt de principe... favorable, bien sûr !

    Les contribuables qui souhaitent emprunter cette voie pour exclure de leur déclaration des biens non productifs de revenus seront toutefois bien avisés de ne le faire qu'au terme d'une mention expresse afin d'éviter toute sanction en cas de redressement.

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    2008-11-29 http://www.kpmfinance.com/loi-finances-defiscalisation:25.html Fiscalité
    Les Echos Défiscalisation avant le 31 décembre http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-avant-31-decembre:24.html
    C'est la dernière ligne droite. Il ne vous reste que quelques semaines pour tenter de réduire votre impôt sur le revenu pour 2009. Il existe toute une série de montages ou d'investissements à réaliser pour faire baisser la note. Vous trouverez ci-après 15 pistes pour défiscaliser ( voir les 15 articles de notre dossier spécial). Mais attention, pour certaines, il est déjà trop tard. Vous pouvez en effet mettre une croix sur tous les montages immobilier et notamment sur l'immobilier locatif, qui pour être intéressant fiscalement utilisent le levier du crédit. Or, les délais, en cette fin novembre, les délais ne sont plus suffisants pour obtenir un crédit justement. Pour l'an prochain pensez-y dès juin.

    Quelques jours encore pour les Sofica et le "Girardin" industriel
    D'autres placements défiscalisants sont, eux, encore disponibles. Certains, plus pour très longtemps. "D'habitude les Sofica que nous mettons en vente s'épuisent en 24 ou 48 heures. Cette année, les souscriptions ont été ouvertes le samedi 22 novembre et à ce jour (le 28 novembre), il nous en reste encore", s'étonne Julien Vautel, président d'Hedios Patrimoine. La crise financière est passée par là. Idem pour les montages dits "Girardin industriel" qui permettent d'investir dans les outils de production Outre-Mer. Certains gestionnaires de patrimoine disposent encore de quelques lignes, mais il faut faire vite. Toutes les enveloppes devraient être épuisées d'ici quelques jours.

    Reste les dons, la retraite, les FIP et FCPI
    En revanche, vous avez jusqu'à la fin de l'année pour faire des versements sur vos contrats supplémentaires de retraite individuels ( PERP) ou d'entreprise ( PERE). Quant aux FIP ou FCPI, leur commercialisation va tout juste commencer, début décembre. Vous avez aussi tout votre temps pour être généreux : les dons qui viendront en déduction de votre impôt sur le revenu peuvent être effectués jusqu'au 31 décembre également.

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    2008-11-28 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-avant-31-decembre:24.html Immobilier
    Le Point Robien-Borloo : est-ce le moment d'acheter ? http://www.kpmfinance.com/robien-borloo-moment-acheter-:26.html
    Un large choix de biens immobiliers, des prix orientés à la baisse, un marché locatif plus dynamique, des avantages fiscaux qui pourraient être moins favorables l'an prochain pour les plus gros contribuables : acheter un logement neuf pour le louer peut se justifier dès lors que l'investisseur se montre rigoureux.

    « Dans deux ans, nous serons en situation de pénurie », prédit François Jouven, président d'Akerys. La raison ? Les promoteurs ont divisé par deux le nombre de programmes mis en chantier. Faute de demande, mais aussi de financements. Aujourd'hui, pas un banquier ou presque ne finance une opération si elle n'a pas été précommercialisée à plus de 70 %. Pis, certains établissements financiers refusent de donner une garantie financière d'achèvement si l'opération dépasse une certaine taille. « L'offre de biens neufs va diminuer de moitié , explique François Jouven. Et avant que la machine ne se relance, il faudra deux ans. » Or qui dit moins de constructions dit moins de choix pour l'investisseur désireux d'augmenter la rentabilité de son investissement en profitant des avantages fiscaux, ceux-ci étant principalement cantonnés-en dehors du Malraux-à l'achat d'un bien neuf.

    Mais est-ce le moment d'acheter alors que les prix chutent ? « La baisse dans le neuf est en train d'être actée , estime Alain Dinin, président de Nexity. Les promoteurs rognent aujourd'hui leurs marges, mais ils n'iront pas au-delà. L'ajustement est en train de se faire en partie par les volumes. »

    Des rabais significatifs

    En attendant, l'investisseur obtient aujourd'hui des rabais importants, qu'ils prennent la forme d'une remise des frais de notaire, d'un parking, d'une cuisine équipée, élément indispensable pour bien louer ensuite, ou d'une diminution du prix... En novembre, un particulier a réussi à obtenir les quatre et à diminuer le prix de plus de 8 %.

    La crainte de ne pas louer que pouvaient avoir les investisseurs s'amenuise également avec le regain du marché locatif. « Faute de pouvoir acheter compte tenu des prix, de la hausse des taux et du durcissement des banques, de nombreux foyers se tournent vers la location. Il en est de même de ceux qui ont besoin de vendre pour acheter. Ne pouvant obtenir de crédits-relais, ils louent, reportant à plus tard leur projet d'achat », remarque François Jouven. Pour conforter leurs clients, les promoteurs ont d'autre part étendu leurs garanties. Nexity garantit 100 % du loyer pendant neuf ans ; Akerys, le loyer jusqu'à l'entrée du premier locataire... Et pour se prémunir contre une vente anticipée, certains promoteurs proposent des garanties revente. Ce fut par exemple le cas de Bouygues Immo-bilier sur certains de ses programmes.

    « Enfin , souligne François Jouven, l'investissement immobilier est le seul moyen de se constituer un patrimoine à crédit. » Et de compléter ses revenus à la retraite, sans craindre que l'inflation vienne gommer le rendement, les loyers étant au minimum indexés. « Sur neuf ou quinze ans, l'acquéreur a toutes les chances de réaliser une plus-value, une fois le cycle baissier passé », estime Bruno Dell 'Oste, directeur commercial de l'Union financière de France (UFF).

    Reste à bien investir. Un tiers des investisseurs achètent sans avoir vu le bien. Or le succès repose sur quatre critères : l'emplacement, la qualité du bien, le potentiel locatif et la rentabilité. Akerys estime ainsi à 115 le nombre de marchés saturés sur lesquels il vaut mieux s'abstenir au moins un certain temps. C'est le cas par exemple à Bourges, Rodez, Cahors, Mâcon, ou à Saint-Ouen en région parisienne (voir carte). « A cette nuance près qu'il existe à l'intérieur d'une même ville des endroits saturés et d'autres qui le sont moins. C'est le cas à Montauban, ville si souvent décriée, où la vacance concerne essentiellement les logements anciens du centre-ville », commente François Jouven. Sur les 300 000 logements vendus, on estime que 5 000 ont aujourd'hui des problèmes de location. Ce qui n'est pas rien pour celui qui y est confronté : risque de reprise de l'avantage fiscal, charge de remboursement du crédit fortement majorée... Et la réforme envisagée ne réglera pas complètement la question. Dans son projet de loi, Christine Boutin souhaite en effet supprimer les avantages fiscaux dans les villes où l'offre locative est très supérieure à la demande, comme à Carcassonne, Châteauroux ou Provins. Une tâche ardue, qui devrait lui demander un certain temps... L'avantage fiscal pourrait être également revu (voir encadré) . Christine Lagarde y serait favorable pour relancer la construction. Mais Christine Boutin préfère, elle, obtenir l'extension de la TVA à 5,5 % pour les accédants à la propriété. Verdict en début d'année !

    loi robien recentrée Loi Robien recentrée
    loi borloo Loi Borloo
    programmes loi robien recentrée Programmes Loi Robien recentrée / loi Borloo



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    2008-11-27 http://www.kpmfinance.com/robien-borloo-moment-acheter-:26.html Immobilier
    Investir.fr Défiscalisation : les nouveaux plafonds http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-nouveaux-plafonds:22.html
    C’est fait, les députés ont voté la deuxième partie du projet de loi de finances pour 2008, après avoir apporté quelques modifications aux articles concernant le plafonnement des « niches fiscales ».

    En ce qui concerne les investissements Malraux et Girardin, ils ont amendé le projet du gouvernement dans le sens d’un assouplissement des nouveaux plafonds.

    En revanche, les députés ont décidé de plafonner l’avantage fiscal des monuments historiques, ce qui n’était pas prévu par le gouvernement et ils ont beaucoup réduit celui du statut de loueur en meublé non professionnel.

    Mais le projet de loi doit maintenant être examiné par les sénateurs, et un certain nombre des dispositions adoptées par les députés peuvent encore être modifiées à cette occasion.

    Les propriétaires d’immeubles classés monuments historiques peuvent déduire leurs charges de leurs revenus, sans limitation. Les députés ont adopté, contre l’avis du gouvernement, un amendement qui plafonne les déductions à 200.000 , mais seulement quand le monument concerné n’est pas ouvert au public.

    L’amendement prévoit en outre, d’une part, de subordonner le bénéfice de l’avantage fiscal à un engagement de conservation du monument pendant une période de quinze ans à compter de son acquisition, d’autre part de supprimer l’avantage fiscal en cas de mise en copropriété : ils veulent empêcher la transformation de monuments historiques en produits de défiscalisation.

    Pour les investissements dans les DOM, les députés ont plafonné la réduction d’impôt à 40.000 . Pour le Girardin industriel, les contribuables peuvent aussi opter pour un plafonnement à 15 % de leurs revenus de l’année considérée. Quand l’opération consiste à mettre les investissements à la disposition d’une entreprise dans le cadre d’un contrat de location, pour l’application du plafond de 40.000 , la réduction d’impôt ne sera retenue qu’à hauteur de 40 % (au lieu de 100 % dans le projet initial) et de 50 % quand le montant investi par programme et par exercice est inférieur à 300.000 par exploitant.

    La loi de finances pour 2009 transforme la déduction en réduction d’impôt et la plafonne : chaque année, l’investisseur pourra réduire ses impôts de 25 % ou de 35 % du montant des travaux plafonné à 100.000 (voir Investir n° 1819). Un amendement a porté de trois à quatre ans la durée d’application de la réduction d’impôt, ce qui porte la réduction d’impôt à 100.000 au maximum dans le premier cas et à 140.000 dans le deuxième.

    L’article 44 du projet de loi de finances modifie les conditions d’attribution de la qualité de loueur en meublé professionnel, qui confère aux investisseurs la possibilité d’imputer sans limitation leurs déficits sur leur revenu global. Le gouvernement veut limiter le bénéfice de ce statut aux seuls vrais professionnels. Un amendement adopté par l’Assemblée modifie également les conditions d’application du statut de loueur en meublé non professionnel.

    Actuellement, le loueur qui perçoit des recettes brutes inférieures à 76.300 par an bénéficie d’un abattement de 71 %. Les députés ont réduit ce taux à 50 % et baissé le seuil pour en bénéficier de 76.300 à 27.000 .

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    2008-11-22 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-nouveaux-plafonds:22.html Immobilier
    Journal des Finances Les niches fiscales plafonnées en 2009 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-plafonnees-2009:20.html
    La commission des Finances de l'Assemblée nationale s'est prononcée le 12 novembre en faveur d'un amendement plafonnant les avantages fiscaux à 25.000 euros, plus 10 % du revenu imposable. Selon l'expression de Gilles Carrez, rapporteur général de la commission, cette mesure ne concernera que les niches « choisies », et non celles « subies ». En clair, le plafond touchera l'investissement locatif (Borloo, Robien, Malraux...), le dispositif Madelin de financement des PME, l'outre-mer, les intérêts d'emprunt pour la résidence principale et les emplois à domicile. Y échapperont en revanche les dons, les dispositifs retraite (Préfon, Madelin, Perp...), l'installation d'équipements pour les handicapés dans la résidence principale...

    Parallèlement, les députés ont poursuivi le toilettage d'un certain nombre de dispositifs fiscaux.

    Première victime : le régime Malraux. Ce dispositif permettait jusqu'à présent aux propriétaires d'un immeuble situé dans les centres-villes historiques de déduire sans plafond l'ensemble des travaux de réhabilitation lorsque le bien est donné en location à titre de résidence principale. Ce dispositif serait transformé en réduction d'impôt à compter de 2009. L'avantage fiscal serait égal à 25 % des dépenses payées, retenues dans la limite de 100.000 euros pour les immeubles situés dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP). Il serait porté à 35 % pour ceux situés dans les secteurs sauvegardés.

    Par ailleurs, les députés ont prévu, contre l'avis du gouvernement, de plafonner à 200.000 euros le montant de l'avantage fiscal dont peuvent bénéficier les propriétaires de monuments historiques qui ne sont pas ouverts au publics. Rappelons qu'ils pouvaient jusqu'ici déduire de leurs revenus sans limitation l'ensemble des travaux portant sur des biens classés. Parallèlement, l'avantage fiscal ne sera accordé que si le propriétaire s'engage à conserver le bien au moins quinze ans et si l'immeuble n'est pas mis en copropriété, sauf agrément. Les députés ont, en revanche, repoussé, provisoirement, l'idée de transformer les dispositifs Robien et Borloo en réductions d'impôt.

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    2008-11-15 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-plafonnees-2009:20.html Fiscalité
    Investir.fr Le plafond des réductions d'impôt reste haut http://www.kpmfinance.com/plafond-reductions-impot-reste-haut:21.html
    Chose promise, chose due. La commission des finances de l’Assemblée nationale a adopté, avec l’accord du gouvernement, un amendement proposé par Gilles Carrez, rapporteur général du budget, instituant un plafonnement global des réductions d’impôt.

    Les députés proposent de limiter à 25.000 plus 10 % du revenu imposable le montant annuel de réduction d’impôt dont pourra bénéficier un foyer fiscal. Ainsi, un foyer percevant 100.000 de revenu imposable ne pourra pas réduire ses impôts de plus de 35.000 (25.000 + 10 % de 100.000 ). Rappelons que le projet de plafonnement global adopté en 2006, et finalement abandonné à la suite d’une décision du Conseil constitutionnel, prévoyait un plafond de 8.000 par foyer plus 750 par enfant à charge.

    Ce plafond ne concernerait que les avantages liés à un investissement ou se traduisant par une prestation dont bénéficie le contribuable (emploi à domicile, investissement locatif Robien-Borloo, souscription au capital d’un FIP, d’un FCPI ou d’un FCPR, investissement dans les DOM, etc.).

    En revanche, les réductions d’impôt « subies », qui s’appliquent automatiquement, comme le quotient familial, échapperaient au plafonnement.

    Autre proposition adoptée par la commission des finances, le plafonnement de l’avantage fiscal de l’investissement locatif du dispositif de la loi Malraux et sa transformation en réduction d’impôt.

    Actuellement, le dispositif prend la forme d’une déduction du montant des travaux de restauration des revenus de l’investisseur, sans limitation.

    Ce qui revient, si le contribuable est imposé dans la dernière tranche du barème de l’impôt sur le revenu, à réduire son impôt de 40 % du montant des travaux.

    Selon un rapport du ministère des Finances sur «?l’utilisation et l’impact économique et social des dispositions permettant à des contribuables de réduire leur impôt sur le revenu sans limitation de montant?», 3.540 foyers ont bénéficié du dispositif au titre des revenus de 2006, pour un montant moyen de déduction de 130.000 à 160.000 étalée sur deux à trois ans et une réduction d’impôt globale de l’ordre, en moyenne, de 50.000 .

    La commission des finances propose de remplacer le dispositif actuel de déduction par une réduction d’impôt limitée à 25 % ou 35 % (selon le statut de la zone d’implantation de l’immeuble) du montant des travaux, pris en compte dans la limite annuelle de 100.000 . Soit une réduction d’impôt qui ne pourrait plus dépasser 25.000 ou 35.000 par an. Mais, a précisé Gilles Carrez, « le dispositif est cumulable sur trois ans, ce qui peut porter la réduction d’impôt à 105.000 au total ».

    La transformation d’autres déductions du revenu imposable, comme le régime du Robien-Borloo, par exemple, en réductions d’impôt serait à l’étude à Bercy. Avec comme objectif de les «?démocratiser?». La formule de la déduction, qui fait dépendre le montant de la réduction d’impôt du taux d’imposition de l’investisseur, avantage en effet les contribuables les plus imposés. alors que la réduction d’impôt les place, en droit, sur un pied d’égalité.

    De son côté, la commission des finances du Sénat a adopté un amendement au projet de loi de finances pour 2009 modifiant les modalités de restitution du bouclier fiscal.

    Le système actuel, qui repose sur l’envoi au fisc d’une demande de restitution, serait remplacé par un système d’« autoliquidation » : le contribuable concerné pourrait déduire directement de ses impôts (ISF, taxe foncière et taxe d’habitation au titre de la résidence principale) le montant qui dépasse 50 % de ses revenus.

    «?Les contribuables perçoivent mal pourquoi ils devraient d’abord acquitter leurs impôts, au-delà même du plafond de 50?% de leurs revenus, pour se voir restituer ensuite les sommes injustement payées. Cela donne au droit à restitution un caractère à tonalité contentieuse sur une matière où il s’agit d’affirmer un droit fondamental?», explique Philippe Marini, rapporteur général du budget et auteur de l’amendement.

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    2008-11-15 http://www.kpmfinance.com/plafond-reductions-impot-reste-haut:21.html Fiscalité
    La Tribune Le LMP reste encore à privilégier http://www.kpmfinance.com/lmp-reste-privilegier:18.html
    Il fallait s’y attendre : dans sa chasse aux avantages fiscaux, le projet de loi de finances pour 2009 n’épargne pas la location meublée professionnelle (LMP). Ce dispositif permet encore pour deux mois de pratiquer la location meublée de façon très avantageuse : intérêts d’emprunt et amortissement des biens sont déductibles des revenus locatifs, les rendant peu ou pas imposés. Et tout déficit, sans limitation, est déductible du revenu global. De plus, les plus-values lors de la revente d’un bien sont exonérées d’impôts après cinq ans d’activité.

    À partir de l’an prochain, ce dispositif devrait être réservé à ceux qui en font leur activité principale : cette activité devra rapporter plus de 23.000 euros de recettes annuelles, représentant plus de 50 % des revenus du foyer fiscal, alors qu’il suffisait auparavant qu’une seule de ces conditions soit remplie. Plus question donc d’être loueur « professionnel » en marge de sa profession réelle. De plus, il faudra réaliser moins de 90.000 euros de recettes annuelles pour bénéficier de l’exonération des plus-values.

    Est-ce réellement si grave ? En effet, la location meublée « non professionnelle » bénéficie déjà de nombreux atouts, que la nouvelle loi de finances vient renforcer. Certes, il faudra aimer la comptabilité : le régime micro-BIC sera réservé aux loueurs ne dépassant pas 27.000 euros de recettes hors taxes contre 76.500 euros de recettes et un abattement de 71 % actuellement, et l’abattement limité à 50 %. Mais ceux qui optent pour le réel auront la possibilité de déduire de leurs revenus un déficit éventuel. Celui-ci devient déductible du revenu global à hauteur de 10.700 euros par an, ou reportable sur le revenu locatif des dix années suivantes. Or, un déficit est plus probable en location meublée simple (LMS) qu’en LMP, à cause du traitement comptable des impayés. En LMP, apparaissent comme recettes les loyers dus, même non encaissés ; en LMS, n’apparaissent comme recettes que les loyers encaissés. Pour cette raison, un impayé de loyer va creuser un déficit en location meublée, mais n’aura aucun impact en LMP. Qu’un déficit devienne déductible même pour le statut non professionnel renforce l’intérêt des résidences de services, qui permettent de louer en meublé sans investissement minimum et sans souci de gestion.

    Dans cet investissement « clés en main », chaque acquéreur signe un bail avec une société de gestion choisie par le promoteur. En général pour neuf ans, pour un loyer fixé d’avance. C’est le gestionnaire qui se charge ensuite de sous-louer le bien… d’où un arbitrage délicat pour l’investisseur, entre la recherche du loyer le plus élevé possible, et le risque de se retrouver sans loyers si le gestionnaire a promis plus qu’il ne peut tenir... voire fait faillite. Il est donc plus que judicieux de choisir un gestionnaire dont le risque d’exploitation est réparti sur plusieurs secteurs — neige, montagne, résidences étudiantes ou d’affaires, accueil des personnes âgées. Et de tabler sur des loyers en ligne avec ceux du marché, c’est-à-dire procurant des rendements de 3 % à 4,5 %.

    Cerise sur le gâteau, les résidences de tourisme peuvent faire bénéficier l’investisseur d’un avantage fiscal distinct : mais il s’agit de location nue. Si elles sont situées en zone de revitalisation rurale, elles permettent dans le cadre de la loi Demessine une réduction d’impôts de 25 % du prix d’acquisition, pour un investissement maximum de 50.000 euros (100.000 euros pour un couple). L’acquéreur devra louer nu durant neuf ans, et la réduction d’impôts sera étalée sur six ans ; soit un maximum de 2.083 euros par an pour une personne, 4.166 euros pour un couple. Prudence cependant : l’avantage fiscal ne doit pas faire oublier que les zones de revitalisation rurale ne sont pas par définition les plus dynamiques touristiquement…

    Enfin, pour la plupart des résidences avec services dans le neuf, la TVA est récupérable. Il ne s’agit pas vraiment d’une réduction d’impôt, mais simplement d’aligner le traitement fiscal du neuf sur celui de l’ancien.

    Statut Lmp Statut Lmp
    Statut Lmnp Statut Lmnp
    Programmes immobiliers statut Lmp/Lmnp Programmes statut Lmp/Lmnp



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    2008-11-14 http://www.kpmfinance.com/lmp-reste-privilegier:18.html Immobilier
    La Tribune Girardin immobilier : un plafond généreux http://www.kpmfinance.com/girardin-immobilier-plafond-genereux:19.html
    Le « Girardin immobilier » repose sur l’acquisition d’une maison ou d’un appartement neuf dans les DOM-TOM. Si le bien est destiné à la location, l’acquéreur devait jusqu’à présent s’engager à le louer durant six ans en respectant certains plafonds de loyer et de ressources du locataire, et déduire de ses impôts 10 % du prix du bien chaque année pendant cinq ans, soit 50 % au total ; ou bien il devait s’engager à le louer durant cinq ans sans autres conditions et déduire de ses impôts 40 % au total répartis sur cinq ans.

    Si ce bien utilisait des énergies renouvelable, s’ajoutait une réduction d’impôts de 4 % du prix du bien. La déduction était limitée jusqu’ici à 2.233 euros par mètre carré, mais sans aucune limite de surface ou de nombre de biens.

    À compter du 1er janvier, la réduction d’impôts sera limitée à 40.000 euros par an, ou 15 % du revenu si ce chiffre est supérieur. Concrètement, les foyers ayant un revenu inférieur à 266.666 euros par an seront donc limités à 40.000 euros, tandis que les autres pourront défiscaliser davantage.

    Un foyer concerné par la limite de 40.000 euros aura donc intérêt à investir au maximum 500.000 euros s’il achète un bien destiné à la location libre sans économies d’énergie ; ou au maximum 370.370 euros s’il le destine à la location « intermédiaire » avec usage d’énergies renouvelables. Dans les deux cas l’économie d’impôt sera la même. La limite de 40.000 euros s’applique à tous les investissements outre-mer, rendant presque impossible en pratique le cumul entre Girardin industriel et investissements immobiliers.

    Loi Girardin Loi Girardin
    Programmes immobiliers loi Girardin Programmes loi Girardin



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    2008-11-14 http://www.kpmfinance.com/girardin-immobilier-plafond-genereux:19.html Immobilier
    Le Figaro Les niches fiscales plafonnées http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-plafonnees:17.html
    Comme le Figaro l'annonçait dans son édition du mardi 11 novembre, le rapporteur UMP du Budget à l'Assemblée nationale, Gilles Carrez, va présenter aujourd'hui un amendement au projet de loi de Finances pour 2009 fixant le plafond global des niches fiscales. Le texte prévoit qu'un contribuable ne pourra pas déduire plus de 25 000 euros plus 10% de son revenu imposable grâce aux niches fiscales. Pour un ménage dont le revenu imposable s'établit à 100 000 euros, il ne pourra dépasser 35 000 euros de réduction d'impôt. En 2007, plus de 7000 foyers disposant d'un revenu fiscal supérieur à 97 500 euros n'avaient pas payé d'impôt. L'amendement a vu le jour après de nombreuses discussions entre Bercy et la commission des Finances de l'Assemblée nationale qui ont permis au gouvernement et au parlement de trouver un accord global. L'amendement de Gilles Carrez sera examiné en séance à l'Assemblée nationale, lors du débat sur le projet de loi de Finances 2009 en début de semaine prochaine.

    10 milliards d'euros

    Le texte prévoit que le plafond de 25 000 euros plus 10% du revenu ne s'applique qu'aux niches fiscales résultant d'un choix délibéré, tels que l'investissement dans les Dom-Tom (loi Girardin) ou encore dans l'achat et la rénovation d'appartements classés en secteur sauvegardé (loi Malraux) par exemple. Le crédit d'impôt sur les intérêts immobiliers est également concerné. Les niches «choisies» représentent une vingtaine de dispositifs soit environ 10 milliards d'euros de manque à gagner pour l'Etat.

    Afin de rendre plus lisible cette mesure pour les contribuables, les députés souhaitent remplacer des réductions d'assiette (le fait d'exclure du revenu imposable certaines sommes) par des réductions d'impôt pour certaines niches. Ce sera ainsi le cas du dispositif Malraux. La réduction d'impôt sera de 25% du montant des travaux engagés dans des immeubles en zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager et de 35% dans les secteurs sauvegardés. Elle ne pourra pas dépasser 100 000 euros de travaux. Actuellement, les contribuables déduisent de leurs revenus fonciers, le montant des travaux de rénovation.

    Exception

    Seuls les monuments historiques ne seront pas plafonnés par le texte. La commission des Finances de l'Assemblée nationale voulait un plafonnement de l'avantage fiscal à 200 000 euros pour les monuments fermés au public. Le gouvernement s'y est opposé. Le rapporteur général va tout de même essayer de conditionner les avantages fiscaux du dispositif à un engagement de conservation du bien pendant 15 ans.

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    2008-11-13 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-plafonnees:17.html Fiscalité
    Les Echos Niches fiscales : le plafonnement est prêt http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-plafonnement-pret:16.html
    Ce fut, paradoxalement, le principal sujet de discussion lors de l'examen à l'Assemblée nationale, début octobre, du projet de loi sur le Revenu de solidarité active (RSA) : les députés avaient obtenu l'engagement du gouvernement qu'il accepte d'introduire un plafonnement global des niches fiscales, afin d'éviter que des contribuables aisés puissent s'exonérer du paiement de tout impôt. Il s'agissait alors d'apporter une réponse politique à la gauche qui conspuait le fait que la taxe finançant le RSA ne serait pas incluse dans le bouclier fiscal.

    Place aux travaux pratiques. Le plafonnement global, réclamé depuis des années par certains députés, sera défini par amendement au projet de loi de Finances, en début de semaine prochaine, dans le cadre de l'examen, par l'Assemblée, des articles non rattachés. La mesure a fait l'objet de nombreuses discussions entre Bercy et la commission des Finances. Au final, le rapporteur général du Budget, Gilles Carrez (UMP), doit présenter aujourd'hui en commission un amendement fixant le plafond à 25.000 euros (voire 30.000) plus 10 % du revenu. Soit, par exemple, 35.000 euros pour un ménage disposant d'un revenu imposable de 100.000 euros, ou encore 45.000 euros pour un revenu de 200.000 euros.

    Initialement, il avait été envisagé de fixer un seuil à 40.000 euros ou 15 % du revenu. Mais cette solution créait des effets de ressaut. Celle du rapporteur, jugée séduisante par le gouvernement qui attend néanmoins le résultat des études d'impact (sur le nombre de contribuables visés et les économies attendues), présente l'avantage d'être plus continue et un peu moins favorable pour les plus hauts revenus. Elle est compatible avec le plafonnement des niches sur les investissements dans les DOM-TOM qui va être instauré : l'avantage fiscal sera limité à 40.000 euros net de la part restituée à l'exploitant du bien ou 15 % du revenu imposable brut. L'an dernier, plus de 7.000 foyers aisés disposant d'un revenu fiscal de référence de plus de 97.500 euros n'ont acquitté aucun impôt sur le revenu (" Les Echos " du 28 octobre).

    Seules les niches " choisies " (emploi à domicile, outre-mer, etc.) seront concernées par le plafonnement global (et non celles dites " subies ", comme le quotient familial), soit une vingtaine d'exonérations représentant moins de 10 milliards d'euros. Cela correspond au périmètre qui avait été envisagé dès 2005, lors de la précédente tentative de la majorité, à une différence près : le crédit d'impôt sur les intérêts immobiliers, voté à l'été 2007, sera aussi visé. Il y a trois ans, le Conseil constitutionnel avait censuré le dispositif en raison de l'illisibilité du plafonnement pour le contribuable, car les montants d'économie d'impôt devaient être reconstitués en euros pour les dispositifs qui diminuent l'assiette imposable.

    Les députés vont résoudre en partie cette difficulté puisque certaines niches seront transformées en réduction d'impôt. Ce sera en particulier le cas du dispositif Malraux sur les travaux de rénovation dans les zones protégées. La réduction d'impôt correspondra à 25 % du montant des travaux engagés dans les " zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager " et à 35 % dans les secteurs sauvegardés, dans la limite de 100.000 euros de travaux (le gouvernement proposait dans son texte un plafond à 140.000 euros en réduction d'assiette). Ce barème aurait notamment pour avantage de démocratiser le dispositif. Gilles Carrez va aussi proposer un régime de réduction d'impôt pour les loueurs en meublés professionnels, quand il s'agit d'investissements dans de nouvelles résidences de service d'intérêt général (maisons de retraite, résidences étudiants, etc.) : elle représentera 5 % des montants engagés dans la limite de 25.000 euros.

    Calcul simplifié

    Seuls les monuments historiques devraient passer au travers de toute mesure de plafonnement. La commission des Finances voudrait un plafond à 200.000 euros pour les monuments non ouverts au public, mais Matignon y est opposé. Le rapporteur général va à tout le moins se battre pour que l'avantage fiscal soit conditionné à un engagement de conservation du bien de 15 ans minimum, et qu'il ne s'applique pas en cas d'investissement en copropriété fiscale.

    En transformant l'avantage de certaines niches en réduction d'impôt, et non plus en réduction d'assiette, la majorité va faire d'une pierre deux coups : le calcul du plafonnement global sera simplifié, même s'il reste à résoudre la question des dispositifs Robien et Borloo (lire ci-dessous), et celui du bouclier fiscal sera plus cohérent. Le président de la commission des Finances, Didier Migaud (PS), avait pointé le fait que le calcul du bouclier à 50 % s'applique sur un revenu pouvant déjà être diminué via l'effet des niches réduisant l'assiette imposable (Malraux et loueurs en meublés professionnels, notamment). La majorité espère ainsi s'éviter un nouveau débat dans l'Hémicycle sur ce sujet sensible.

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    2008-11-12 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-plafonnement-pret:16.html Fiscalité
    Le Figaro Nouveaux plafonds Loi Girardin (Dom Tom) http://www.kpmfinance.com/nouveaux-plafonds-loi-girardin-dom-tom-:14.html
    C'est au plus haut niveau qu'ont été rendus hier les ultimes arbitrages sur les niches d'outre-mer : Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée, a reçu, avec le secrétaire d'État à l'Outre-Mer, Yves Jégo, un groupe de sept députés et de six sénateurs des DOM-TOM, de droite comme de gauche, emmenés par le président UMP de leur intergroupe parlemen­taire, Alfred Almont. «Nicolas Sarkozy s'est lui-même impliqué sur cette question» a précisé Alfred Almont.

    Depuis des semaines, les élus d'outre-mer réclament une modification de la mesure de plafonnement telle qu'elle figure dans le projet de budget 2009. Le texte élaboré par Bercy prévoit, à partir de 2009, de plafonner à 40 000 euros ou à 6% des revenus la réduction d'impôt qu'un foyer fiscal peut obtenir en investissant outre-mer. Une vraie révolution car, jusqu'à présent, il n'existait aucun plafond. Détail crucial, dans le projet de budget, ces limites s'appliquent au montant de la réduction avant rétrocession. Selon les cas, un contribuable doit en effet rétrocéder à l'opérateur bénéficiaire de son investissement outre-mer entre 60% et 72% du montant de sa réduction d'impôt. Ce qui limite d'autant l'avantage fiscal réellement perçu par l'investisseur. «Nous avons donc milité pour que le plafond de 40 000 euros ou de 15% des revenus s'applique au montant après déduction de la part rétrocédée, ou d'une fraction de celle-ci», explique Alfred Almont. Une position partagée par Guy Dupont, président de la Fédération des entreprises d'outre-mer. «N'oublions pas que grâce à la défiscalisation, les DOM-TOM peuvent attirer plusieurs milliards d'investissements par an, dans le logement et le secteur productif», ajoute-t-il.

    Attirer plus de contribuables

    Ces demandes ont été en partie entendues. Le gouvernement a accepté le principe d'un plafonnement de l'avantage après rétrocession. Mais il a rogné sur un des seuils : les plafonds ne seront plus de 40 000 euros ou 15% des revenus mais de 40 000 euros ou 6% du revenu. Et la part rétrocédée, qui est au minimum de 60% (mais qui peut aller au-delà) sera elle aussi plafonnée. Ces décisions seront reprises dans un amendement au projet de Budget 2009, qui sera soumis au vote des parlementaires dans les semaines à venir. «Notre objectif avec ce plafonnement est moral : il ne faut plus que la niche permette à certains contribuables d'échapper à l'impôt», explique le secrétaire d'État Yves Jégo. De fait, d'après le rapport de l'Assemblée sur les niches, pour l'investissement productif outre-mer, 45% de la dépense fiscale sont allés à 5% des utilisateurs, qui ont réduit en moyenne leur impôt de 420 000 euros.

    Avec le nouveau système, 3% des utilisateurs des niches DOM-TOM tomberont sous le coup du plafonnement. «Je souhaite que davantage de Français se tournent vers les niches d'outre-mer pour compenser l'écrêtement sur les plus gros contribuables. Les flux d'investissement vers les DOM-TOM seront alors maintenus», ajoute Yves Jégo. D'où l'autre cheval de bataille des élus et du secrétaire à l'Outre-Mer : que l'appel public à l'épargne soit obligatoire au-delà de 500 investisseurs, et non plus de 100 comme aujourd'hui. Seul problème, le manque à gagner pour l'État dû aux niches outre-mer resterait alors très élevé : il est pour l'instant budgété à 900 millions en 2009.

    Loi Girardin Loi Girardin
    Programmes immobiliers loi Girardin Programmes loi Girardin



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    2008-11-07 http://www.kpmfinance.com/nouveaux-plafonds-loi-girardin-dom-tom-:14.html Immobilier
    Le Figaro Défiscalisation : Malraux ou monuments historiques ? http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-malraux-monuments-historiques-:15.html
    D'un côté le «Malraux», de l'autre les monuments historiques. Ces deux régimes fiscaux permettent de défiscaliser le montant des travaux entrepris dans des logements classés. Le premier vise à restaurer des immeubles situés en zones protégées. Si le projet de loi de Finances 2009 est adopté en l'état, dès le 1er janvier 2009 les dépenses affectées à la rénovation des bâtiments seront déductibles de l'impôt sur le revenu dans la limite de 140 000 euros. Et ce, si «l'immeuble est situé dans un secteur sauvegardé», souligne le projet de loi de finances 2009. Les propriétaires ont également l'obligation de louer le logement pour une durée minimale de six ans.

    Le second est un dispositif bien connu des amateurs de vieilles pierres. Le monument historique a permis de restaurer grand nombre de biens décrépis. Contrairement au Malraux, ce régime ne devrait pas être plafonné. Les travaux resteront donc entièrement déductibles de l'impôt sur le revenu, comme les intérêts d'emprunts et les déficits fonciers. Les propriétaires de monuments historiques doivent en contrepartie réaliser les travaux sous la direction d'un architecte des bâtiments de France pour rester fidèle à l'esprit du bien. La durée de location est plus courte pour les monuments historiques : 3 ans contre 6 ans en dispositif Malraux.

    Lequel choisir ?

    Entre ces deux régimes, le choix est avant tout lié au profil du client. S'il n'a pas de revenus fonciers en dispositif Malraux pour créer du déficit foncier, les sommes empruntées ne seront peut-être pas couvertes par la location du bien. Dans ce cas, il est préférable d'opter pour les monuments historiques.

    De même, les monuments historiques ne subissent, à ce jour, aucun plafonnement des dépenses liées à la rénovation du bien. «C'est un avantage certain pour ce régime fiscal, note également Gilles Etienne, spécialiste de l'ingénierie immobilière chez Cyrus Conseil. Autre avantage pour les monuments historiques : la déduction des travaux et des intérêts d'emprunts sur le revenu global. Mais il ne faut pas oublier que l'économie fiscale n'est qu'une partie de la recette. Sur le papier, le monument historique gagne, mais si le bien est perdu dans une région sans aucun marché locatif, il ne sera pas rentable. A l'inverse, les logements en dispositif Malraux sont souvent situés dans des zones urbaines, dans les centre-villes, ce qui peut les rendre plus attractifs.» Au final : léger avantage donc pour les monuments historiques.

    loi Malraux Loi Malraux
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    Loi Monuments Historiques Loi Monuments Historiques
    Programmes immobiliers loi Monuments Historiques Programmes loi Monuments Historiques



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    2008-11-07 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-malraux-monuments-historiques-:15.html Immobilier
    Les Echos Calcul de l'avantage fiscal loi Girardin http://www.kpmfinance.com/calcul-avantage-fiscal-loi-girardin:13.html
    Dans les prochains jours, le délicat sujet des niches fiscales sera traité par la Commission des finances, avant d'être examiné par les parlementaires. Dans ce débat, l'avenir des investissements productifs réalisés outre mer fera l'objet d'une grande attention. Actuellement non plafonnés, ces opérations régies par la loi Girardin concernent des investissements industriels. Par exemple le financement d'un avion ou d'une machine destinée à une usine.

    " Prévu dans le projet de loi de finances pour 2009, le plafonnement des déductions fiscales Outre-Mer permet d'éviter que les gros contribuables puissent s'exonérer totalement de l'impôt ", indique aux Echos Yves Jego, secrétaire d'Etat à l'Outre mer. Dans la version actuelle du projet de loi de finances, le contribuable a le choix entre deux types de plafonnement :

    un, en valeur absolue à hauteur de 40. 000 euros ;

    un, en valeur relative, à hauteur de 15 % de son revenu annuel. " Ce dernier dispositif devenant plus intéressant à partir de 270.000 environ de revenus annuels par an " calcule un spécialiste de la défiscalisation.

    " Pour autant, le plafonnement ne doit pas tarir les flux d'investissement, qui tirent la croissance des économies ultra-marines " poursuit Yves Jego. L'an dernier, par exemple les déductions fiscales liées aux investissements productifs ont atteint 550 millions d'euros.

    Des simulations
    Pour fixer les idées, prenons deux exemples
    - Un particulier dispose d'un revenu imposable de 200.000 euros. S'il opte pour le plafonnement en valeur absolue, il a droit à une réduction d'impôt de 40.000 euros. En revanche, s'il retient le plafonnement à hauteur de 15% du revenu annuel, son avantage fiscal se limite à 30.000 euros de plafonnement, ce qui moins intéressant.
    - Un particulier dispose d'un revenu de 1 million d'euros. Plus avantageux, le plafonnement à hauteur de 15% de son revenu annuel, procure un avantage fiscal de 150.000 euros, contre seulement 40.000 euros dans le cas d'un plafonnement en valeur absolue.


    Partager l'avantage fiscal entre particuliers et exploitant

    Pour conserver un volume identique de ces investissements, des amendements destinés à améliorer le sort cette niche fiscale pourraient être adoptés par la Commission des Finances. Il serait en effet question de porter le plafond de la réduction de 40.000 à 50.000 euros. Et surtout cet avantage fiscal serait " net de rétrocession ou après rétrocession ". Une différence de taille, par rapport à un plafonnement à 40.000 avant rétrocession. " Le fait de raisonner en crédit d'impôt après rétrocession est moins pénalisant pour les contribuables ", assure Julien Vautel à la tête du site hedios.com. Le placement outre mer a donc des chances d'avoir encore de beaux jours devant lui.

    Le mécanisme de la rétrocession
    Pour bien comprendre ce mécanisme, il convient de retenir qu'un investissement productif (par exemple un avion, un matériel) réunit trois acteurs : les investisseurs privés souhaitant défiscaliser, l'exploitant du bien productif (par exemple une compagnie aérienne dans le cas d'un avion) et l'administration fiscale. " Propre à l'Outre-mer, le système de la rétrocession permet à l'exploitant de bénéficier d'une partie de l'avantage fiscal, qui l'aide, en fait, à racheter le bien productif, aux investisseurs privés au terme des cinq années obligatoires de détention ", explique un proche du dossier. Par conséquent, au lieu que les contribuables s'accaparent l'avantage fiscal, ils doivent le partager avec l'exploitant, dans un rapport variable selon les dossiers d'investissement. Imaginons que les contribuables perçoivent 100 de réduction d'impôt, et en rétrocèdent 60% à l'exploitant. Pour un avantage initial de 100, l'avantage fiscal pour les contribuables se limite donc à 40. Pour les investissements productifs, la rétrocession s'élève à 60% au minimum.


    Loi Girardin Loi Girardin
    Programmes immobiliers loi Girardin Programmes loi Girardin



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    2008-11-06 http://www.kpmfinance.com/calcul-avantage-fiscal-loi-girardin:13.html Fiscalité
    La Gazette des Communes Polynésie et Réunion bénéficiaires de la défiscalisation http://www.kpmfinance.com/polynesie-reunion-beneficiaires-defiscalisation:11.html défiscalisation outre-mer, selon les annexes au projet de loi de finances pour 2009 mis en ligne sur le site du ministère du Budget.

    La Polynésie comme la Réunion ont bénéficié d'une aide de 187 millions d'euros, sur un total de 852 millions, dont la répartition entre collectivités d'outre-mer (COM) et départements d'outre-mer (DOM) continue à traduire une prépondérance globale des DOM dans le bénéfice de l'aide fiscale.

    Avec un montant de 362,77 millions d'euros d'investissements agréés en 2006, les projets hors DOM progressent de 34% en volume par rapport à 2005, dépassant même le montant agréé de 346 millions en 2004, indique le ministère du budget dans son "document de politique transversale".

    Le montant de dossiers (82) est quant à lui en hausse de 19%, avec une nette progression du nombre de projets agréés à Mayotte (14 projets en 2006 contre 4 en 2005) et un dossier à Saint-Pierre-et-Miquelon.

    Les deux premiers secteurs consommateurs de l'aide fiscale en défiscalisation sont les transports, à hauteur de 104,3 millions d'euros (renouvellement d'autocars et camions dans le secteur minier), et l'hôtellerie, pour 87,5 millions d'euros.

    Il y a eu 181 emplois créés en Polynésie en 2006 grâce à la défiscalisation, pour un coût par emploi de 515.150 euros, 136 en Nouvelle-Calédonie (coût par emploi de 552.110 euros), 1 à Saint-Pierre-et-Miquelon (coût unitaire de 388.000 euros), 130 à Mayotte (92.480 euros de coût unitaire) et 4 à Wallis-et-Futuna (195.500 euros de coût par emploi).

    Les trois dispositifs de défiscalisation doivent coûter 1.340 million en 2009, dont 800 millions pour la réduction d'impôt sur l'investissement productif, qui va être plafonnée. Les réductions fiscales bénéficiant à l'outre-mer sont chiffrées à 3,315 milliards d'euros.

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    2008-11-05 http://www.kpmfinance.com/polynesie-reunion-beneficiaires-defiscalisation:11.html Fiscalité
    Les Echos Défiscalisation : ultime forcing de l'outre-mer http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-ultime-forcing-outre-mer:12.html défiscalisation des investissements et les exonérations de charges sociales.

    La vive polémique qui a opposé en fin de semaine dernière l'UMP à l'ancienne ministre de l'Outre-mer, Brigitte Girardin, témoigne de l'âpreté du débat sur la révision de deux dispositions projetée par le gouvernement et que les députés vont devoir trancher dans le cadre du projet de loi de Finances 2009 : la défiscalisation des investissements productifs d'une part et les exonérations de charges sociales d'autre part. A la suite d'Alfred Dumont, président UMP de l'intergroupe parlementaire outre-mer, qui dans une lettre adressée à Nicolas Sarkozy vient de faire valoir que ces deux mesures " provoqueraient de manière certaine un coup d'arrêt sur des flux de financement vitaux ", Brigitte Girardin, dans une interview à " France-Antilles ", a accusé le gouvernement Fillon de prendre le " risque de détruire les outils de développement économique " de l'outre-mer. Piquée au vif, l'UMP a aussitôt jugé " irresponsables " les propos de l'ancienne ministre chiraquienne, auteur de la loi programme de 2003 qui comporte précisément les dispositifs incriminés.

    Sans doute le secrétaire général de l'Elysée, qui doit recevoir demain, à la veille de l'examen par les députés du budget de la mission outre-mer, une délégation de parlementaires, devrait-il faire une ouverture pour calmer les esprits. " Il faut à la fois plafonner les niches fiscales et faire attention de ne pas nuire à l'investissement ", a déclaré la semaine dernière Eric Woerth, ministre du Budget. Yves Jego, secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, a même laissé entendre que le plafonnement souhaité par les milieux socioprofessionnels pourrait être accordé, ou pour le moins approché. Le projet de loi de Finances pourrait limiter à 40.000 euros par foyer fiscal (ou 15 % du revenu du foyer) l'avantage que le contribuable peut retirer du dispositif de défiscalisation. Nettement plus que ce que Bercy avait souhaité un moment.

    Un strict minimum

    Pour les milieux patronaux ultramarins c'est un strict minimum. Ils tablent plutôt sur 50.000 euros. Et à leurs yeux ces niveaux s'entendent de toutes façons " après rétrocession " - et non avant - d'une partie de l'avantage aux opérateurs. Sinon, estiment-ils, la mesure risque de tarir les sources de financement et de rendre coûteux le montage des dossiers par les cabinets spécialisés dans ces opérations.

    Le coût pour l'Etat est estimé à 800 millions d'euros en 2009 mais l'effet bénéfique sur l'économie ultramarine (de 1,5 à 2 milliards d'euros d'investissements selon les années) n'est guère mise en doute. Même si, à ce jour, aucune étude indépendante n'a évalué sérieusement la question.

    L'autre principal sujet de controverse porte sur la réforme du dispositif d'exonération de cotisations sociales patronales envisagé dans le prochain projet de loi programme d'Yves Jego et repris par le PLFI. Institué par la loi Perben de 1994 pour absorber le choc démographique et ainsi contenir l'envolée du chômage, ce système d'exonération, maintes fois révisé, constitue aujourd'hui une aide représentant près de 25 % du salaire brut. En introduisant un système de dégressivité (au-delà de 1,5 SMIC), source de 138 millions d'euros d'économies en année pleine selon la commission des finances, la réforme amputerait sensiblement la portée du dispositif pour les employeurs. Une atteinte que n'a pas manqué de relever l'opposition, qui dénonce, à l'instar du secrétaire national du PS à l'outre-mer, Victorin Lurel, " les agressions gouvernementales réitérées contre les outre-mers ". Et n'est pas loin de penser comme Brigitte Girardin que " l'outre-mer n'est plus une priorité du gouvernement "...

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    2008-11-05 http://www.kpmfinance.com/defiscalisation-ultime-forcing-outre-mer:12.html Immobilier
    Le Figaro Il faut défendre le dispositif Malraux http://www.kpmfinance.com/faut-defendre-dispositif-malraux:10.html
    Pourquoi les maires membres de l'Association nationale des villes d'art et d'histoire (ANVPAH), dont vous êtes vice-président, sont opposés à un plafonnement du dispositif Malraux ?

    Alain Juppé : J'ai toujours considéré comme les maires de l'ANVPAH, qu'il fallait défendre un dispositif Malraux non plafonné, parce que l'investissement privé a été et demeure essentiel dans la reconquête des quartiers à valeur patrimoniale en secteur sauvegardé et en «zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager». Selon le rapport remis par le gouvernement à la Commission des finances en avril 2008, son coût pour le budget de l'Etat serait de 50 millions d'euros par an. A titre de comparaison, le coût pour le budget de l'État des investissements réalisés Outre mer (Girardin) serait estimé à 960 millions d'euros. Si je comprends que ce dispositif soit aujourd'hui recadré dans un souci d'équité fiscale, il doit rester incitatif pour les investisseurs. Le dispositif Malraux doit demeurer ciblé sur la production de logement en centre-ville, avec un plafond permettant la réalisation de grands logements soit 200 000 euros.

    En quoi le dispositif Malraux est bénéfique pour la collectivité ?

    Le dispositif Malraux a été pour nous un moyen d'inciter le privé à investir pour restaurer le patrimoine, réaliser la restructuration lourde d'immeubles et ainsi agir sur l'insalubrité et la vacance des logements. Ce dispositif est bénéfique dès lors qu'il s'inscrit bien dans un projet d'intérêt général. Je suis attentif à ce que les opérations comprennent des locaux à vélos, des locaux pour les poubelles, des grands logements, des pieds d'immeubles commerciaux ou des stationnements résidentiels. Nous proposons également une palette de loyers pour accueillir une population diverse. Par ailleurs, il ne faut pas négliger la contribution du dispositif Malraux au développement d'artisans du bâtiment de qualité au service du patrimoine local.

    Une partie de la vieille ville de Bordeaux est en secteur sauvegardé, pouvez-vous nous expliquer ce que cela a changé pour sa rénovation ?

    Je suis particulièrement sensible au fait que Bordeaux soit une ville historique vivante et durable. Ce qui suppose une adaptation réfléchie de la ville à de nouveaux usages, un équilibre entre protection et évolution, toujours renouvelé. Dans le secteur sauvegardé, la combinaison entre subventions et dispositif fiscal « Malraux » a été particulièrement efficace, notamment depuis l'engagement du projet de renouvellement du centre historique en 2002. Ce que l'Unesco a reconnu c'est, bien sûr, le caractère exceptionnel de Bordeaux, mais aussi la cohérence d'une démarche de valorisation. Nous y mobilisons tous les moyens d'aide à la mise en valeur du patrimoine dont le dispositif Malraux qui a certainement contribué à la réussite de la rénovation du centre historique de la ville que les Bordelais et les nombreux touristes apprécient.

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    2008-11-04 http://www.kpmfinance.com/faut-defendre-dispositif-malraux:10.html Immobilier
    Boursorama Loi Girardin: le bon format de plafonnement http://www.kpmfinance.com/loi-girardin-bon-format-plafonnement:9.html
    "Nous sommes en train d'arriver au bon format, qui était celui souhaité par les socio-professionnels, pour permettre de garder un outil économique efficace tout en ayant l'objectif de moraliser le dispositif et d'éviter qu'il soit trusté par quelques contribuables", a déclaré mercredi M. Jégo à l'AFP.

    Le secrétaire d'Etat a fait part de sa "vraie volonté d'avoir un produit plus grand public, plus diffusé dans les banques, et pas simplement réservé à ceux qui ont la chance de le connaître".

    Comme on lui demandait si la réduction fiscale sera ramenée à 40.000 ou 50.000 euros, ou 15% du revenu du contribuable, "après rétrocession", il a répondu: "On est vraiment sur ces montants-là et sur des raisonnements nets de rétrocession" (d'une partie de l'avantage fiscal aux opérateurs ultra-marins).

    Le président de la Fédération des entreprises d'outre-mer (FEDOM) Guy Dupont vient d'écrire à Nicolas Sarkozy pour lui dire qu'"un plafonnement de la niche DOM, qui serait inférieur à 40.000 euros et 10 à 12% du revenu imposable après rétrocession, réduirait considérablement le flux d'investissements" dans les collectivités d'outre-mer.

    M. Jégo a confirmé qu'il avait proposé de modifier les règles d'appel public à l'épargne pour que le seuil de 100 contribuables à partir duquel elles s'appliquent soit relevé.

    "Le plafonnement ne remettra pas en cause la fiscalité économique, il devrait permettre au contraire de diffuser ce produit de défiscalisation notamment par les réseaux bancaires qui n'y avaient pas accès aujourd'hui parce qu'il était trusté par quelques cabinets de défiscalisation privés", a déclaré le secrétaire d'Etat.

    M. Jégo a par ailleurs indiqué à propos de la réforme des surpensions versées aux fonctionnaires d'Etat dans certains territoires d'outre-mer (ITR) qu'"un certain nombre d'amendements parlementaires seraient retenus" vendredi.

    Il s'agit notamment de l'entrée en vigueur du dispositif au 1er janvier 2009 et non pas "dès le vote de la loi", comme le projet de loi de finances le proposait, et de la "garantie donnée qu'il y aura des plafonds différents pour le Pacifique et l'Océan Indien".

    "Un certain nombre d'éléments techniques donneront satisfaction, notamment aux élus du Pacifique", a-t-il ajouté.

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    2008-10-29 http://www.kpmfinance.com/loi-girardin-bon-format-plafonnement:9.html Immobilier
    Les Echos Les foyers ne payant pas d'impôt sur le revenu en 2007 http://www.kpmfinance.com/foyers-payant-impot-revenu-2007:8.html
    Pour débattre, les 17 et 18 novembre prochain, du plafonnement des niches fiscales dans le cadre du budget 2009, les parlementaires vont pouvoir s'appuyer sur de nouveaux chiffres.

    Selon les données 2007 de l'impôt sur le revenu (IR) publiées hier par le ministère de l'Economie, il apparaît que 7.076 contribuables disposant pourtant d'un revenu fiscal de référence de plus de 97.500 euros n'ont acquitté, l'an dernier, aucun impôt sur le revenu. Si cela ne représente que 1,4 % des foyers fiscaux disposant de hauts revenus, le nombre de non-imposables aisés progresse chaque année. En 2006, parmi ceux déclarant un revenu fiscal de plus de 78.000 euros, ils n'étaient que 5.100 foyers à être non imposables. En 2005, ils n'étaient que 3.500. Sur des revenus plus larges mais comparables sur l'ensemble de la période, l'évolution est encore plus flagrante : parmi les foyers déclarant 39.000 euros et plus, ils étaient 110.000 non imposables l'an dernier, contre seulement 43.500 en 2006 et 35.500 en 2005.

    Cette progression tient à plusieurs facteurs. La dernière réforme du barème de l'impôt sur le revenu y est pour beaucoup.

    1,13 million d'économie

    Depuis l'an dernier, elle a allégé l'imposition de tous les contribuables, notamment des plus aisés. S'y ajoute l'effet des niches fiscales, dont la liste est allongée régulièrement par le Parlement. Or celles-ci bénéficient, on le sait, à un très petit nombre de Français. Plus précisément : ceux qui y ont le plus recours pour réduire, voire supprimer, leur impôt sont aussi les plus aisés.

    Dans son rapport publié en juin sur le sujet, la commission des Finances de l'Assemblée nationale a pointé des chiffres étonnants. Les 100 contribuables allégeant le plus leur charge fiscale au moyen des niches font chacun une économie moyenne de 1,13 million d'euros et les 1.000 premiers économisent en moyenne 295.880 euros d'impôt.

    S'agissant des investissements défiscalisés dans les DOM-TOM, la concentration est là aussi très forte. Si le Parlement avalise le plafond ultramarin proposé par le gouvernement dans son projet de budget pour 2009, un peu plus de 1.000 contribuables seraient touchés de manière importante (en voyant leur impôt augmenter de plus de 50.000 euros) et 29 d'entre eux verraient leur impôt augmenter de plus de 500.000 euros.

    De même le bouclier fiscal profite-t-il à très peu de foyers. En 2007 (avec un bouclier fiscal à 60 % des revenus), ils ont été 671 à engranger 68 % des sommes remboursées par le fisc, soit une moyenne par tête de 231.900 euros, alors que leur patrimoine dépassait 15,5 millions d'euros. Dans cette catégorie de population, 13 foyers ont réussi à ramener leur revenu imposable à moins de 3.763 euros. Enfin, au premier trimestre 2008 (avec un bouclier à 50 %), 1.291 personnes se sont vu restituer une moyenne de 47.000 euros.

    Les chiffres diffusés hier écornent le principe de progressivité associée à l'IR (l'imposition augmente plus vite que la richesse). Mais l'impôt sur le revenu n'en reste pas moins très concentré : l'an dernier, le 1,5 % de foyers aux plus hauts revenus ont acquitté plus de 41 % de la recette d'IR.

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    2008-10-28 http://www.kpmfinance.com/foyers-payant-impot-revenu-2007:8.html Fiscalité
    Le Monde Le plafonnement de la loi Girardin est contesté outre-mer http://www.kpmfinance.com/plafonnement-loi-girardin-conteste-outre-mer:7.html
    "La défiscalisation est un outil de développement économique, ce n'est en aucun cas un paradis fiscal ou un lieu d'évasion fiscale pour de riches métropolitains, a déclaré Mme Girardin au Monde, jeudi 23 octobre. Cela ne me choque pas qu'un gros contribuable en arrive à ne presque plus payer d'impôt s'il investit outre-mer. Je préfère cela aux placements en Suisse..." Pour l'ancienne ministre, le plafonnement des niches est "dangereux". "Le gouvernement ne va pas gagner d'argent avec cela, affirme-t-elle. Il va même en perdre en cassant cet outil et en accroissant le nombre de chômeurs et de RMistes."

    Le projet de loi de finances pour 2009 prévoit deux possibilités de plafonnement. Le contribuable pourra opter soit pour une déduction maximale de 40 000 euros, soit pour une déduction équivalente à 15 % de son revenu annuel.

    Pour Yves Jégo, secrétaire d'Etat à l'outre-mer, "l'objectif de la réforme est à la fois de moraliser le système en évitant que les plus gros contribuables puissent s'affranchir de l'impôt et de maintenir l'efficacité de l'outil".

    LES PLUS HAUTS REVENUS

    Dans une étude remise au Parlement le 7 mai, l'inspection générale des finances a souligné que les effets de la défiscalisation pour les investissements productifs étaient "très contrastés" et ne favorisaient l'emploi que "très indirectement". Le rapport de la commission des finances de l'Assemblée sur les niches fiscales, présenté en juin par Didier Migaud (PS) et Gilles Carrez (UMP), estimait pour sa part que la défiscalisation des investissements outre-mer avait "sans nul doute produit des effets positifs". Mais il souhaitait une meilleure évaluation de l'impact de la défiscalisation, notamment sur l'emploi, et pointait des effets pervers, en particulier au détriment du logement social.

    Si les déductions fiscales au titre de la défiscalisation outre-mer sont minoritaires dans l'ensemble des exonérations (780 millions d'euros sur 39 milliards), elles bénéficient aux plus hauts revenus : sur les 20 plus gros contribuables exonérés, 97 % de leurs déductions proviennent des investissements productifs outre-mer.

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    2008-10-27 http://www.kpmfinance.com/plafonnement-loi-girardin-conteste-outre-mer:7.html Immobilier
    Investir.fr Loi de finances : réforme des niches fiscales http://www.kpmfinance.com/loi-finances-reforme-niches-fiscales:6.html
    Sur les quatre dispositifs de réduction d’impôt visés initialement, parce qu’ils sont les seuls à s’appliquer sans plafond, trois font l’objet d’une réforme : les investissements dans les DOM, la loi Malraux et le statut du loueur en meublé professionnel.

    Le montant total des réductions d’impôt sur le revenu pouvant être obtenu au titre des investissements outre-mer serait limité, par foyer fiscal, à 40.000€ ou à 15% de son revenu. La réduction d’impôt, égale à 50%, du montant de l’investissement, n’est actuellement limitée par aucun plafond.

    Pour le dispositif Malraux, la déduction dont pourra bénéficier un contribuable au titre d’une même année, à raison d’une ou plusieurs opérations de restauration immobilière éligibles, qui s’applique elle aussi sans limitation, serait plafonnée globalement à 140.000€.

    En même temps, les dépenses déductibles seraient élargies à l’ensemble des travaux et l’avantage fiscal étendu aux locations à usage professionnel.

    En contrepartie, le projet prévoit de généraliser l’exigence d’une déclaration d’utilité publique, d’allonger la durée de l’engagement de location de 6 à 9 ans.

    Enfin, l’article 44 du projet de loi de finances propose de modifier les conditions pour bénéficier du régime des loueurs en meublés professionnels qui permet à un contribuable d’imputer sans limitation les déficits relatifs à cette activité sur son revenu global.

    Actuellement, pour être considéré comme loueur en meublé professionnel, il faut être inscrit au registre du commerce, réaliser plus de 23.000€ de recettes annuelles, ou retirer de cette activité au moins 50% de ses revenus. Le gouvernement propose de limiter l’application de ce régime aux contribuables qui satisfont non plus à une seule de ces conditions, mais aux deux.

    Mais, en matière de réductions d’impôt, les députés ne semblent pas prêts à se contenter de ces trois mesures. Ainsi, un amendement de Didier Migaud, président socialiste de la Commission des finances, propose de plafonner à 10.700€ les déficits imputables sur le revenu au titre du régime Malraux, de celui des Monuments historiques et de celui des meublés professionnels , pour les contribuables bénéficiant du bouclier fiscal. Il s’agit, explique Didier Migaud, d’appliquer le bouclier fiscal « aux revenus réels et non pas aux revenus minorés par les effets des niches fiscales ». Cet amendement, bien qu’approuvé par les membres UMP de la Commission, a finalement été repoussé par les députés.

    Un autre amendement, présenté lui par Gilles Carrez, rapporteur général de la Commission des finances, et adopté par cette dernière, propose de réduire de 12.000€ à 11.000€ le plafond de la réduction d’impôt accordée au titre des sommes versées pour l’emploi d’un salarié à domicile.

    Par ailleurs, le projet de loi de finances propose de recentrer un certain nombre de dispositifs fiscaux existants.

    Ainsi, « afin de favoriser les économies d’énergie et la préservation de l’environnement », serait créé un prêt à taux zéro pour financer « soit des travaux destinés à garantir une performance énergétique minimale des logements anciens à usage de résidence principale, soit des ensembles cohérents de travaux d’amélioration de la performance thermique de ces logements ».

    En outre, le crédit d’impôt sur le revenu au titre des intérêts des prêts finançant l’acquisition d’une résidence principale, instauré par la loi Tepa d’août 2007, bénéficierait d’avantages supplémentaires si le logement est neuf et répond à la norme « bâtiment basse consommation ».

    Par ailleurs, le projet de budget propose de réserver le bénéfice des dispositifs Robien recentré et Borloo aux acquisitions ou aux constructions de logements neufs pour lesquelles le bénéficiaire justifie du respect des normes en vigueur relatives aux caractéristiques thermiques et à la performance énergétique imposées aux logements par la législation.

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    2008-10-25 http://www.kpmfinance.com/loi-finances-reforme-niches-fiscales:6.html Fiscalité
    Le Figaro S'offrir un monument historique tout en défiscalisant http://www.kpmfinance.com/offrir-monument-historique-defiscalisant:5.html défiscalisation avantageuse.

    A bien des égards, c'est un régime fiscal d'exception. Largement débattu dans le cadre du plafonnement des niches fiscales, l'investissement dans les monuments historiques a réussi l'exploit de mettre tout le monde d'accord : hommes politiques de gauche comme de droite et le ministère de la Culture comme celui de l'Economie. Il faut dire qu'en cette période de disette, l'Etat aurait eu bien du mal à prendre le relais des investisseurs privés et assurer la réhabilitation à grand frais des monuments protégés, 400 millions d'euros nécessaires en 2009 selon l'association des Vieilles maisons françaises (VMF). «Sans le régime fiscal des monuments historiques, de nombreux bâtiments seraient encore dans un sale état», assure un conseiller en gestion de patrimoine. Une utilité qui explique qu'il ait été sauvé de la réforme fiscale.

    La pierre pour diminuer son imposition

    Le dispositif des monuments historiques permet d'optimiser sa fiscalité tout en restaurant des biens de prestige. «Ce régime fiscal s'adresse aux contribuables les plus fortement imposés. En général, le budget minimum des travaux s'élève à 150 000 euros», précise d'emblée Christophe Barillé, fondateur de la société François 1er Finance, spécialiste de la défiscalisation immobilière. Pour ces contribuables, le législateur permet de déduire leurs intérêts d'emprunts ainsi que les travaux destinés à réhabiliter le bien. Mais l'avantage des monuments historiques ne s'arrête pas là. Si le bien est destiné à la location, le délai minimum est alors seulement de trois ans, contre 6 ans et plus pour les dispositifs Malraux ou de Robien (9 ans). Si le bâtiment est ouvert aux visiteurs, les charges foncières sont également déductibles du revenu.

    Un contribuable, marié et père de deux enfants, dont les salaires s'élèvent à 200.000 euros (46 000 euros d'impôts) a ainsi acquis un T2 dans un ancien couvent. Il déduira le coût des travaux (183 000 euros) durant trois ans, puis en 2011, il sera rémunéré par un loyer mensuel de 490 euros. Au bout de 15 ans, son gain fiscal s'élève à 108 000 euros, pour un capital acquis de 258 000 euros. Son bénéfice sur cette période : 126 000 euros.

    Des droits et des devoirs

    Dans tous les cas, pour bénéficier de réductions d'impôts, les biens devront être classés monuments historiques ou inscrits sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH). Les avantages fiscaux sont dans les deux cas identiques. En contrepartie, les travaux sont supervisés par l'Architecte des bâtiments de France qui veillera à la préservation du site. «Il faut utiliser les matériaux employés à l'époque du bâtiment et restaurer les parties classées à l'identique», explique Marc Wattel, architecte des bâtiments de France du Doubs. Actuellement, 42 000 biens sont classés monuments historiques ou ISMH. Un classement qui s'appuie sur deux critères principaux : l'ancienneté et la rareté. «Ces critères ont évolué dans le temps, il y a 20 ans, un bâtiment du 19ème siècle n'aurait pas été classé. Aujourd'hui, la dernière maison préfabriquée construite par l'architecte Jean Prouvé dans les années 50 est monument historique», signale Marc Wattel. Pour ceux qui désirent obtenir le classement d'un bien en monument historique, soyez patients. «Cela nécessite entre 3 et 12 mois, voire plus, il n'y a pas de délai particulier», précise l'architecte. Comptez six mois supplémentaires pour obtenir le permis de construire. Mais cette solution reste intéressante, car si le logement est classé dans son intégralité (intérieur et extérieur) et qu'il n'est pas revendu, le monument peut être exonéré des droits de succession, sous réserve d'une convention avec l'Etat. Une niche décidément très avantageuse.

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    2008-10-10 http://www.kpmfinance.com/offrir-monument-historique-defiscalisant:5.html Immobilier
    Le Figaro Les niches fiscales plafonnées dès l'an prochain http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-plafonnees-an-prochain:4.html
    Comme cela était attendu, le projet de loi de finances pour 2009 adopté le 26 septembre dernier en Conseil des ministres enterre la baisse des prélèvements obligatoires promise lors de la campagne électorale par Nicolas Sarkozy. Seule bonne nouvelle, le gouvernement a enfin pris la mesure de l'inflation réelle. Le barème de l'impôt sur le revenu, des droits de donation et succession, ainsi qu'un certain nombre de seuils et abattements fiscaux sont revalorisés de 2,9 % pour tenir compte de l'augmentation du coût de la vie.

    Le volet fiscal du budget 2009 est centré autour de deux axes : la promotion du développement durable (lire ci-dessous) et le plafonnement des niches fiscales. Ce dernier point, véritable serpent de mer que les gouvernements successifs brandissent régulièrement avant de le ranger dans son panier, semble finalement sur le point de voir le jour. Cette réforme se déroulera en deux temps.

    Les monuments historiques préservés

    En premier lieu, le projet de loi de finances prévoit de plafonner les rares dispositifs qui ne le sont pas encore, à l'exception du régime des monuments historiques, qui passe à travers les mailles du filet. Première victime, le dispositif de rénovation immobilière Malraux. Ce mécanisme permettait jusqu'à présent aux bailleurs réalisant des travaux de rénovation dans un immeuble situé dans un secteur sauvegardé de déduire l'ensemble des travaux de leurs revenus, sans limitation de montant. Ces dépenses seront désormais plafonnées à 140.000 euros par an. Lorsque l'immeuble est situé dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), ce plafond est même abaissé à 75 % des dépenses, sans pouvoir excéder 100.000 euros. Parallèlement, l'engagement de location passera de six à neuf ans.

    S'agissant des investissements outre-mer, le montant des réductions d'impôt ne pourrait plus excéder 40.000 euros, ou 15 % du revenu du foyer si ce montant est plus élevé. Enfin, le statut de loueur en meublé professionnel (LMP) ne serait accordé qu'à condition de retirer de cette activité 23.000 euros de recettes dans l'année, et qu'elles représentent plus de 50 % des revenus d'activités professionnelles. Jusqu'à présent, il suffisait de répondre à une seule de ces conditions pour bénéficier du régime de LMP. Ces mesures concerneront les investissements réalisés à compter du 1er janvier 2009.

    La seconde étape interviendra en cours de débat parlementaire. Le gouvernement entend proposer un plafonnement global des réductions et crédits d'impôt à un montant de l'ordre de 50.000 euros par an.

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    2008-10-08 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-plafonnees-an-prochain:4.html Fiscalité
    Les Echos Plafonnement des niches fiscales par amendement http://www.kpmfinance.com/plafonnement-niches-fiscales-amendement:2.html
    Dans le volet recettes du projet de budget pour 2009, le gouvernement souhaite afficher une stabilité des impôts. Les particuliers bénéficieront de la montée en charge de la loi Tepa : la déductibilité des intérêts d'emprunt, la défiscalisation des heures supplémentaires et l'allégement des droits de succession apporteront 2,3 milliards d'euros d'allégements supplémentaires. A l'inverse, la taxe RSA (1,1 % sur les revenus du patrimoine) leur coûtera 1,5 milliard d'euros et plusieurs incitations " écologiques " seront revues à la baisse (lire ci-dessous). Par ailleurs, trois niches fiscales seront plafonnées et les parlementaires devraient instituer un plafond global d'exonération d'impôt par voie d'amendement, lequel pourrait tourner autour de 50.000 euros par an.

    DOM-TOM : les réductions d'impôt limitées à 40.000 euros par an

    A partir de 2009, la défiscalisation des investissements productifs et locatifs en outre-mer, qui représente chaque année 960 millions d'euros de manque à gagner pour l'Etat, sera plafonnée à 40.000 euros par an et par contribuable ou, au choix, à 15 % du revenu, y compris la part de 60 % rétrocédée à l'exploitant du bien sur place. La mesure concernera 3.100 personnes.

    Les travaux Malraux plafonnés à 140.000 euros par an

    Le dispositif en faveur de la rénovation des secteurs sauvegardés, qui bénéficie actuellement à 3.540 foyers fiscaux pour un coût budgétaire de 130 millions d'euros, sera désormais accordé dans la limite de 140.000 euros de travaux par an.

    Les locations de meublés soumis à de nouveaux critères

    Evalué à 18 millions d'euros pour 43.000 bénéficiaires, le régime des loueurs en meublé professionnels sera soumis à deux critères cumulatifs, et non plus alternatifs : le revenu locatif annuel devra dépasser 23.000 euros et, en même temps, représenter plus de 50 % du revenu global du propriétaire.

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    2008-09-26 http://www.kpmfinance.com/plafonnement-niches-fiscales-amendement:2.html Fiscalité
    Les Echos Barème 2009 de l'impôt sur le revenu http://www.kpmfinance.com/bareme-2009-impot-revenu:3.html
    Le barème de l'impôt sur le revenu pour 2009 est, comme chaque année, actualisé du taux de l'inflation prévisible pour 2008 (indice des prix hors tabacs), soit de 2,9%. Les tranches de l'impôt restent au nombre de cinq. Les taux d'imposition sont également inchangés : 5,5%, 14%, 30%, 40%. Les tranches applicables à l'impôt à payer en 2009 sont celles qui sont inscrites dans la 3ème colonne, intitulée "tranches proposées de revenus". Elles seront validées par les parlementaires en même temps que les autres mesures de la loi de finances pour 2009.

    tranches actuelles de revenus taux actuels tranches proposées de revenus taux proposés
    jusqu'à 5.687 euros 0 jusqu'à 5.852 euros 0
    de 5.688 à 11.344 euros 5,5% de 5.853 à 11.673 euros 5,5%
    de 11.345 à 25.195 euros 14% de 11.674 à 25.926 euros 14%
    de 25.196 à 67.546 euros 30% de 25.927 à 69.505 euros 30%
    plus de 67.546 euros 40% plus de 69.505 euros 40%


    Simulation impôt sur le revenu Calculer votre impôt sur le revenu

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    2008-09-26 http://www.kpmfinance.com/bareme-2009-impot-revenu:3.html Fiscalité
    Les Echos Niches fiscales : quelques milliers de contribuables concernés http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-milliers-contribuables-concernes:1.html
    Le rebondissement intervenu hier dans le dossier du RSA, qui permet au gouvernement de répondre à la demande d'" équité fiscale " émanant de l'aile sociale de la majorité, ne va pas concerner au même dégré tous les contribuables. Si la taxe de 1,1 % sur les revenus du patrimoine sera rabotée pour soulager les classes moyennes, la diminution du taux sera d'une ampleur très réduite (0,1 point) et n'interviendra pas avant 2010. Aussi, l'an prochain, rapportera-t-elle, comme prévu, 1,5 milliard d'euros. Elle devrait concerner plus de 10 millions de Français.

    Maintien de la taxede 1,1 % en 2009 La taxe RSA frappera comme prévu les revenus de patrimoine (revenus fonciers...) et les revenus de placement (dividendes, assurance-vie, plus-values d'actions...) perçus à compter du 1er janvier 2009. Elle consistera en une contribution additionnelle de 1,1 point aux 11 % de prélèvements sociaux déjà existants (CSG à 8,2 %, CRDS à 0,5 %, contribution de 2 %, cotisation solidarité autonomie de 0,3 %), lesquels s'ajoutent à une charge fiscale de 16 %.

    De son côté, le plafonnement global des niches fiscales ne risque d'alourdir les impôts que d'un nombre très limité des 36 millions de foyers fiscaux du pays. Et ce, là encore, en 2010 seulement. Comme l'ont souligné en juin le président et le rapporteur général de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud (PS) et Gilles Carrez (UMP), le recours aux réductions et crédits d'impôt est marqué par une " très forte concentration ". Les 100 contribuables allégeant le plus leur charge fiscale en valeur absolue, par le biais de niches, font chacun une économie moyenne de 1,13 million d'euros. Ils entraînent donc à eux seuls un manque à gagner de 113 millions d'euros pour le budget de l'Etat. Si l'on passe aux 1.000 contribuables allégeant le plus leurs impôts, l'économie moyenne passe à 295.880 euros, soit un manque à gagner de 295 millions d'euros pour l'Etat. Quant aux 10.000 foyers profitant le plus des niches, ils récupèrent 67.290 euros chacun.

    Opération de communication
    En clair, ce sont ces derniers qui sont la cible du futur plafond des niches. Selon " Le Monde ", daté d'aujourd'hui, le plafonnement pourrait s'établir à 50.000 euros ou à 10.000 euros plus 15 % des revenus. " Le gouvernement se livre à une opération de communication qui vise à essayer de se focaliser sur les gens réputés riches, il aurait mieux fait de revenir en arrière sur la taxe de 1,1 % plutôt que d'enchaîner les erreurs ", juge le sénateur Alain Lambert (UMP), ancien ministre du Budget.

    Pour sa part, Didier Migaud se félicite du " changement de position " d'un exécutif qui refusait jusqu'ici tout plafond global des niches. Mais si le gouvernement en attend 100 à 200 millions d'euros, comme cela semble être le cas, " il faudrait plutôt viser un objectif de 600 millions à 1 milliard d'euros ", dit-il.

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    2008-09-18 http://www.kpmfinance.com/niches-fiscales-milliers-contribuables-concernes:1.html Fiscalité
    TGI Paris Redressement fiscal: un promoteur responsable http://www.kpmfinance.com/redressement-fiscal-promoteur-responsable:28.html A la suite de ces opérations, il avait fait l’objet d’un contrôle fiscal à l’occasion duquel l’administration avait remis en cause la déduction opérée sur son revenu taxable.

    Selon l'administration,les investissements en question n’entraient pas dans le champ d’application du texte invoqué.

    Le contribuable n’a donc eu d’autres solutions que d’accepter l’essentiel des redressements qui lui avaient été notifiés et d’acquitter les impositions réclamées.

    Il a alors assigné le «promoteur» devant le tribunal de grande instance de Paris pour obtenir réparation du préjudice qu’il estimait avoir subi.

    La justice lui a ainsi donné raison .

    Les professionnels de l'investissement immobilier de défiscalisation sont tenus responsables des erreurs de leurs montages fiscaux.

    Outre le fait que la réalité de certains de ces investissement s’est révélée ultérieurement pour le moins douteuse, le tribunal a considéré que l’engagement contracté par le promoteur en remettant au contribuable une documentation dans laquelle il précisait s’être «assuré de l’éligibilité à la loi Girardin sans contestation possible de la part de l’administration» devait s’analyser «en une obligation de résultats».

    Et que, même s’il pouvait exister un doute sur l’interprétation qu’il convenait de faire de la réglementation fiscale applicable, cette circonstance - si elle devait se vérifier - n’était pas exonératoire de la responsabilité du promoteur de ces investissements : il aurait dû prendre toutes les dispositions utiles pour s’assurer que les opérations engagées répondaient bien au résultat attendu ainsi qu’il l’avait expressément garanti.

    Ce résultat n’ayant pas été atteint, le tribunal a jugé que le promoteur des investissements défiscalisants doit indemniser le contribuable non seulement des montants d’impôt qu’il avait dû acquitter auprès de l’administration fiscale mais aussi des différents frais qu’il a dû engager pour assurer la défense de ses intérêts auprès de ladite administration.

    Ce raisonnement vaut pour tous les autres produits de même nature : loi Malraux, investissement du loueur en meublé professionnel, au capital des PME (loi Tepa), etc.

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    2008-07-02 http://www.kpmfinance.com/redressement-fiscal-promoteur-responsable:28.html Fiscalité
    Les Echos Barème 2008 de l'ISF http://www.kpmfinance.com/bareme-2008-isf:31.html
    Conformément à la loi de finances, le barème de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) est revalorisé de 1,3% pour 2008. Y sont désormais passibles tous ceux dont le patrimoine net taxable dépasse 770.000 euros au 1er janvier 2008 (contre 760.000 euros en 2007).

    Les nouvelles tranches d'imposition pour 2008 :

    Valeur nette taxable du patrimoine Taux Pour calculer directement son impôt
    N'excédant pas 770.000 euros 0% B x 0
    De 770.000 à 1.240.000 euros 0,55% (B x 0,0055) - 4.235 euros
    De 1.240.000 à 2.450.000 euros 0,75% (B x 0,0075) - 6.715 euros
    De 2.450.000 à 3.850.000 euros 1,00% (B x 0,01) - 12.840 euros
    De 3.850.000 à 7.360.000 euros 1,30% (B x 0,013) - 24.390 euros
    De 7.360.000 à 16.020.000 euros 1,65% (B x 0,0165) - 50.150 euros
    Supérieure à 16.020.000 euros 1,80% (B x 0,018) - 74.180 euros


    B = base nette taxable. Si le patrimoine net taxable est de 1.000.000 euros, la formule de calcul pour arriver directement à l'impôt à payer est : (1.000.000 x 0,0055) - 4.235 euros, soit 1.265 euros. Si le patrimoine net taxable est de 5.000.000 euros, l'impôt à payer s'élève à : (5.000.000 x 0,013) - 24.390 euros, soit 40.610 euros.

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    2007-12-31 http://www.kpmfinance.com/bareme-2008-isf:31.html Fiscalité
    Les Echos Barème 2008 de l'impôt sur le revenu http://www.kpmfinance.com/bareme-2008-impot-revenu:30.html
    Le barème de l'impôt sur le revenu utilisable en 2008 pour les revenus de 2007 ne change pas beaucoup par rapport au barème utilisé en 2007 pour les revenus de 2006. Il est juste actualisé de 1,3% soit le taux de l'inflation (indice des prix hors tabacs) prévisible pour l'année 2007.

    Le nombre de tranches de l'impôt reste à cinq, les taux d'imposition sont les mêmes en 2007 qu'en 2008, respectivement ces taux sont de 0%, 5,5%, 14%, 30%, 40%. L'abattement forfaitaire de 20% est définitivement réintégré dans le barème comme en 2007.

    Un nouveau barème

    Le nombre de tranche d'imposition est de cinq. Le taux de la première tranche est de 5,5% et le taux marginal (maximal) d'imposition est de 40%.

    Tranches de revenus 2006 applicables en 2007 Taux actuels Tranches de revenus 2007 applicables en 2008 Taux proposés pour 2008
    Jusqu'à 5.614 euros 0% Jusqu'à 5.687 euros 0%
    De 5.615 à 11.198 euros 5,5% De 5.688 à 11.344 euros 5,5%
    De 11.199 à 24.872 euros 14% De 11.344 à 25.195 euros 14%
    De 24.873 à 66.679 euros 30% De 25.195 à 67.546 euros 30%
    Plus de 66.679 euros 40% Plus de 67.546 euros 40%


    Simulation impôt sur le revenu Calculer votre impôt sur le revenu (IR)

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    2007-09-26 http://www.kpmfinance.com/bareme-2008-impot-revenu:30.html Fiscalité